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Posté le 19/05/2008 à 22h35 par zepekenio
À QUOI SERT LA VIE, QUEL EST SON BUT ? ![]()
Si le monde n'existe que si nous en avons conscience, la vie, le phénomène biologique, ne sert qu'à produire des supports physiques pour la conscience. Autrement dit : des vivants, des êtres organiques. Parmi ceux-ci, l'homme avec sa conscience spécifique, destinée à faire exister le monde.
On ne peut donc plus déclarer que le but de la vie, c'est la perpétuation de la vie, ni que l'existence de l'homme est gratuite et par conséquent vaine.
Le monde n'existe pas gratuitement, mais inimpossiblement, et l'homme n'existe pas pour rien mais pour faire exister le monde. L'inimpossibilité du monde est évidemment et conséquemment celle de l'homme, est aussi coupée du hasard que de la nécessité, deux catégories induites de notre conscience du monde, c'est-à-dire issues de notre réaction de mortels qui se demandent pourquoi ils existent.
Si notre existence nous paraît vaine, c'est parce que nous ignorons cette vérité - et que de toutes façons nous ne relevons pas le défi de la mort. Bien entendu ce n'est pas une consolation d'apprendre que nous existons pour faire exister le monde, car tout ce que nous voulons, ce que nous ne pouvons que vouloir, n'est ce pas que notre existence nous appartienne à jamais sans condition ? Et bien, ça ne sera pas encore pour cette fois. Tout de même, si nous oublions notre intérêt d'individu, notre prétention à une importance personnelle, n'est-il pas satisfaisant de penser que la vie a vraiment une utilité et le monde une cohérence ?
Posté le 19/05/2008 à 23h08 par libellule50
Un poème anonyme, pris au hasard de ma navigation sur la toile!
QUAND
Quand verrons-nous tous les peuples de la Terre
Se partager le poids de la misère?
Quand vivrons-nous dans la paix et non la guerre
Ouvrant nos bras à la terre entière?
Quand saurons-nous vivre d’amour, non de haine
Parlant de joie et d’un monde à bâtir?
Quand pourrons-nous vivre sous la même étoile
Pour travailler à un monde plein d’avenir?
Pourquoi faut-il tant de souffrances
Pour racheter sa liberté?
Payée du sang de l’innocence
Et non de ceux qui ont porté l’épée
Pourquoi parler de liberté
Si personne ne veut s’aimer?
Se respecter, non s’abîmer
Suffit pour unir le monde entier
Quand ferons-nous de toutes ces terres infertiles
Un paradis où la moisson abonde?
Quand saurons-nous découvrir dans ce monde
Le vrai bonheur et non les guerres inutiles?
Pourquoi avoir atteint la lune
Dépenser peines et fortunes?
Quand sur la Terre, on crie FAMINE
Est-ce cela un monde en prospérité?
> Il faut tout dire. La première des libertés est la liberté de tout dire.
Posté le 19/05/2008 à 23h16 par Céline
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libellule50
ou
l'art de foutre le moral à zéro
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Posté le 20/05/2008 à 13h00 par libellule50
Bonjour ![]()
Pour ceux et celles qui voient en moi "l'Ange Noir" de ce forum, je voudrais leur dire que je me situe au milieu de ces deux positions dont je fais état dans mon analyse ci-dessous!
Je suis du signe du Verseau, rien à voir avec l'image négative que certains se font de moi!!
Lorsque je me pose la question "où va notre monde"? apparaissent deux positions radicalement opposées, irréconciliables : le pessimisme (le plus grand et désespéré), et l'optimisme (le plus fantastique et ingénu). L'enfer ou le Paradis!
Pour l'optimisme, notre monde suit une droite ligne ascendante, dans laquelle on ne rencontre pas d'accidents importants.
La création et le progrès sont constants.
Aujourd'hui est mieux qu'hier, et moins bien que demain...
Jamais un faux-pas, un problème grave. Au contraire, tout est amour et compréhension dans la famille humaine qui s'entend si bien.
