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Posté le 23/03/2009 à 00h15 par Nicky

L'« ItalRoro One » à quai jusqu'à sa vente... en décembre ?


L'« ItalRoro One », qui a été déplacé du môle d'armement, est un bateau, de type roulier, assez prisé en Méditerranée. Si Puglia Navigazione, son armateur, ne le vend pas avant, le navire sera mis aux enchères forcées. Un juge répartiteur versera ensuite l'argent aux créanciers, dont les marins.
Les marins ont pris l'avion pour la Roumanie et les Philippines mais l'« ItalRoro One » ne s'est pas envolé. Et sa carcasse rouillée risque bien de prolonger de quelques mois encore son séjour dans le port de La Seyne.

Le rapatriement des marins a été couronné de succès. Place désormais à la vente du « rafiot ». Les procédures judiciaires sont en cours mais elles vont prendre du temps. « Pratiquement un an, a priori pas avant décembre », juge Yves Reynaud de l'ITF (1), habitué à ce genre de transaction.

Prix du bateau : entre 1 et 2 millions de dollars

Le prochain rendez-vous interviendra le 12 mai : le contentieux entre les marins et leur armateur, Puglia Navigazione, sera examiné sur le fond par le tribunal des prud'hommes de Toulon.

La saisie conservatoire a été estimée à 150 000 euros. Il revient au tribunal de se prononcer sur le montant exact des créances dûes aux onze membres d'équipages. Le premier jugement est attendu fin mai, mais différents recours pourraient repousser l'échéance.

Entre-temps, si Puglia Navigazionne n'a pas trouvé preneur pour son bateau, le tribunal prononcera une vente aux enchères forcée. La valeur du bateau serait comprise dans une fourchette (large) d'un à deux millions de dollars. « Le marché du bateau d'occasion est en berne en ce moment, mais ce type de navire, un roulier, est assez prisé, notamment pour les trafics vers le Maghreb. Nous avons un bon espoir de le vendre, le mieux serait de pouvoir attendre que le marché remonte un peu », explique Yves Reynaud qui avance l'éventualité d'une vente autour de 400 000 dollars.

L'immobilisation initiée par les ravitailleurs

L'opérateur de ligne Brégaillon - Sousse, la compagnie OM Roroline, a déjà affiché sa volonté de racheter le bateau. Un accord transactionnel avec Puglia Navigazionne pourrait accélérer le départ du bateau et peut-être même le début de la rotation de la ligne.

Dernière possibilité : la liquidation judiciaire de l'armateur. Le bateau serait alors plus rapidement vendu.

L'immobilisation de l'« ItalRoro One » en octobre dernier avait été initiée par les ravitailleurs impayés, à la suite d'une saisie conservatoire (à hauteur de 700 000 dollars). Ironie du sort, dans la liste prioritaire des créanciers, les fournisseurs de carburant ne passeront qu'après le port, la chambre de commerce et les marins... Au vu des sommes engagées, ils risquent bien de ne jamais revoir la couleur de leur argent.

1 - International Transport Workers' Fédération, le syndicat des ouvriers du transport.
source: var matin

...cordialement...Nicky...

Posté le 19/01/2010 à 00h11 par Nicky

« Italroro One » condamné à quai encore plusieurs mois


Photo : Dominique Leriche
L'« Italroro One » est arrivé à Brégaillon en octobre 2008 pour relier La Seyne à Sousse en Tunisie. La ligne inaugurée en grande pompe n'a jamais fonctionné ! Les marins ont pu rentrer chez eux en mars 2009. Quant au roulier, il rouille toujours sur un quai en attendant d'être vendu.
Flash-back. Le 25 octobre 2008, la ligne commerciale La Seyne-Sousse est inaugurée en grande pompe, à Brégaillon, par la compagnie OM Roroline, en présence des élus et des dirigeants de la chambre de commerce et d'industrie du Var.

Quinze mois plus tard, le bateau qui devait effectuer la liaison maritime vers la Tunisie n'a toujours pas levé l'ancre. L'équipage, onze marins roumains et philippins, a abandonné le navire en mars 2009. Mais le roulier rouillé, lui, fait désormais partie du décor seynois. Et devrait l'être encore plusieurs mois.

