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Posté le 22/10/2008 à 18h00 par Lucien

Citation :est-ce vrai qu'à la place des bâtiments de la Présentation, il y avait un couvent avec des souterrains, dont un pouvait arriver à Janas ?

Les souterrains jusqu'à Janas, une légende, car c'était des terrains conquis sur la mer. Quand au couvent, ma tante qui habitait les Mouissèques, l'a toujours appelé ainsi, par exemple les gens qui y demeuraient, habitaient "au couvent" . Ces bâtiments abritaient un grand nombre d'ouvrier des chantiers navals.

Posté le 22/10/2008 à 18h04 par Giovannetti Henri

La création de l'USS eut lieu en Janvier 1902 et son baptème dans les salons du Café de la Méditerranée qui était alors le lieu fréquenté par la "jeunesse dorée de la ville" et les officiers du régiment de la Gatonne. Ce café s'appelle de nos jours la Brasserie de La Mairie.
Le document de baptème a été sauvé et confié aux archives municipales.
Je l'avais trouvé, en trés mauvais était au milieu de vieux papelards, que certains voulaient brûler.

Il comporte le nom de tous les joueurs et la constitution du premier bureau.

Posté le 22/10/2008 à 19h41 par AIE

Pouvez vous me confirmer un souvenir d'une quarantaine d'années, sur un gars très grand (immense) et blond, qui accompagnait en permanence un ancien boxeur assez connu. Je pense à une histoire de coups de feu

Posté le 22/10/2008 à 19h41 par Lucien

Citation :je sais pas si on me reconnait bien,je suis le soldat de droite à l'entrée....

Loulou tu rigoles ou quoi, tu es centenaire

Posté le 22/10/2008 à 19h55 par Lucien

AIE, précise un peu, les coups de feu à l'époque n'étaient pas monnaie courante . Des anciens boxeurs il y en a eut . Mais des géants blonds
Je connaissais, pas personnellement, mais comme figure seynoise, un ancien boxeur qui faisait le tour des bars en faisant jouer "au saquets", il fallait plonger la main dans un sac (aprés avoir payé) tirer un étui en métal dans lequel on découvrait un numéro qui faisait gagner ce que le gars trimballait de bar en bar, c'était pas le mauvais bougre, mais il était pas toujours clean dans son comportement, tout du moins c'est ce qu'il cherchait à faire croire. Particularité: toujours en costard

Posté le 22/10/2008 à 20h00 par LoulouDesLilas

Ouh la la..enfin aie aie aie..
Alain, surnommé (méchamment!) "Bebel", et Pierre qui faisait jouer au saquet dans les bistros ( rien a voir avec les hobbits, même si Pierre avait des airs de Gollum)....

Faut laisser les morts enterrer les morts..

Posté le 22/10/2008 à 20h09 par LoulouDesLilas

Tiens, Lucien, tu m'as gratté de deux minutes !!!!!
Dans l'etui , en fait, il y avait une carte à jouer "miniature", enroulée sur elle même. Sur la table, il y avait un tapis avec 40 cartes à jouer représentées. On misait sur le tapis, et on attendait que la carte tirée soit déroulée.. un genre de roulette, quoi....
Bon, c'était pas très très autorisé Donc, evidemment, j'y ai jamais joué...
Quant aux coups de fusil, c'est public vu les articles de journaux de l'époque.
Et des coups de feu, il y en a eu pas mal quand même dans notre bonne ville.....
M'enfin, on va parler de choses plus gaies ! genre "la bataille du Col d'Artaud" ???

Posté le 22/10/2008 à 20h21 par AIE

c'est quoi la bagarre du col d'Artaud
vite vite

Posté le 22/10/2008 à 20h24 par Giovannetti Henri

L'histoire a d'ailleurs trés mal fini entre les deux hommes puisqu'un jour, le vieux tireur de saquet tua le grand jeune homme blond de deux balles de calibre 12.
Cete histoire n'est pas si vieille et doit dater de 30 ans à peine.

Posté le 22/10/2008 à 20h41 par Giovannetti Henri

J'ai trés bien connu le couvent. Ce n'était plus un couvent naturellement mais le batiment servait de logement à des dizaines de famille.
Il y a des HLM à sa place et qui en ont gardé le nom. Je me souviens que dans la cour il y avait des baraques louées par les chantiers où les ouvriers pouvaient aller les samedi y faire quelques travaux.
J'étais apprenti et j'avais appris à souder alors, mon paternel et mon oncle m'avaient fait souder les portails de leur fabrication.
Je devais être bon car ils existent encore.