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Posté le 16/03/2009 à 00h40 par Nicky

La facture collatérale des chantiers de construction


Photo : Éric Estrade
Andrée Patiès, présidente du CIL les Mouissèques (à droite), a ouvert la réunion aux questions-réponses entre les représentants de la mairie et les habitants du quartier confrontés aux constructions neuves.
C'était une assemblée générale très attendue, celle du comité de quartier des Mouissèques, réunie samedi dernier au poyer Bartolini. Plus de 60 riverains étaient venus interroger les représentants de la mairie, dont l'adjoint à l'urbanisme prévenant d'emblée, « nous n'avons pas d'armada réglementaire pour faire cesser toutes les nuisances, qui relèvent le plus souvent du droit privé, et dont la seule issue reste des actions en justice. »

En attente de réparation

Dans la salle, les habitants ont tous maille à partir avec un chantier de construction dans leur voisinage. Chacun a son vécu, sa colère. Christiane a vu ses deux appartements F3 perdre 50 % de leur valeur depuis que « les balcons du nouvel immeuble surplombent la cour intérieure. » Une autre propriétaire explique qu'elle vit « dans une maison délabrée, fissurée de bas en haut, avec un toit qui fuit, des peintures à refaire depuis sept ans » et que le promoteur n'a pas tenu sa promesse (écrite) de réparer les dégâts que son chantier a provoqué. Amère, elle déclare « la justice, c'est long et cher, le promoteur nous ignore, la mairie dit qu'elle n'y peut rien. C'est le problème de personne et tout le monde a gagné de l'argent. » Dans la foulée, André s'exclame avec véhémence : « Qu'il n'y ait plus de permis de construire délivré à des promoteurs ! Fini la gavade ! »

Refaire le tout à l'égout

Mais la facture ne s'arrête pas là. L'adjoint à l'urbanisme, Claude Atsore, précise que les réseaux d'assainissement doivent encore être mis en adéquation avec l'afflux de population. Le tout à l'égout prévu pour un quartier pavillonnaire devient vite sous-dimensionné quand poussent des immeubles. Le cas est identique dans le quartier de Chateaubanne.

L'élu précise « ça ne se voit pas mais ça coûte très cher. Une participation financière des chantiers n'avait pas été demandée au départ. » Certains promoteurs ont tout de même accepté, après coup, de mettre la main à la poche.

Pour l'assistance, c'est une ultime mise en cause des permis de construire délivrés par l'ancienne municipalité. Selon une retraitée, « un bien sale héritage. »
source: So. B. - var matin

...cordialement...Nicky...

Posté le 19/03/2009 à 23h57 par chris83

Il faudrait que la mairie demande à tout promoteur qui déposera un permis de construire dans la commune, de participer au financement des infrastructures rendues obligatoires par ces nouvelles constructions. Aprés tout, ce sont les promoteurs qui font du fric sur le dos des seynois.
Merci à l'ancienne municipalité qui leurs a fait des cadeaux sans contrepartie. C'est la mode cette pratique.

"Vieillir est le meilleur moyen de vivre longtemps"

Posté le 21/03/2009 à 18h58 par toi et nous

Sans contre partie, permettez j'en doute........!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

la cigale