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Posté le 14/05/2008 à 09h24 par Nicky

La Seyne: Des entreprises locales au service de l'Hydroptère


Les CNIM ont mis gracieusement un terre-plein à disposition de l'Hydroptère, Fosselev travaille « au prix de revient » et François Cazala, un des membres de l'équipe de l'Hydroptère, se félicite « d'être si bien accueilli » - Photo: Dominique Leriche
Depuis le 27 avril dernier, l'hydroptère est à La Seyne. Ce voilier unique, véritable bijou technologique, tentera dans le courant de l'été de battre le record absolu de vitesse à la voile, détenu pour l'instant par le véliplanchiste Antoine Albeau, avec 49,09 noeuds.

Mais avant de survoler à une vitesse folle les vagues de la Méditerranée, au large de Fos, l'Hydroptère, arrivé par cargo sur le port de Brégaillon, doit être préparé. Depuis deux semaines déjà, l'équipe de techniciens et de navigants s'y emploie, grâce à l'appui logistique d'entreprises locales.

« Au départ, indique Gilles Rapale, ingénieur commercial à DCN, la société Hydroptère nous avait contactés pour que nous assurions la logistique ». Différentes complications administratives ont rendu impossible cette option et Gilles Rapale a alors orienté l'Hydroptère vers la société Fosselev, un chantier naval seynois dirigé par Philippe Larue et spécialisée dans la réparation navale, l'entretien et la transformation des yachts

Une collaboration importante en terme d'image

Installée sur le site même de Brégaillon, Fosselev a accepté tout de suite. « C'est une collaboration importante, en terme d'image de marque pour notre entreprise et d'ouverture pour promouvoir la grande plaisance, assure Philippe Larue. Toutes les courses de catamarans se passent en Atlantique. C'est l'occasion de montrer qu'ici aussi on peut gérer ce genre de gros événement. »

Les choses n'ont pourtant pas été simples. « Chez nous, il y avait un problème d'accès, et un manque de place sur le terre-plein », indique Philippe Larue. Pour accueillir l'Hydroptère, dont l'envergure de 24 mètres dépasse largement la longueur de 18,60 mètres, le patron de Fosselev a donc fait appel à ses voisins, les CNIM, qui ont mis gracieusement à disposition un terre-plein idéalement situé. Ce n'est pas la première collaboration des CNIM au projet puisque les premiers bras de la première version de l'Hydroptère avaient été fabriqués dans les ateliers seynois.

Cette collaboration entre DCN, Fosselev et CNIM illustre en tout cas parfaitement l'intérêt des contacts noués à travers le pôle Mer, auxquelles elles adhérent toutes les trois ou d'un réseau comme Riviera Yachting Network, qui regroupe les entreprises du secteur de la grande plaisance, dont Fosselev et les CNIM.

Encore une semaine avant la mise à l'eau

Fosselev se charge de la logistique et fournit les grues, les containers et différents matériels. « Nous avons aussi mis à leur disposition un interlocuteur unique, Adrien Combe, qui est chargé de répondre à leurs besoins. » Montage des foils et de l'instrumentation du bateau, étalonnage, et bientôt mise en place du mât, des gréements et du safran se poursuivront encore jusqu'à la fin de la semaine. Lundi prochain, l'Hydroptère sera soulevé par une grue pour des essais en l'air, avant la mise à l'eau mardi.

L'Hydroptère rejoindra alors la place qui lui est réservée sur le Vieux port de Marseille. Et entamera sans tarder les entraînements et sa campagne de record en Méditerranée.
source: Caroline Martinat - Var-Matin - maville.com

...cordialement...Nicky...

Posté le 19/05/2008 à 14h08 par Nicky

Hydroptère : en phase finale d'assemblage


L’équipe de l’Hydroptère finalise l’assemblage du trimaran volant pour une mise à l’eau prévue la semaine prochaine.

Dans le cadre de la campagne de records 2008, l’Hydroptère est actuellement dans le locaux de CNIM (Construction Industrielles de la Méditerranée) à la Seyne sur Mer, près de Toulon, pour la dernière phase du chantier.

La plate-forme et les mâts ont été transportés par cargo depuis Lorient tandis que les foils et le plan porteur ont été acheminés par la route de Bretagne, où ils ont été modifiés par le chantier B&B de la Trinité sur Mer.

L’assemblage terminé, les essais statiques vont pouvoir être effectués. Ils consistent à mettre les pièces en précontrainte de façon à ajuster et régler les systèmes de mesure afin qu’ils fournissent des données exactes lors des navigations. Le trimaran sera suspendu par une grue au dessus du sol, l’équipe effectuera des mesures d’efforts et de déformée sur une cinquantaine de points du bateau.

