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Posté le 08/11/2008 à 11h02 par Giovannetti Henri

Il était un temps.....

...où on allait chercher des champignons - safranés, pissacans, coulemelles etc ...où l'on allait caler des pièges pour se faire une belle brochette, où, en été on allait aux praires à Tamaris, où on allait se pêcher la soupe avec quelques gôbis, rouquiers ou girelles,

Oui, il était un temps........maintenant, plus de temps
Plus le temps...la télé... et la grosse bagnole
La Seyne d'aujourd'hui a perdu son accent
Et même son pastis. C'est mieux que j'en rigole.

Posté le 08/11/2008 à 15h12 par AIE

Lucien, Henri, continuez je me régale de vous lire....Notre Dame du Mai, la fête à Fabrègas

Posté le 08/11/2008 à 16h20 par Lucien

Puisque nous parlions du stade de La Canourgue. A l'époque où l'équipe de foot et les filles du basket étaient à des niveaux plus jamais atteints depuis, les années 50 . Une anecdote diront nous "croustillante", (d'ailleurs, il y a largement prescription) . Les vestiaires se résumaient en deux "baraques" de bois situées au dessus des gradins des tennis, le terrain de basket à l'emplacement de ces derniers. Evidemment lors des entraînements, les filles et les garçons, occupaient chacun leur vestiaire mitoyen. Le grand' père de Jean-Marc (co auteur avec Henri d'un dimanche à La Muraillette), de par ses fonctions et son âge, était pratiquement le seul homme admis dans le vestiaire filles.
Il s'était aperçu que la cloison en bois donc, séparant les deux locaux, présentait quelques trous dirons-nous bien placés, ils les avait obstrués avec des chevilles, qui évidement jouant leur rôle, voyaient d'autres trous les voisiner. Il s'était même aperçu que des garçons arrivaient pendant l'entrainement des filles, avec vilebrequin et mêches à bois dans leur sac, pour effectuer le travail.
Une véritable bataille obstiné, de patience, resolue par le grand'père de J-M: à l'époque la boisson des sportifs étant le Perrier, il récupérait tous les bouchons, et bouchait les trous en enfonçant les dits bouchons dans le bois, avec un marteau que lui aussi trimballait dans son sac . Tout cela valait un pan de cloison garni de bouchons verts (couleur de la marque) et a longtemps fait rire les uns et les autres, mais curieusement étonné les ouvriers ayant démoli les locaux (aprés la création des vestaires actuels) ignorant le pourquoi des choses .
Quand aux filles elles s'en fichaient royalement, comme m'a dit l'une d'elle: "on nous a vu à poil dans tous les vestiaires de France, tu crois pas que j'allais faire des manières chez nous!".
Au passage un hommage à vous, surtout celles que je connaissais et perdue de vue: Elise, Jeannette, Titi, Lucienne, que nous n'allions pas voir jouer que pour votre plastique, mais surtout le jeu que vous fournissiez sur ce terrain en extérieur, goudronné (impensable de nos jours), et les nombreuses fois où vous avez fait se dresser de joie un public nombreux et vous applaudir.

Posté le 08/11/2008 à 17h44 par Giovannetti Henri

Lulu je te prends en flagrant délit de mensonge. Il me semble bien que les baraques étaient en tôles.
On avait les mêmes à Marquet qui nous servaient de vestiaire et d'ailleurs il y en avait un peu partout. Je pense que ça devait être des rebuts de l'armée.

Ah ce brave Pezet! pensée émue pour ce brave qui ne vivait que pour le sport et son sport seynois.
Trés longtemps il a été homme de toute les servitudes au rugby et au basket féminin.
Handicapé par une grave blessure au bras contractée à la guerre de 14 - 18 il donnait la main (quel vilain jeu de mot) pour tout et prenait même le sifflet si un arbitre était défaillant.

En parlant de stade, je vous raconterai un jour, l'histoire des tribunes de Marquet. Lucien, il faudra que tu prépares les photos.

Posté le 08/11/2008 à 18h17 par Lucien

Citation :Il me semble bien que les baraques étaient en tôles.

Il te semble? Là tu me fais le coup de la partie de carte de Pagnol Celles dont je parle avaient des cloisons de séparation en bois , confirmé par des personnes hélas décédées , mais toutes dignes de foi, dont Pezet lui-même,(qui m'avait même donné deux noms ) ainsi que Troubat père, Noël, Mile Torterollo, Soupène et deux des filles dont j'ai cité les prénoms , elles toujours parmi nous.

Posté le 08/11/2008 à 20h27 par Giovannetti Henri

Tu t'en sors bien coquin! Pour les cloisons intérieures on est d'accord.

Mado ROMERO

La baraque qui nous servait de vestiaire à Marquet était entretenue par Mado Roméro. Une sainte femme mais un boucan aussi (pardon Mado).
C'est qu'il fallait pas s'attarder sous la douche car elle venait nous faire sortir à coup de balai.
Et pendant les matches n'en parlons pas. A grands coups de "Chimbre La Mecque" elle entraînait les mordus à crier.

Brave Mado le club ne t'a pas oubliée et le club house actuel porte ton nom et sur la photo tu sembles encore nous demander de déguerpir.

Posté le 09/11/2008 à 00h19 par claude L.

salut à tous
salut LUCIEN

Tu parles de Troubat pére ? le carreleur ? celui qui a tout perdu
au tiercé ? Pére d'yvette, bernard et thierry ?

Posté le 09/11/2008 à 09h22 par Lucien

Citation :texteTu parles de Troubat pére ? le carreleur ? celui qui a tout perdu

Pas du tout, mais du prof de gym à Curie, avec Listello etc...puis à Beaussier où il a pris sa retraite. Il avait joué au rugby à l'USS.

Posté le 09/11/2008 à 09h40 par mariethe

Maintenant que tu en parles, je me souviens du nom de Madame Listello. La gym n'était pas mon fort, mais je me défendais très bien au grimper à la corde lisse et au 60 m. (ce qui n'est plus le cas
J'ai gardé un très bon souvenir de ce professeur ainsi que de Mademoiselle Scaronne
Pour celles qui étaient à Curie à l'époquie, il y avait aussi bien sûr Madame Autran qui était mon professeur principal en 6me et Mesdames Luquet, Pourrière, Roussel, Blanchard, Philip, Frostein, Manoukian, Conan, Adam, Giovanetti, Monsieur Richard.
Je ne me souviens plus si Madame Caminade était à Curie ou à Beaussier
Des souvenirs ici : http://solimages.arkasdogs.com/Six-Fours-La-Seyne/Curie/Curie.htm

Posté le 09/11/2008 à 10h26 par loulouDesLilas

Pour Mado :

Une partie d'un dessin de charly, où il y a tout le "staff" (Charly disait "la grande famille") de l'USCNIM