Armateur porté disparu

Immobilisé par une saisie conservatoire, diligentée à l'origine par les fournisseurs de carburant impayés, l'« Italroro One » fait l'objet aujourd'hui de plusieurs procédures judiciaires. L'une a été engagée par la chambre de commerce auprès du tribunal de Bari en Italie, où est enregistré l'armateur du bateau, la société Puglia Navigazione. « Nous sommes représentés par un avocat du barreau de Milan, qui est par ailleurs l'avocat du consulat français. Une réunion s'est tenue au mois de mai dernier avec tous les créanciers. L'affaire est toujours en cours », explique Luc Pointard, chef d'exploitation à la chambre consulaire.

La deuxième procédure judiciaire a été lancée auprès du conseil des prud'hommes de Toulon par Me Olivier Raison. L'avocat marseillais, sollicité par les syndicats français, défend les intérêts de l'équipage (salaires impayés). « Une première audience a eu lieu en octobre dernier mais le conseil n'a pas voulu se prononcer car les actes n'ont pas pu être signifiés à l'armateur », plaide l'avocat.

Une audience le 18 février 2010

Pourquoi ? « On n'arrivait pas à le localiser. La société Puglia Navigazione a changé de domiciliation et de siège social », affirme l'avocat. Depuis, un huissier a notifié à l'armateur sa nouvelle convocation pour une audience programmée le 18 février prochain.

« Le conseil devrait accepter de statuer sur l'affaire et le jugement devrait ensuite intervenir dans les deux mois qui suivent, vers mai », précise Me Olivier Raison.

La mise aux enchères du bateau pourrait alors être organisée. L' « Italroro One », aujourd'hui verrouillé et fermé, nécessite quelques travaux mais peut être remis en état de marche.
source: Olivier Marino - var matin

...cordialement...Nicky...

Posté le 20/01/2010 à 22h07 par Nicky

Italroro One, vers une vente ?


Noyé, le projet de liaison entre Toulon et Sousse. L'Italroro est à quai depuis près d'un an, attendant une décision de justice
Nouveau rebondissement dans l’affaire de l’ItaIroro One, ce navire roulier stationné à La Seyne, près de Toulon, depuis fin 2008 et qui fait l’objet d’une saisie conservatoire depuis le 12 février 2009 pourrait être vendu… Tout dépendra de l’issue de l’audience aux prudhommes de Toulon le 18 février prochain.

« Une audience s’était tenue en octobre dernier mais n’avait rien donné car l’armateur Puglia Navigazione avait déposé le bilan. Une nouvelle signification a été faite à une autre adresse en Italie », explique l’inspecteur ITF, Yves Reynaud qui représente les marins.

Ces derniers possèdent une créance de 165.000 € dont plus de 58.000 € en salaires impayés. Si un jugement aux prudhommes est prononcé en faveur des marins, leur avocat pourrait alors demander la vente aux enchères du navire. Actuellement, deux gardiens sont chargés de surveiller ce navire fantôme…
source: www.econostrum.info

...cordialement...Nicky...

Posté le 08/03/2010 à 00h05 par Nicky

Le roulier « Italroro One » vaut-il encore un clou ?


Photo : Dominique Leriche
Tandis que « l'Italroro One » continue de rouiller dans le port, les marins roumains et philippins n'ont toujours pas été payés.
Les anciens membres de l'équipage de l'« Italroro One » (qui devait iniialement accomplir la liaison maritime entre le port du Brégaillon et Sousse, en Tunisie) seront-ils indemnisés ? Et si oui, à quelle hauteur ? C'est à cette question que le conseil des prud'hommes de Toulon répondra le 19 avril.

Le conseil s'est déclaré compétent pour statuer sur le sort des 11 marins roumains et philippins employés par la société italienne « Puglia Navigazione SRL ». Bloqués plusieurs mois sur le bateau sans être payés, ils avaient regagné leur pays d'origine en mars 2009. Ils attendent depuis le versement de leurs salaires.