Les chocs, confrontations et erreurs sont des jeux d'enfants, sans plus de conséquences, faciles à corriger avec une bonne volonté et un sourire.
La seule ombre dans ce panorama heureux, vient précisément des gens qui ne partagent pas cette opinion, des présages noirs qui obstruent la joie inconsciente de ceux qui voient ou interprète les choses à leur goût.
Le pessimiste, lui, voit la civilisation tomber en chute libre.
Aujourd'hui pire qu'hier et meilleur que demain.
La corruption du genre humain est évidente et l'on pointe plusieurs causes : entres autres, l'incompréhension de telle ou telle forme socio-politique.
De même, la science est néfaste : plus grandes sont les connaissances, plus importantes les catastrophes, et pire l'application que l'homme fait de ces connaissances.
Nous sommes devant le désastre total : tout va mal et rien n'a de solution.
Pour les pessimiste, il reste seulement à attendre la fin du monde, la grande catastrophe sur laquelle abondent des prévisions les plus variées, dans la palette du négatif.
C'est pourquoi je me pose la question : "Où va notre monde"?
Avons- nous seulement ces deux possibilités, ces deux seules façons d'envisager la vie, notre vie actuelle?
Si j'analyse impartialement notre époque, il est impossible de nier l'idée de crise. Il y a beaucoup de choses détruites, inutiles, négligées, perdues, dépassées, surannées. Il y a une grande anxiété de changement, mais on ne sait pas ce que l'on veut changer, ni dans quelle direction ces changements seraient les plus viables.
La morale atemporelle, ce sentiment d'être au-delà de l'existence présente, s'est diluée dans les consciences, ou endormie dans les profondeurs de l'inconscient, ou bien se montre de temps en temps, sans se faire entendre des multitudes désorientées.
La beauté, le courage, l'honnêteté, la spiritualité, la finesse de l'amour, se dissimulent comme des choses honteuses derrière les oripeaux de la mode, l'ironie, la grossièreté et la violence.
A première vue, on remarque l'agressivité individuelle et collective, l'intolérance absolue, le dédain des uns pour les autres, et le désir de vengeance sur tout les plan.
Alors, je vous demande, n'y-a-t-il pas un petit rayon de lumière?
Bien sûr que si. Il y a lumière tant que nous pouvons penser à ce qui arrive, analyser ce que nous voyons et extraire des expériences de tout cela!
Il y a lumière tant que nous continuons à lire les pages toujours vivantes et actuelles de l'Histoire, où nous apprenons que, jusqu'à présent, nous avons toujours dépassé les moments les plus affligeants et douloureux.
Là, le plus grand optimisme devient force et intelligence pour éviter de répéter les erreurs et développer les bonnes idées.
Où va notre monde? Vers son propre destin, et nous les hommes et femmes, ne sommes pas étrangers à cela.
Il serait temps de se poser la question essentielle maintenant :
"Suis-je capable de prendre part activement à cette entreprise?"
> Il faut tout dire. La première des libertés est la liberté de tout dire.
Posté le 21/05/2008 à 19h45 par zepekenio
petite histoire entre amis . ![]()
Un jour la Beauté et le Laid se rencontrèrent sur le rivage. Et ils se dirent : ' Allons nous baigner dans la mer.
Alors ils se dévêtirent et nagèrent.
Au bout d'un moment le Laid revint sur le rivage ; il s'habilla avec les vêtements de la Beauté et poursuivit son chemin.
Et la beauté sortit aussi de la mer, mais ne trouva pas ses habits ; parce qu'elle était trop timide pour rester nue, elle s'habilla avec les vêtements du Laid.
Et la Beauté poursuivit son chemin.
Et à compter de ce jour les hommes et les femmes prennent l'un pour l'autre.
Cependant il en est qui ont aperçu le visage de la Beauté, et ils la reconnaissent malgré ses habits.
Et il en est qui connaissent le visage du Laid, et ses vêtements ne le dissimulent pas à leurs yeux.
Posté le 21/05/2008 à 20h01 par virtuel
ma contribution à ce forum , un extrait d'un poëme , qui me ressemble .
