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Posté le 24/01/2009 à 00h13 par Nicky

De Tamaris aux Sablettes, la belle époque des casinos


Au centre de cette affiche publicitaire, réalisée pour les trains PLM (Paris-Lyon-Marseille) par Emmanuel Coulange-Lautrec, le casino des Sablettes apparaît comme l'emblème de la station littorale dont les atouts multiples sont vantés.
Emblèmes d'un temps et d'un prestige révolus. Même si leurs tapis de jeux ne sont plus que des lointains souvenirs, l'aura des trois casinos qui, à partir de la fin du XIXe siècle, firent pendant des décennies la renommée estivale de La Seyne-sur-Mer, brille toujours d'un pouvoir attractif intact.

Des phares qui, malgré le temps, guident toujours les ambitions politiques des décideurs d'aujourd'hui. À l'époque, de Tamaris-sur-Mer à Sablettes-les-Bains, édifiés dans la continuité de somptueux palaces, les établissements de jeu sont conçus autour d'un seul objectif : distraire les premiers touristes. L'aspect économique est presque secondaire. Les personnalités issues du gotha français et européen se pressaient alors dans les deux stations balnéaires - fleurons de la Côte d'Azur - en devenir. Des lieux de villégiatures nées à La Seyne de la vision d'un Michel Pacha, bâtisseur et précurseur qui, fortune faite à Constantinople et de retour dans le Var, initia la création de ces casinos.

Lieux de distraction pour les touristes curistes

« En 1870, la station climatique estivale et hivernale de Tamaris d'abord, puis celle des Sablettes qui s'est développée à partir de 1887, sont essentiellement fréquentées par des curistes. On y vient, avant tout, pour respirer le bon air et les effluves balsamiques des pins. C'est la mode des bains de mer aux vertus médicinales », raconte Aline Grellet, guide et intervenante de l'association « Mnémosine ». Et pour se distraire, donc, on va au casino, un lieu où l'on passe du bon temps par excellence. Et où l'on soigne accessoirement un autre type de fièvre... celle du jeu.

Petits chevaux, baccara et vie mondaine trépidante

Certes des fortunes se perdent, on y joue aux petits chevaux et au baccara, mais on y dîne et danse, surtout. Emporté dans le tourbillon d'une vie mondaine trépidante, dont ces établissements sont le centre. Les casinos affichent leur démesure. Ils sont conçus comme de vastes bâtisses à l'architecture art nouveau, affichant une disparité bon teint, empruntant à la fantasmagorie des pavillons qui firent les belles heures des expositions universelles. Ces établissements disposent de salles dédiées aux jeux de hasard, de bars et salle à manger. Leurs terrasses et jardins s'ouvrent sur la mer. Ils s'articulent autour de gigantesques salles des fêtes centrales semblables à des halls de gare ! Les casinos font l'image de marque de la station balnéaire dont ils sont indissociables. C'était hier. À partir de 1912 leur fermeture signe déjà le déclin.
source: Jean-Marc Vincenti - var matin

...cordialement...Nicky...

Posté le 25/01/2009 à 05h46 par baugar

cette époque et bien révolue car la ville de la seyne et devenue une ville morte ou il n y a plus rien auparavant il existait bien les cnim maintenant a par une grande pelouse verte et une barre qui nous gâche la vue il n y a plus rien et ce n est pas avec un port de 800 anneaux et un casino que nous ferons revivre cette ville une ville que j ai connue qu'en gavait 6 ans

Posté le 29/09/2009 à 23h53 par Andree

qu'il était beau quand même ce casino

Posté le 30/09/2009 à 11h29 par GAMBISTORTI

La Seyne 1900

C'est calme sur le port en ce soir ordinaire
La calèche passée a laissé derrière elle
Des sillons bien tracés, des profondes ornières...
Au loin, des matelots s'esclaffent et s'interpellent.

Le vapeur de La Seyne ronronnant du moteur
Emmene vers Toulon pour la bordée nocturne
Marins et militaires en quête d'ames soeurs.
Ils reviendront matin le coeur plein d'amertume.

Au retour, d'autres gens formeront l'équipage
Des messieurs chapeautés et des dames poudrées
Impatients d'étaler leurs restants d'héritage
Sur les grands tapis verts des casinos côtiers.

Tamaris, le Manteau, roulette impair et passe
Gens de le la société comme on disait avant
Qui jamais n'ont perçu dans les maisons d'en face
Les rêves de révolte d'un peuple mécontent.

Au chantier du matin y aura t-il de l'embauche ?
Le cuirassé Paris est presque terminé
Le patron tout heureux a vu gonfler ses poches
Ignorant la détresse des milliers d'ouvriers.

Ignace de Gambistorty. Poètemaudit

Je suis seynois et j'en suis fier

Posté le 30/09/2009 à 19h06 par GAMBISTORTI

Je suis seynois et j'en suis fier

Posté le 01/10/2009 à 13h24 par GAMBISTORTI

CASINO DE TAMARIS

Je suis seynois et j'en suis fier

Posté le 01/10/2009 à 13h29 par Andree

Ha, beau casino aussi. Mais je préfère celui des Sablettes (enfin je préfèrais !)

Posté le 03/10/2009 à 13h18 par GAMBISTORTI

Alibert a chanté vers 1940 une magnifique chanson intitulée "Des Sablettes à Tamaris" écrite par Vincent Scotto je pense.
Je n'arrive pas à la trouver sur Youtube, il y a seulement les paroles.

Essayez de la trouver, elle est trés jolie et elle va plaire à Andrée

Je suis seynois et j'en suis fier

Posté le 03/10/2009 à 17h24 par proserpine

gambi sur le site MONICA MELODY (paroles et musique)

j'ai cherché pour toi

car MOI je pense à toi

et je ne te trompe pas MOI

Posté le 03/10/2009 à 18h27 par GAMBISTORTI

Monica c'est celle qui passe sous la table(?) c'est où

Pour la chanson d'Alibert je trouve pas. Essaye de le faire à ma place. Tu seras récompensée

Je suis seynois et j'en suis fier