Le trimaran volant devrait être remis à l’eau le 22 mai. Il tirera ses premiers bords dans la rade de Toulon avant de rejoindre Marseille, son port d’attache pour la campagne de records.

Pour la première fois, l’oiseau de carbone va naviguer en Méditerranée, où il devrait bénéficier de conditions idéales lui permettant d’établir de nouveaux records de vitesse, une mer plate et un vent soutenu.

Le spot de Port Saint Louis du Rhône, près de Marseille, offre ces conditions et c’est devant la plage Napoléon que l’Hydroptère effectuera ses tentatives de record avec l’objectif d’accéder à la barre mythique des 50 noeuds plus d'infos sur: www.hydroptere.com
source: www.ouestbateaux.com

...cordialement...Nicky...

Posté le 20/05/2008 à 22h50 par Nicky

Mise à l'eau de l'hydroptère jeudi

Le voilier volant sur l'eau va être mis à l'eau jeudi à la Seyne-sur-Mer (Var), avant de tenter de battre de nouveaux records de vitesse.


Dernière ligne droite avant la mise à l'eau en Méditerranée. Arrivé le 27 avril à Toulon par cargo, l'hydroptère va enfin pouvoir voguer sur son élément dès les prochains jours. L'équipe technique a commencé lundi la phase d'essais statiques, dernière étape avant la mise à l'eau prévue jeudi sur le site de la CNIM (Constructions Industrielles de Méditerranée) à la Seyne sur Mer.

Le trimaran peut atteindre près de 80km/h à la surface des flots, grâce à ses foils, sorte d'ailes sous-marines, qui permettent aux coques du bateau de sortir de l'eau à partir d'une certaine vitesse. Après deux records du monde de vitesse (44,81 noeuds de moyenne sur 500 mètres, soit près de 83km/h et 41,69 noeuds sur un mile) battus il y a un an, l'équipage d'Alain Thébault rêve de passer la barre mythique des 50 noeuds (92,6 km/h).
source:myfreesport.fr

...cordialement...Nicky...

Posté le 03/06/2008 à 08h58 par Nicky

Retour de l'hydroptère pour contretemps techniques


Photo: doc N. M.- Les foils de l'hydroptère doivent retourner chez le constructeur : le voilier est donc à l'arrêt pour quinze jours, sur le terre-plein des CNIM.
L'hydroptère est de retour à la Seyne. Le voilier, configuré pour tenter de battre le record de vitesse absolu à la voile, a connu quelques soucis techniques. Il est donc revenu mercredi soir à la Seyne où la société Fosselev et les CNIM ont mis à sa disposition les moyens nécessaires pour le lever et le mettre à terre.

Cette opération a eu lieu jeudi, et hier devait débuter le démontage des foils qui permettent, à pleine vitesse, de lever le bateau au dessus de l'eau. Ces foils doivent retourner chez le constructeur pour y subir des modifications.

Leur retour est attendu sous quinzaine. Après remontage, l'hydroptère pourra reprendre la mer.
source: C.m.- Var Maitin

...cordialement...Nicky...

Posté le 04/05/2009 à 00h33 par Nicky

Voile : l'Hydroptère bientôt de retour


L'Hydroptère est actuellement en reconstruction à La Seyne-sur-Mer, après avoir chaviré devant la plage Napoléon de Port-Saint-Louis en décembre dernier.
Auteur d'une pointe de vitesse malheureusement non homologuée à plus de 61 noeuds (113 km/h !) avant de chavirer violemment, le 21décembre dernier, le trimaran expérimental L'Hydroptère devrait revenir à Marseille avant l'été.

Actuellement en reconstruction à la Seyne-sur-Mer, il débutera alors une nouvelle campagne de tentatives de record du monde.

En attendant, Alain Thébault vient de lancer la construction de l'Hydroptère.ch, un catamaran qui disposera de deux ensembles safran-plan porteur pour "décoller" de l'eau, accroître l'équilibre de "vol" du bateau et lui permettre de naviguer dans des conditions de vent faible. Il devrait être mis à l'eau au début de l'année 2010 et sera basé en Suisse, à Lausanne.
source: laprovence.com

...cordialement...Nicky...

Posté le 17/05/2009 à 00h48 par Nicky

L'Hydroptère en quête de record de vitesse absolue


Photo : Eric Estrade
La version 2009 de l'Hydroptère semble être un compromis efficace de vitesse pure et de navigation.
«Ça fait plaisir de le voir enfin comme ça ! » Les aventuriers de l'Hydroptère ont de nouveau le sourire aux lèvres, et le record en tête, celui de la vitesse absolue à la voile qu'ils espèrent chiper à leur « collègue », le kitesurfer Alex Caizergues, avec 50,57 noeuds sur 500 mètres. « On était tous très secoués après le chavirement. Cela a encore renforcé la solidarité entre nous, afin de remettre à flot une vraie oeuvre collective », souligne ainsi le skipper Alain Thébaut.

