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Posté le 04/10/2009 à 15h45 par Lucien

Il y a aussi des chansons de l'île de mes origines, si ça peut te rassurer, rien à voir avec la StarAc
ICI
La musique n'a pas de pays, il y a la bonne et la mauvaise

Posté le 04/10/2009 à 17h48 par proserpine

je ne suis pas belge, mais je viens de passer un moment très agréable avec BREL, je vous conseille sa dernière chanson -les marquises- un régal du Brel quoi
moi aussi je veux finir ma vie aux marquises

Posté le 04/10/2009 à 19h07 par Sined

Bonsoir Lulu,
Curieux je suis allé voir ton lien...
Et là : Corsica ! !
Les images et la chanson me donnent chaque fois des frissons.
Merci
Bises

Posté le 12/10/2009 à 15h33 par electro

Ma jeunesse à TAMARIS

C'était un quartier antichambre du paradis,
portant le nom éponyme de l'arbre, Tamaris,
Je suis né là,dans la villa les eucalyptus,
Et en famille heureuse,j'y ai vécu.
Ce domaine privé,fut jadis un Comté,
Puis lieu de villègiature pour gens huppés.
De ce passé subsistaient quelques ruines,
Parfois encore victimes de rapines.
Nous,enfants, avions pour nos escapades,
Collines, bois,vergers et aussi la rade,
Qui résonnaient de nos cris et rigolades,
Car nous jouions en francs camarades.
Des quartiers du Manteau à celui des Sablettes,
Connaissions tous les coins à poissons et crevettes,
Mais aussi des crabes dormeurs ou favouilles,
permettaient de dire, nous jamais bredouilles.
Le travail de la mytiliculture sur cordes,
Produisait un fruit de tout premier ordre.
Les bateux mouches à aube,par le chenal,
Amenaient la population au plaisir estival.
Une longue promenade longeait la grève,
Les soirs d'été, la chaleur faisant une trève,
les riverains y venaient pour se rafraichir,
Refaire le monde, ou simplement s'alanguir,
Ce n'était ni la ville,ni la campagne,
Mais simplement une pays de cocagne.
L'adolescence hélas un jour se termine,
Et vers d'autres cieux, chacun se détermine.
C'est sans soiuci aucun que se sont passées,
Pour moi en ces lieux, mes jeunes années.
Encore aujourd'hui, mes pensées vagabondent,
En ces lieux, où je ne connais plus de monde.
C.S


e

Posté le 12/10/2009 à 16h45 par chris83

electro a écrit : Ma jeunesse à TAMARIS

C'était un quartier antichambre du paradis,
portant le nom éponyme de l'arbre, Tamaris,
Je suis né là,dans la villa les eucalyptus,
Et en famille heureuse,j'y ai vécu.
Ce domaine privé,fut jadis un Comté,
Puis lieu de villègiature pour gens huppés.
De ce passé subsistaient quelques ruines,
Parfois encore victimes de rapines.
Nous,enfants, avions pour nos escapades,
Collines, bois,vergers et aussi la rade,
Qui résonnaient de nos cris et rigolades,
Car nous jouions en francs camarades.
Des quartiers du Manteau à celui des Sablettes,
Connaissions tous les coins à poissons et crevettes,
Mais aussi des crabes dormeurs ou favouilles,
permettaient de dire, nous jamais bredouilles.
Le travail de la mytiliculture sur cordes,
Produisait un fruit de tout premier ordre.
Les bateux mouches à aube,par le chenal,
Amenaient la population au plaisir estival.
Une longue promenade longeait la grève,
Les soirs d'été, la chaleur faisant une trève,
les riverains y venaient pour se rafraichir,
Refaire le monde, ou simplement s'alanguir,
Ce n'était ni la ville,ni la campagne,
Mais simplement une pays de cocagne.
L'adolescence hélas un jour se termine,
Et vers d'autres cieux, chacun se détermine.
C'est sans soiuci aucun que se sont passées,
Pour moi en ces lieux, mes jeunes années.
Encore aujourd'hui, mes pensées vagabondent,
En ces lieux, où je ne connais plus de monde.
C.S


e

Bienvenue à toi électro, sur ce forum
Tu nous contes ta jeunesse avec nostalgie
Bien des années ont passées, tu es devenu un homme
Mais tu n'oublieras jamais ton passé, à Tamaris