Inscris !
Je suis Arabe
Sans nom de famille - je suis mon prénom
« Patient infiniment » dans un pays où tous
Vivent sur les braises de la Colère
Mes racines...
Avant la naissance du temps elles prirent pied
Avant l'effusion de la durée
Avant le cyprès et l'olivier
...avant l'éclosion de l'herbe
Mon père... est d'une famille de laboureurs
N'a rien avec messieurs les notables
Mon grand-père était paysan - être
Sans valeur - ni ascendance.
Ma maison, une hutte de gardien
En troncs et en roseaux
Voilà qui je suis - cela te plaît-il ?
Sans nom de famille, je ne suis que mon prénom.
Posté le 26/05/2008 à 22h07 par zepekenio
Gouttes au goût salé, les larmes sont les messagères des peines et de la tristesse...
Mais pas de honte à les laisser couler, elles racontent bien des choses.
Posté le 09/06/2008 à 22h06 par zepekenio
réponse à .....
Dans les années soixante-dix, deux ethnologues américains découvrirent au fin fond de la forêt de Malaisie une tribu primitive, les Senoïs. Ceux-ci organisaient leur vie autour de leurs rêves. On les appelait d'ailleurs "le peuple du rêve".
Tous les matins au petit déjeuner, autour du feu, chacun ne parlait que de ses rêves la nuit. Si un Senoï avait rêvé avoir nuit à quelqu'un, il deviat offrir un cadeau à la personne lésée. S'il avait rêvé avoir été frappé par un membre de l'assistance, l'agresseur devait s'excuser et lui donner un présent pour se faire pardonner.
Chez les Senoïs, le monde onirique était plus riche d'enseignements que la vie réelle. Si un enfant disait avoir rencontré un tigre et s'être enfui, on l'obligeait à rêver à nouveau du félin la nuit suivante, à se battre avec lui et à le tuer. Les anciens lui expliquaient comment s'y prendre. Si l'enfant ne réussissait pas à venir à bout du tigre, toute la tribu le réprimandait.
Dans le système de valeurs senoï, si on rêvait de relations sexuelles, il fallait aller jusqu'à l'orgasme et remercier ensuite dans la réalité l'amante ou l'amant désiré par un cadeau. Face aux adversaires hostiles des cauchemars, il fallait vaincre puis réclamer un cadeau à l'ennemi afin de s'en faire un ami. Le rêve le plus convoité était celui de l'envol. Toute la communauté félicitait l'auteur d'un rêve plané. Pour un enfant, annoncer un premier essor était un baptême. On le couvrait de présents puis on lui expliquait comment voler en rêve jusqu'à des pays inconnus et en ramener des offrandes exotiques.
Les Senoïs séduisirent les ethnologues occidentaux.
leur société ignorait la violence et les maladies mentales. C'était une société sans stress et sans ambition de conquête guerrière. Le travail s'y résumait au strict minimum nécessaire à la survie. Les Senoïs disparurent quand la partie de la forêt où ils vivaient fut livrée au défrichement. Cependant, nous pouvons tous commencer à appliquer leur savoir.
Tout d'abord, consigner chaque matin le rêve de la nuit, lui donner un titre, en préciser la date. Puis en parler avec son entourage, au petit déjeuner par exemple. Aller plus loin encore en appliquant les règles de base de l'onironautique.Décider ainsi avant de s'endormir du choix de son rêve : faire pousser des montagnes, modifier la couleur du ciel, visiter des lieux inconnus, rencontrer les animaux de son choix.
Dans les rêves, chacun est omnipotent. Le premier test d'onironautique consiste à s'envoler. Etendre les bras, planer, piquer en vrille, remonter : tout est possible.
L'onironautique demande un apprentissage progressif. Les heures de "vol" apportent de l'assurance et de l'expression. Les enfants n'ont besoin que de cinq semaines pour pouvoir diriger leurs rêves. Chez les adultes, plusieurs mois sont parfois nécessaires 
Posté le 25/06/2008 à 13h34 par Bernadette
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Cul qui gratte,
doigt qui pu
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