Le violent chavirement du 21 décembre dernier n'est plus qu'un lointain souvenir dont les leçons ont été tirées. « Nous avons fait quelques changements », explique ainsi Jean-Mathieu Bourgeon, responsable recherche et développement du programme, les mains dans le cambouis sur le chantier du « remontage » du prototype, chez Foselev Marine à La Seyne.

Quelques modifications

« Nous avons remis le premier mât, de 28 mètres de haut, plus adapté à la navigation au large que celui de 23 mètres détruit lors du chavirement. Nous avons aussi modifié les foils (1), arrondissant l'angle d'attaque qui était très pointu, peut-être trop. Ainsi, ils devraient être plus tolérants. »

Après une version 2007 plus adaptée à la navigation au large et une 2008 tournée vers la vitesse pure (avec une pointe de vitesse non homologuée à plus de 61 noeuds, soit 113 km/h), l'Hydroptère 2009 apparaît comme un compromis efficace. Alain Thébaut s'investit dans ce dossier depuis plus de vingt ans. « En moins de vingt ans, on ne fait pas grand-chose sur un dossier aussi novateur », explique le skipper qui a vendu sa maison en Bretagne pour financer l'aventure.

Le record espéré fin juin

Car ce rêve de gosse sur le point d'aboutir n'est pas épargné par la crise. « Le moteur, c'est la passion. Financièrement, on est comme tout le monde : on survit. On a dû réduire la voilure, au sens figuré du terme », précise le skipper. La générosité de Foselev Marine, qui accueille à moindre frais le bateau d'exception sur ses quais de Brégaillon, est ainsi appréciée. De nouveaux partenaires financiers seraient les bienvenus. Peut-être avec le record...

La remise à l'eau est prévue dans les prochaines semaines. Puis, après des phases de tests, les nouvelles tentatives de record sont espérées fin juin, toujours dans le couloir venteux au large de Port-Saint-Louis (Bouches-du-Rhône). L'impatience monte...

1. Sortes d'ailes marines.
source: var matin

...cordialement...Nicky...

Posté le 10/07/2009 à 00h04 par Nicky

La soif d'un record de vitesse à bord de l'Hydroptère


Photo : Olivier pastor
Pour sa dernière sortie de réglage, l'équipage de l'Hydroptère n'a « volé » qu'à 42 noeuds, c'est-à-dire 78 km/h, enchaînant les « runs », au large des Sablettes et de Saint-Mandrier.
«C'est un tapis volant sur l'eau. Vous verrez, le bateau est très stable ». C'est avec ces mots qu'on vous accueille à bord de l'Hydroptère.

Ce géant des mers, prototype de cinq tonnes, 18 mètres de long et 24 de large, est capable de filer à 100 km/h sur l'eau par la seule force du vent et de l'aérodynamisme. Une gageure.

« Un objet de luxe technologique », résume, avec gourmandise, son créateur, Alain Thébault, navigateur patenté, ami d'Éric Tarbarly, avec qui le projet est né à la fin des années 70.

Navigateur et ingénieur

L'Hydroptère est unique, hors norme. Quand ses voiles se gonflent, qu'il prend de la vitesse, ses flotteurs se soulèvent à plusieurs mètres au-dessus de l'eau. Le trimaran ne repose plus que sur ses trois « foils », longues ailes verticales qui fendent les vagues. « à très grande vitesse, il ne reste que 2 m2 de contact avec l'eau », ajoute Alain Thébault. Le bateau vole littéralement. « La mécanique est la même que sur un planeur. J'ai un diplôme de pilote monomoteur et ce sont les mêmes sensations ».

A bord, la plupart des membres d'équipage, une dizaine de personnes, sont autant des passionnés de voile que des techniciens ou ingénieurs à la pointe de la technologie.

« Le bateau est équipé de 45 capteurs, qui mesurent en temps réel les efforts imposés à la structure », détaille Damien Colegrave, l'ingénieur d'essai du bord. Dans le petit cockpit central, le « cerveau » du bateau enregistre de 20 à 50 mesures chaque seconde, sur « une petite boîte noire ». Après la navigation, les données sont « analysées en détail ».

Pointes de vitesse

Cet arsenal technique permet à l'Hydroptère de s'aventurer « en zone rouge » : aux limites de résistance du bateau et de ses vérins, placés sous les flotteurs, qui s'enfoncent dès que la pression dépasse les 35 tonnes.