Après un premier rendez-vous manqué (1), l'audience s'est donc tenue le 19 février dans la plus stricte intimité. Seul Me Olivier Raison, avocat au barreau de Marseille, représentant les marins, était présent pour plaider la cause de l'équipage.

Plus de 142 000 euros d'indemnités réclamées

Dans cette affaire, Me Olivier Raison se montre plutôt confiant. Selon lui, « Puglia Navigazione a rompu unilatéralement les contrats de travail en cessant de payer les marins. » Embarqués entre mars et août 2008, les membres de l'équipage «n'ont plus été payés depuis septembre voire août 2008. Et, malgré le blocage du navire au port de La Seyne le 24 octobre 2008 (2), l'armateur a maintenu l'équipage à bord. »

L'avocat a fait ses comptes : il réclame 142 469,86 euros de salaires et d'indemnités de rupture de contrat. Selon la durée du contrat et le salaire initial, les marins seraient remboursés de 3500 à 17 800 euros chacun.

Me Raison a également demandé 7 300 euros au titre des frais de rapatriement des marins dans leur pays. Enfin, il a réclamé 1100 euros pour l'association marseillaise d'accueil des marins (Amam), qui avait avancé cette somme aux marins pour les aider à rentrer chez eux.

La vente suffira-t-elle à couvrir les créances ?

Si la société « Puglia navigazione » venait à être condamnée par les Prud'hommes, l'équipage pourrait, malgré tout, ne jamais toucher d'argent. La société italienne étant en faillite (une procédure est en cours en Italie), seule la vente aux enchères du bateau pourra rembourser les créances. « Une fois le jugement des Prud'hommes rendu, je dois lancer une procédure de saisie du navire pour faire exécuter le jugement. Le bateau sera alors mis aux enchères dans un délai de quatre à six mois », précise Me Raison.

Le fruit de la vente permettra alors de payer les dettes. Mais les salaires des marins ne viennent qu'en deuxième priorité, après les créances dues à la Chambre de commerce et d'industrie du Var, qui continue de facturer l'emplacement à quai. Cette dernière n'a pas souhaité en préciser le montant.

Or, c'est justement ce qui chagrine Me Raison. L' « Italroro One » vaut-il encore assez pour effacer l'ardoise de l'armateur ? Selon une estimation faite en Italie l'année dernière, le bateau mériterait entre un et deux millions de dollars. Mais d'après Me Raison, « sa valeur se déprécie au fil des mois. Il pourrait passer sous la barre des 150 000 euros. »

Bref, si le vieux roulier ne vaut plus un clou, les marins ne sont pas prêts de revoir leurs sous.

1. Une première audience devait se tenir en octobre 2009 mais a été reportée car la société « Puglia navigazione» avait déménagé et demeurait introuvable. En fait, elle est toujours basée à Bari (Italie) mais a changé d'adresse.
2. L' « Italroro One » a fait l'objet d'une saisie conservatoire suite à des impayés de ravitaillement.
source: Marielle Valmalette - var matin

...cordialement...Nicky...

Posté le 16/08/2011 à 22h36 par Nicky

Après 3 ans à quai, le roulier "Italroro One" va quitter La Seyne


Le roulier "Italroro One" était bloqué dans le port de Brégaillon depuis presque trois ans, après une saisie conservatoire. - Agrandir - cliquez ici
Bloqué dans le port de Brégaillon depuis presque trois ans, après une saisie conservatoire, le roulier "Italroro One" devrait quitter La Seyne dans quelques jours. Le navire a en effet été racheté le 16 juin dernier par une société turque, qui l'a confié à un armateur Grec.

Ce dernier est en attente du feu vert de la Chambre de commerce et d'industrie du Var, gestionnaire du port de Brégaillon, et la DIRM (direction inter-régionale de la Mer), pour faire remorquer le plus tôt possible Italroro One jusqu'en Turquie, où il doit être remis en état pour reprendre du service.