" Vous n'aurez pas, ma liberté de penser" Florent Pany

Posté le 12/10/2009 à 18h32 par GAMBISTORTI

chris83 a écrit : electro a écrit : Ma jeunesse à TAMARIS

C'était un quartier antichambre du paradis,
portant le nom éponyme de l'arbre, Tamaris,
Je suis né là,dans la villa les eucalyptus,
Et en famille heureuse,j'y ai vécu.
Ce domaine privé,fut jadis un Comté,
Puis lieu de villègiature pour gens huppés.
De ce passé subsistaient quelques ruines,
Parfois encore victimes de rapines.
Nous,enfants, avions pour nos escapades,
Collines, bois,vergers et aussi la rade,
Qui résonnaient de nos cris et rigolades,
Car nous jouions en francs camarades.
Des quartiers du Manteau à celui des Sablettes,
Connaissions tous les coins à poissons et crevettes,
Mais aussi des crabes dormeurs ou favouilles,
permettaient de dire, nous jamais bredouilles.
Le travail de la mytiliculture sur cordes,
Produisait un fruit de tout premier ordre.
Les bateux mouches à aube,par le chenal,
Amenaient la population au plaisir estival.
Une longue promenade longeait la grève,
Les soirs d'été, la chaleur faisant une trève,
les riverains y venaient pour se rafraichir,
Refaire le monde, ou simplement s'alanguir,
Ce n'était ni la ville,ni la campagne,
Mais simplement une pays de cocagne.
L'adolescence hélas un jour se termine,
Et vers d'autres cieux, chacun se détermine.
C'est sans soiuci aucun que se sont passées,
Pour moi en ces lieux, mes jeunes années.
Encore aujourd'hui, mes pensées vagabondent,
En ces lieux, où je ne connais plus de monde.
C.S


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Bienvenue à toi électro, sur ce forum
Tu nous contes ta jeunesse avec nostalgie
Bien des années ont passées, tu es devenu un homme
Mais tu n'oublieras jamais ton passé, à Tamaris

Electro j'ai passé ma jeunesse aussi à Tamaris et on se connait peut être.
Peu de seynois connaisent l'histoire du chenal qui avait été creusé à vapeur pour les bateaux reliant les Sablettes et qu'il fallait traverser à la nage pour aller chercher plus loin les praires.
J'ai habité Tamaris de 1956 à 1962 et mes parents jusqu'en 1990.

Je suis seynois et j'en suis fier

Posté le 12/10/2009 à 23h17 par Homer

C'est vrai que c'était beau Tamaris , je me rappelle qu'on partait du Manteau et qu 'on allait jusqu'au Lazaret car on connaissait un rodou de moules rouges .
Il y a bien longtemps qu'on n'en voit plus des moules rouges,
la derniére fois que j'en ai mangé c'était en Espagne.

Dans parlement , il y a parle et ment

LEO CAMPION

Posté le 13/10/2009 à 10h56 par GAMBISTORTI

Les moules rouges c'était surtout du côté du Père Louis qu'on les trouvait.
Je me demande si on ne pourrait pas en trouver encore, de même que des praires à Tamaris.
Ce serait à essayer.

Je suis seynois et j'en suis fier

Posté le 13/10/2009 à 11h29 par GAMBISTORTI

Souvent aussi on trouvait des NACRES. Coquille longue de 30 centimètres environ elle était trés prisée par les peintres qui décoraient son intérieur.
Elle était enfoncée dans le sable et par sa bouche elle happait au passage les sédiments dont elle se nourrissait

Je suis seynois et j'en suis fier

Posté le 13/10/2009 à 20h18 par Andree

On trouve encore des moules rouges, là bas près de circoscène, ils en ont des fois