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Posté le 05/02/2009 à 23h52 par laueva
sagamore a écrit : Hé, le Grand, faut lire les pages d'avant !![]()
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Bienvenue Madame l'Instit !
Ben oui, la crêche était magnifique
Il y avait même, si ma mémoire est bonne, une VRAIE petite chute d'eau. J'atais minaud, et je la badais, cette crêche et ses santons superbes. Surtout "lou ravi"
Et surtout, ca voulait dire que les vacances de Noel approchaient, alors on chantait
"Bientôt les vacances
La Cocotte danse
Les cahiers au feu
La maitresse au milieu"
Ah, mon épouse étant ex-Pegc, elle va pas aimer !!!!
C'est vrai aussi que la rue République, tu vois ce qu'elle est devenue, tu pleures.... !!
nous on ne parlait pas de Cocote qui danse mais "finies les pénitences".....ma fille de 5 ans la chante...... 
Posté le 06/02/2009 à 11h08 par becasse
............si vous le permettez je reprends l'histoire de ma scolarité et de mon retour à La SEYNE après la guerre en 1946.
L'école Martini est dirigée par le directeur, Monsieur Emile Malsert qui a comme assistant Mr Roussin. Moi j'ai 8 ans et, arrivé en cours d'année je passe quelques tests avec ces messieurs, qui me dirigent vers la classe de Madame Roumieu brave dame dont je garde un trés bon souvenir.
C'est ensuite que la tournure prend des allures plus dramatiques, je passe dans la classe de Monsieur Vachero. Monsieur Vacchero est un homme trés sévère qui porte des moustaches à la gauloise. Il a fait la guerre de 14 et il est devenu un ardent pétainiste.
"Maréchal, nous voilà!!!" qu'il nous fait chanter le bougre mais sa grande spécialité est de faire des concours de lecture.
Alors là tenez vous bien, l'histoire devient dramatique. La plupart des pauvres garçons, ne savent pas lire où trés mal à la suite des années de guerre et ils sont punis avec l'obligation de se mettre à genou, alignés contre le mur. Là, notre "bon" Vacchero leur administre une de ces calottes qui laisse la marque des doigts sur les joues.
Moi je m'en fout, je sais lire et je gagne la compétition.
C'est pas fini.........suite à venir
Posté le 06/02/2009 à 13h17 par becasse
SUITE ET FIN...
Je remporte donc la compétition de lecture et le terrible Vacchero me donne une pièce de 5 sous, me demandant d'aller chez le patissier Tisot m'acheter un gateau.
Je file en courant chez Tisot, je me prends un chou à la crème et je remonte dans la salle de classe.
Là, ce salaud de Vacchero me demande de monter sur l'estrade et devant tous mes petits camarades, je dois déguster le chou à la crème.
Cette histoire est véridique et je demande, s'il se trouve des enseignants sur ce site de dire ce qu'ils en pensent.
Posté le 06/02/2009 à 13h36 par mafee
je suis pas enseignante ...
mais ce M. Vacchero portait bien son nom !!!!
remarques ... on en a tous eu, des vachards ... mais c'était quand même pas la majorité .. et puis, après tout, au final ... c'est de qui qu'on parle ??????
..... hein ???
Soit on voit le verre à moitié vide, soit on le voit à moitié plein. La seconde solution rend la vie bien plus agréable !
Posté le 06/02/2009 à 15h25 par Lucien
Re à tous, pas encore mort!
Vacchero, on en a déjà parlé pages 4 et 5 de ce même sujet
Effectivement mafee, les autres instits (Arène, Lombardi entre autres, puis plus tard Autran) avaient une autre conception de l'enseignement, cela n'empêchait pas que dans des classes de 32 ou 35, l'on entendait les mouches voler, comme punitions la page de conjugaison ou de vocabulaire remplaçait les 50 fois de "je ne dois pas bavarder en classe" de Vacchero.
Je suis débordé là, avec les nouveaux arrivants, les prénoms, descriptions qui fusent partout, je suis plus.
Claude: les Zeg: l'aîné (je crois) est moniteur de sport à la mairie, j'ai perdu les autres (filles et garçons) de vue, je revois de temps à autre Noredine (Nono) qui a été pompier à La Seyne, puis Toulon et maintenant Ollioules, le tout dernier est pompier volontaire à La Seyne. Les parents ont pas mal vieillis et sortent très peu.
Pour la coiffeuse de la rue Berny c'est bien Denise, sa soeur Martine, leur maman demeure dans mon immeuble.
Andrée: à mon avis la place dont parle Claude, c'est la place Daniel Perrin, anciennement Bourradet, non?
Victor, le bar dont tu parles n'était ce point le Bar des Arrêts, le patron (exact: vieille famille seynoise, tout comme son épouse d'ailleurs) avait pris un emplacement de taxi juste devant , lorsque la première station y a été crée, rue Hoche.
Ouf à+
Posté le 06/02/2009 à 16h22 par sagamore
Lucien, l'ex place Bourradet (le bout de la Rade, c'est là qu'était le premier port seynois) c'est la place Martel Esprit aujourd'hui. (là où bécasse veut remettre l'obélique du choléra, et je le soutiens, bien que n'étant pas souteneur !)
Daniel Perrin, c'est la placette du Centre ville, anciennement place Baptistin Paul.
Plus tu pedales moins fort, moins tu avances plus vite !!
Posté le 06/02/2009 à 16h26 par becasse
Lucien, la place Bourradet n'a rien à voir avec la place Perrin.
Perrin c'et là où il y avait la forge de Cheilan tandis que Bourradet c'est la vieile lace qui est en réfection et où il y avait Farfouillette et l'imprimerie centrale.
Posté le 06/02/2009 à 16h32 par becasse
Comme beaucoup d'anciens combattants de la guerre de 14, Vacchero portait une grande admiration au maréchal Pétain.
Marius Autran m'en avait beaucoup parlé de ce vieil instit qui n'était pas aimé de ses jeunes collègues.
Posté le 06/02/2009 à 16h42 par Lucien
Sagamore et Bécasse: Non pas sur la tête comme le faisait Vacchero
au temps pour moi pour Bourradet et Baptistin Paul
, je dirais presque que c'est impardonnable
d'avoir induit (ceux qui l'ignorait) en erreur.
PS-Je suis également pour le transfert de l'obélisque à son emplacement premier
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Posté le 06/02/2009 à 16h59 par becasse
OUI AU RETOUR DE L'OBELISQUE A BOURRADET.
