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Posté le 13/01/2011 à 20h41 par GAMBISTORTI

GAMBISTORTI a écrit : ça lui a porté bonheur. Oui? y avait à la place de la mairie actuelle des blocs provenant de la mairiE bombardée. C'est là que le comité des fêtes avait installé la scène avec au dessus les traditionnelles branches de palmier.

Roumat le père de l"international de rugby était marin pendant son sapin et il étaitésent ce jour là, il me l'a écrit. Il peut émoigner si tu veux et iil habite Mont de Marsan.

Tiens, un bada....... une partie de ces blocs a servi ensuite de gradins à Victor Marquet où ils sont encore.

Je suis seynois et j'en suis fier

Posté le 13/01/2011 à 20h48 par riri83

C'était je crois à droite de la photo

Posté le 13/01/2011 à 21h13 par riri83


C'était au pére Louis, mais il y a trés longtemps...

Posté le 14/01/2011 à 08h04 par mafee

riri83 a écrit : C'était je crois à droite de la photo

j'aime beaucoup la façon dont est aménagé le trottoir promenade du port ....

Soit on voit le verre à moitié vide, soit on le voit à moitié plein. La seconde solution rend la vie bien plus agréable !

Posté le 14/01/2011 à 13h27 par oseille

elles sont magnifiques vos photos, c'est vrai vous avez un trésor
personnellement je prends un plaisir immense à les regarder

merci

Posté le 14/01/2011 à 13h53 par riri83

Pour le compliment , la fête de Notre dame du Mai et encore merci.

Posté le 14/01/2011 à 18h04 par GAMBISTORTI

Superbes photos du début 1900.


Dans mon enfance la fête du Mai était le rendez vous obligé des familles seynoises.
De bon matin, les familles, amis et collègues prenaient la route pour passer la journée entière dans ce coin merveilleux.

Les hommes établissaient le camp de base en commençant à gouter le ratafia ou le rosé fraichement conservé dans quelque dame-jeanne et attaquaient des interminables parties de boules.

Les minots qui avaient des sous se payaient des tours de manèges les autres des barbe à papa et surtout la traditionnelle chose "que lorsque tu souffles dedans ça fait "coin coin" en s'allongeant ".

Les femme elles, pieuses et ne voyant en cette fête qu'une quête religieuses prenaient le chemin de Notre dame du Mai, de la bonne mère si vous préférez.

Ces gentilles dames montaient ce sentier en priant, égrénant ce chapelet ramené de Lourdes pas la tata Phonsine tout au long du chemin.
Certaines montaient les pieds nus, d'autres qui avaient gardé les chaussures y avaient inséré des pois chiches parceque qu'une rencontre avec la vierge Marie devait se mériter.

Les hommes qui attendaient en bas avaient bien entamé le rosé pendant ce temps mais au retour de ces dames ils avaient quand même réussi à étaler la nappe pour attaquer le gueuleton.

Je suis seynois et j'en suis fier.

Posté le 14/01/2011 à 18h10 par valerie

Merci pour ces magnifiques photos et les histoires d'avant, je me regale a regarder et lire.............

Posté le 14/01/2011 à 18h19 par GAMBISTORTI

Langue de belle mère

Je suis seynois et j'en suis fier

Posté le 14/01/2011 à 18h52 par GAMBISTORTI

L'envers du décor

Il serait injuste de passer sous silence les monstrueuses bagarres qui émaillèrent ces après midi de fête.

C'était rituel et chaque année, des bandes de jeunes "zazous" se donnaient rendez vous à Janas pour se "satoner" et s'en filer plein la pipe.

La raille des Mouissèques par ex, se chopait avec celle Rodeillac et ainsi de suite. Oh ce n'était pas des bagarres au couteau ni aux chaines de vélo, seulement des règlements de compte nés la semaine précédente dans une cour de Martini ou de Rouvière.

Le dimanche suivant c'était au tour d'autres quartiers.

Je suis seynois et j'en suis fier