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Posté le 07/01/2009 à 18h55 par ronchon
On parle de violence actuellement mais malheureusement ça a toujours existé.
Certes, rien n'est comparable avec ce qui se passe aujourd'hui et on ne brûlait pas les voitures, premièrement parcequ'il en avait trés trés peu et que les quelques expéditions "voyoutesques" l'étaient pour quelque maraude dans les vergers ou bagarres inter-quartiers.
Bagarres de RAILLES on appelait ça et chaque quartier avait sa raille. La raille des Mouissèques, celle de la rue Evenos ou bien, celle de la Gatonne mais elles s'arrêtaient vite après quelques coups de poing et l'intervention d'une voisine.
"Pas grave, demain t'auras le reste à Martini!!!!!" lol
Bagarres plus sérieuses celles la, celles des bals du Cercle de travailleurs. Là c'était plus sérieux déjà car il venait des toulonnais.
Moi je n'y suis jamais allé, j'étais trop jeune.
Bagarres célèbres aussi étaient celles de la fête du Mai, à la foire ou lors des fêtes de quartiers.
J'y reviendrai.................
Posté le 09/01/2009 à 18h58 par Bécasse
CAMELOTS ET BATELEURS.
Combien d'heures je suis resté "planté" devant ces chanteurs de rue qui pour quelques pièces faisaient leur spectacle en ville.
En bas du marché il y avait un chanteur avec son porte voix. Lui, interprètait des chansons du poste et elle, vendait les paroles de ces chansons.
Un accordéoniste aveugle jouait aussi ses airs, des illusionnistes faisait leurs tours "invisibles" mais celui qui me plaisait le plus c'était le type qui avalait des bouts de verre. Lui, j'y suis resté des heurres à le bader, attendant qu'il avale le long sabre qu'il cessait de nous promettre mais, ........j'attends toujours.
Curieusement, le cercle des spectateurs s'éclaircissait dés que le moment de la quête arrivait et c'est peut être pour ça qu'il n'a jamais avalé son sabre.
Posté le 09/01/2009 à 20h13 par AIE
ça je connais pas, je devais être un bébé
Posté le 09/01/2009 à 20h37 par Bécasse
Lucien doit encore mieux s'en souvenir puisqu'il habitait en ville.
Et les dimanches de baptèmes, à la sortie de l'église. Il y avait toujours une floppée de moussis (enfants) qui attendaient que le parrain leur lance des pièces de monnaie.
Si par malheur le parrain ou le papa oubliaient c'était la chanson rituelle.
"PARRAIN, RASCOUS TON MINOT VIENDRA GIBOUS" (en patois).
Au baptème de mon fils, j'ai fait exprès de tarder avant de balancer les pièces rien que pour écouter la sérénade.
Après j'ai arrosé copieusement la ribambelle.
Posté le 09/01/2009 à 21h46 par AIE
ça je connais, il y avait même une jetée de dragées avec les piècettes, maintenant avec les merdes de chien cela serait difficile
Posté le 10/01/2009 à 10h14 par mafee
AIE a écrit : ça je connais, il y avait même une jetée de dragées avec les piècettes, maintenant avec les merdes de chien cela serait difficile
Pourquoi ??
Les chiens n'avaient pas de trou de balle, en ce temps là ?
Soit on voit le verre à moitié vide, soit on le voit à moitié plein. La seconde solution rend la vie bien plus agréable !
Posté le 10/01/2009 à 10h17 par mafee
aie ... désolée ... à chaque fois, ça tombe sur vous ... Or, je ne vous en veux PAS DU TOUT, en vrai ... et je vous connais même pas, en plus ...
mais le discours "c'était mieux avant, tout allait magnifiquement bien, il n'y avait pas d'agressions, pas de chômage, des fêtes géniales, ... et jamais de merde sur les trottoirs..." ... sincèrement?
Objectivement? vous y croyez ???
moi aussi, du haut de ma quarantaine entamée, il m'arrive parfois de le penser ... mais je sais bien que c'est mes 10 ou mes 17 ans que je regrette ....
en vrai ... il m'est arrivé, môme, de ramener des merdes de chien sous mes chaussures ... et je suis certaine qu'à vous aussi...
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Soit on voit le verre à moitié vide, soit on le voit à moitié plein. La seconde solution rend la vie bien plus agréable !
Posté le 10/01/2009 à 10h59 par Bécasse
MAFEE, c'est moi qui ai ouvert ce post sur La Seyne d'antan et je ne regrette pas du tout ce temps passé. Pas du tout.
C'est tout simplement pour évoquer quelques vieilles histoires arrivées dans notre cité et peut être les faire connaitre aux plus jeunes et aux nouveaux seynois.
J'aime regarder dans le rétroviseur parfois et ça me rend heureux. J'y revois plein de gens "que les moins de 20 ans ne pourront pas connaître"
Tiens, il me revient un souvenir que je vais vite inscrire avant que je l'oublie.
Le maréchal ferrant CHEILAN. Il était en plein centre ville et sa forge est devenue aujourd'hui LA FORGE, resto sur la place Perrin.
Comme son métier de forgeron ne lui permettait certainement pas de gagner sa vie correctement, CHEILAN était aussi employé au collège technique Martini en qualité d'ouvrier d'entretien.
Posté le 10/01/2009 à 11h13 par mafee
c'était pour "adoucir" mon message précédent ...
j'ADORE venir lire cette discussion ... même si je suis légèrement plus jeune, ça me "parle"; tout ça ...
le forgeron, je l'ai vu (c'est dire si je suis pas de la première jeunesse...
) ..; et j'aimais bien y aller ...
l'autre jour, je racontais à Nicky comme j'étais furax quand les propriétaires du restaurant que la Forge était devenue ont démoli le four !!
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Soit on voit le verre à moitié vide, soit on le voit à moitié plein. La seconde solution rend la vie bien plus agréable !
Posté le 10/01/2009 à 11h23 par Bécasse
Lucien, siouplé, met nous le dessin de Charly avec le maréchal ferrant Cheilan.
