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Posté le 13/10/2008 à 00h56 par mariethe
Vous souvenez-vous, ce devait être à la fin de l'été 1963, de ce qui semblait être un mini tremblement de terre ?
J'étais en stage aux chantiers au secrétariat, les classeurs se sont mis à s'entrechoquer, les parois vitrées ont tremblé.
Notre chef croyait que c'était la chef des dactylos dans le bureau à côté qui faisait tout ce bruit
et on nous a fait évacuer les bureaux.
Posté le 13/10/2008 à 13h07 par Giovannetti Henri
Ceci est un essai (pas de rugby) ![]()
Posté le 13/10/2008 à 13h12 par Giovannetti Henri
Voilà j'ai fait un exploit. De Gambi-Storti, je suis passé à mon véritable nom.
Tout le monde sait qui je suis à présent, une pauvre mec qui ne connait rien à l'ordi. C'est l'âge.
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Posté le 13/10/2008 à 14h15 par Tilt
Ah aaah ! Un coming-out ! ![]()
"My cat's breath smells like cat food." (Ralph Wiggum)
Posté le 13/10/2008 à 16h25 par Lucien
Tout le monde t'avais déjà reconnu
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Pour le mini tremblement de terre, je m'en souviens, alors en congé, donc au domicile, j'ai vu le mur face à moi avec un tableau acroché se "floutter", et mon équilibre brusquement compromis, le tout précédé d'un grondement sourd. Après ont suivies les interpellations et questions entre voisins, chacun y allant de son commentaire.
Posté le 13/10/2008 à 18h08 par Giovannetti Henri
J'aimerai converser avec Mariethe en privé mais ché pas comment faire. Si elle sait qu'elle m'envoie un mail.
***@***
Merci
Posté le 13/10/2008 à 18h12 par mariethe
J'ai noté ton adresse, mais tu devrais l'enlever du forumn ce n'est pas prudent, tu cliques sur Editer et tu l'effaces.
Je t'adresse un mail ![]()
Posté le 13/10/2008 à 18h24 par Giovannetti Henri
Ca marche pas mais c'est pas grave.
Posté le 14/10/2008 à 19h03 par Daniel Gonzales
A mon avis,
Ficelle nous a quitté en 1985 d'après mes repères personnels
Posté le 15/10/2008 à 13h15 par Tilt
Anecdote non seynoise, mais six-fournaise : une histoire arrivée à mon arrière-grand-père.
A l'époque (années 40), les appareils photo étaient encore rares, et se faire tirer le portrait chez le photographe, en grande tenue, était un événement apprécié, y compris des officiers Allemands.
A leur arrivée à Six-Fours, après l'invasion de la zone libre, les
officiers de la WehrMacht vont voir le photographe du village pour immortaliser leur passage. Le photographe, installé depuis une douzaine d'années, et originaire de Nancy, avait vécu jusqu'en 1918 sous domination allemande, et n'en gardait pas une grande affection pour la gent teutonne. Il refusa tout net.
Les Allemands, ne pouvant le contraindre, décidèrent de le réquisitionner pour des travaux de terrassement au fort.
Le pauvre homme, à 55 ans, fut vite épuisé par le dur labeur, et finit par jeter l'éponge. Il dut s'exécuter, et les Allemands eurent les photos qu'ils demandaient.
"My cat's breath smells like cat food." (Ralph Wiggum)