Quand le voilier se soulève et surplombe la mer, à plus de quatre mètres de hauteur, la structure gronde, craque, les cordes s'étirent et grincent, l'Hydroptère tout entier se tend comme un arc, à la limite du décrochage (1) et atteint des vitesses vertigineuses. « à ce jour, le record de vitesse absolue à voile est établi par un kitesurf à 50,57 noeuds (93,66 km/h) sur 500 mètres. Déjà, on aimerait battre le record du mille nautique (1852 mètres) en dépassant les 44 noeuds de vitesse (88,48 km/h), ce qui est vraiment accessible pour nous », explique Alain Thébault.

La suite s'écrira peut-être dans les prochaines semaines, puisque l'Hydroptère a quitté le Var et est arrivé hier soir à Port-de-Bouc (Bouches-du-Rhône) à proximité de la base de vitesse de Port-St-Louis-du-Rhône, où il passera un mois intensif.

« Cela représente une incursion dans le monde de la vitesse, mais nous, ce qu'on aime, c'est être dans les vagues », conclut M. Thébault.

Le voyageur d'un jour en ressort trempé, saoulé de vent et ivre de joie. Les records sont à battre.

1. Le 21 décembre 2008, le voilier a réalisé une pointe de vitesse (non homologuée) à 113 km/h... avant de chavirer.
source: Sonia Bonnin - var matin

...cordialement...Nicky...

Posté le 14/07/2009 à 00h05 par Nicky

En plein vol à bord de l'Hydroptère

L’Hydroptère, le voilier de l’extrême conçu par le navigateur Alain Thébaut, s’élance ces prochains jours à la conquête d’un record de vitesse sur la base de vitesse de Port-St-Louis-du-Rhône (13). L’équipage a passé six mois sur le littoral varois, à réparer le prototype, après la casse du mât en décembre dernier, conséquence d’un chavirement de l’Hydroptère qui faisait une pointe de vitesse à 113 km/h (vitesse non homologuée).
source: var matin

...cordialement...Nicky...

Posté le 14/07/2009 à 18h59 par GAMBISTORTI

Nicky www.LaSeyne.Info a écrit : En plein vol à bord de l'Hydroptère


L’Hydroptère, le voilier de l’extrême conçu par le navigateur Alain Thébaut, s’élance ces prochains jours à la conquête d’un record de vitesse sur la base de vitesse de Port-St-Louis-du-Rhône (13). L’équipage a passé six mois sur le littoral varois, à réparer le prototype, après la casse du mât en décembre dernier, conséquence d’un chavirement de l’Hydroptère qui faisait une pointe de vitesse à 113 km/h (vitesse non homologuée).
source: var matin

C'est bô

Je suis seynois et j'en suis fier

Posté le 03/09/2009 à 12h08 par Nicky

L' « Hydroptère » se lance un défi sur les côtes varoises dès aujourd'hui


Photo : doc Rina Uzan
L'équipage de l'Hydroptère s'engage dans une nouvelle campagne de tentative de record de vitesse, dans la rade d'Hyères, pendant 28 jours.
«En bon Breton, on est têtu et on voudrait finir le job ! », explique le navigateur Alain Thébault. Battre le record de vitesse absolu à la voile (50,57 noeuds ou environ 93 km/h), voilà le défi que se lance l'équipage de l'Hydroptère, le voilier « qui vole au-dessus des vagues » et qui est actuellement à quai à La Seyne.

Recherche de sponsors

Alain Thébault a décidé de continuer l'aventure sur les côtes varoises et plus précisément dans la rade d'Hyères. « Elle est protégée de la houle. On y bénéficie d'une mer plate, ce qui est nécessaire pour un record ». Par mistral, l'Hydroptère naviguera à l'est de la presqu'île de Giens et par vent d'est, devant l'Almanarre. Les deux sites ont été homologués comme base de vitesse, pour 28 jours à partir d'aujourd'hui. Cet été, l'Hydroptère s'est concocté un programme de VIP. Des personnalités françaises ou étrangères ont embarqué, « qui sont souvent présentes à Saint-Tropez l'été ». L'Hydroptère intéresse de grands noms de l'industrie et du luxe. Mais l'équipage est toujours à la recherche de partenaires financiers. « On verra sous quel pavillon navigue le bateau qui vole », conclut Alain Thébault sans cacher qu'il aimerait que l'invention reste française.

D'ici là, le record pourrait être varois, « il y a beaucoup d'enthousiasme ici, pour nous accueillir ».
source: So. B - var matin

...cordialement...Nicky...