Le navire appartenait jusqu'ici à Puglia Navigaione, un armateur italien qui ambitionnait d'ouvrir une ligne roro vers Sousse (Tunisie). Mais la société italienne a été placée en liquidation judiciaire en octobre 2008 et Italroro One n'a jamais quitté Brégaillon.
source: var matin

... cordialement ... Nicky ...

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Posté le 24/08/2011 à 16h01 par Nicky

Italroro bloqué à La Seyne: "Le bateau n'a pas de papiers en règle"


Le remorqueur chargé de ramener Italroro One en Turquie est arrivé jeudi dernier au port de Brégaillon.
Le propriétaire d'Italroro, comme ses représentants locaux (CGMV-Mathez), espèrent qu'ils obtiendront le feu vert pour que le roulier quitte Brégaillon aujourd'hui.

Selon le Syndicat mixte varois des ports du Levant, le principal problème ne relève pas d'une facture de frais de port, qui pourrait se solder plus tard, mais plutôt de l'absence de papiers en règles.

« Le syndicat mixte a tout fait pour faciliter le départ d'Italroro One. Le vrai souci, c'est que personne n'arrive à remettre la main sur les papiers du bateau depuis la mise en liquidation de Puglia Navigazione (précédent propriétaire d'Italroro One, ndlr). Ce n'est la faute de personne, ni celle du nouveau propriétaire ni la nôtre, mais le bateau n'est pas en règle. Le centre de sécurité des navires, qui représente l'État, ne peut pas lever la contrainte administrative sans ces papiers », explique Jean Pedinielli, directeur adjoint du Syndicat mixte.

Pourtant, document à l'appui, le transfert du titre de propriété a bien été effectué lors de la vente du bateau, conclue par le tribunal de Bari (Italie).

L'expert en assurance donne son feu vert

D'autres sources expliquent que « c'est une situation inédite » pour le Centre de sécurité des navires qui doit « délivrer un certificat de remorquage sur un bateau en détention». En effet, la Chambre de commerce et d'industrie du Var (CCIV), concessionnaire du port et créancier d'Italroro One, n'a pas levé encore sa saisie (1).

Mais pour le propriétaire, « le seul papier qui manque au Centre de sécurité des navires, c'est le papier de l'expert en assurance qui garantit que le bateau peut être remorqué». Il a été délivré hier soir, vers 20 heures.

1. La CCIV nous a fait savoir en fin de semaine dernière qu'elle ne souhaitait pas communiquer sur le dossier.
source: M. V. - var matin

... cordialement ... Nicky ...

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Posté le 24/08/2011 à 16h53 par 19381938

Allumez..le feu !!!!!!!!!

Posté le 24/08/2011 à 23h05 par Yann La Seyne

Départ de l'Italroro!

Je passe sur le port vers 17h00 et j'aperçois, au loin, du monde autour du bateau

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Je cherche à m'approcher du quai pour avoir des informations plus précises sur le départ mais impossible d'approcher

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Le départ n'ayant pas l'air imminent, je retourne à mes occupations. Mais quand je repasse sur le port, vers 19h30, stupeur, l'Italroro a disparu... Je parcours en vitesse la corniche de Tamaris, avec l'espoir de l'apercevoir et le voila au loin, déjà... Il est 19h45!

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Je tente alors la pointe de St Mandrier pour l'apercevoir, remorqué et quittant définitivement notre rade! Je prends le sentier du littoral et voila les photos, assez mauvaises je l'avoue, que j'ai pu prendre de très loin! Il est 20h25!

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Voila, notre port est bel et bien débarrassé de cette verrue! On a les preuves

... cordialement ... Yann ...

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Posté le 24/08/2011 à 23h09 par mafee

et ben tu sais quoi???
j'avais même pas vu !
mais effectivement : il y est plus !

Soit on voit le verre à moitié vide, soit on le voit à moitié plein. La seconde solution rend la vie bien plus agréable !

Posté le 25/08/2011 à 00h14 par Yann La Seyne

Je te confirme, mafee, il n'y est plus... Je lui ai assez couru après pour le photographier en partance, pour en avoir la preuve

... cordialement ... Yann ...

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