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Posté le 27/05/2012 à 17h33 par GAMBISTORTI
Abel et Caïn…1950
L’un était au parti, l’autre… je ne sais où
A dire vrai d’ailleurs le savait il lui-même ?
L’un était travailleur bosseur et tout et tout
Tandis que le second était un vrai bohème.
L’un aimait son métier, sa femme ses enfants
Son chat, son canari, son Varois* quotidien
Et rentrant du chantier, le soir évidemment
Pour arrondir ses fins il filait au jardin.
Il piochait, ratissait, semait par tous les temps
Arrosait, arrachait, binait et récoltait
Il était très heureux, il était si content
La vie était bien dure mais il savait lutter.
Le dimanche matin il devenait crieur
Faisait signer motions, plaintes et pétitions
Sans jamais s’arrêter, sans jamais avoir peur
Sans jamais ne changer de route ou d’opinion.
Son frère est tout contraire, vous le savez déjà
Changer la société, en voila une affaire
De bistrots en troquets, de siestes en pastagas
Mais toujours à l’affût d’un tuyau de première.
Jamais il ne touchait le plus mince avantage
Et au lever du jour, dés l’instant éveillé
Il s’en allait pointer au bureau du chômage
Faire valoir ses droits pour jouer au tiercé.
L’un était au parti, l’autre…je ne sais où
Ceci n’est qu’une histoire mais une histoire vraie
Et bien triste a la fin car, le frère jaloux
Tua net le frangin qui trimait, qui trimait.
* Le Petit Varois était le journal le plus lu à La Seyne dans les années cinquante. Journal populaire par définition, il était aussi l’organe du Parti Communiste Français.
Henri Giovannetti
Je suis seynois et j'en suis fier
Posté le 27/05/2012 à 17h48 par Nicky
GAMBISTORTI a écrit : * Le Petit Varois était le journal le plus lu à La Seyne dans les années cinquante. Journal populaire par définition, il était aussi l’organe du Parti Communiste Français

Agrandir - cliquez ici - source: Site Marius Autran
... cordialement ... Nicky ...
Posté le 24/06/2012 à 19h02 par GAMBISTORTI
Dans mes années de jeunesse passées au quartier Barban, un de nos voisins, Mr Pastorino nous autorisait à couper quelques pins pour servir de bois de chauffage. Naturellement c'était un travail d'homme et nous les enfants nous donnions un coup de main pour faire les fagots.
Les hommes eux, commençaient par scier l'arbre à sa base avec une longue scie passe aartout que l'on appelait la "loube".
Une fois abattu, le pin était tronçonné en morceaux de 50 cm pour être ensuite rangé dans un cabanon.
Cette "loube" était régulièrement graissée avec du suif, ce qui facilitait la coupe mais c'était sans compter sur ces sales cabots qui adoraient ce suif et s'en emparaient.

Bien naturellement ce suif provenait des chantiers et il servait au glissement des navires sur la cale
Je suis seynois et j'en suis fier
Posté le 10/07/2012 à 11h42 par GAMBISTORTI
Horaire bloc.
Durant les mois de fortes chaleurs le direction des chantiers instituait un horaire de travail spécial.
Durant toute l'année nous faisions 1 heure (environ) supplémentaire qui était mise en réserve et restituée pendant la période de grosse chaleur, ce qui nous faisait travailler de 6h à 13h l'été.
Nous ne faisions alors que 35 heures. On pouvait profiter de la plage un petit peu arès la sieste.
Je suis seynois et j'en suis fier
Posté le 14/07/2012 à 18h24 par GAMBISTORTI
Fêtes de La Seyne d'avant.
Je vous raconte les années 60. La fête débutait avec le traditionelle retraite aux flambeaux, défilé qui rassemblait des centaines de seynois et des enfants surtout, tous porteurs des fameux lampions.
Les musiques de la philarmonique la Seynoise et de la clique de l'USS égayaient de leurs notes le joyeux cortège qui démarrait du Bd du 4 septembre, faisait un tour de la ville pour se terminer prés de la mairie avec la traditionelle Marseillaise.
A la tête du cortège et c'était traditionel et même s'il n'était pas invité, lui il s'imposait et lui, c'était le populaire Sénégal, figure illustre de La Seyne. Le brave Sénégal s'était confectionné un drapeau peut être celui de la république libre des Mouissèque
(on ne l'a jamais su) pour ouvrir le cortège.
Suivaient le maire et son conseil municipal tout entier munis de leurs écharpes et enfin, la population joyeuse et flamboyante.
Que de bons souvenirs !!!!!!
Je suis seynois et j'en suis fier
Posté le 22/07/2012 à 13h27 par GAMBISTORTI

HISTOIRE DE LA SEYNE
1657 Séparation SIX FOURS et LA SEYNE.
Lettre patente signé par le cardinal Mazarin au nom du Roi Louis XIV au tribunal d'Aix et qui déclare La Seyne indépendante.
Je suis seynois et j'en suis fier
Posté le 22/07/2012 à 21h09 par GAMBISTORTI
Document exceptionnel

Un livre datant de 1657, écrit par Jean Denans a été découvert dans les archives de feu Marius Autran et remis aux archives de la ville par Jean Claude Autran.
Ce livre a la particularité d'avoir été écrit à la main par l'auteur et de ce fait il est un document exceptionnel.
Je suis seynois et j'en suis fier
Posté le 22/07/2012 à 21h17 par GAMBISTORTI
GAMBISTORTI a écrit : Document exceptionnel
Un livre datant de 1657, écrit par Jean Denans a été découvert dans les archives de feu Marius Autran et remis aux archives de la ville par Jean Claude Autran.
Ce livre a la particularité d'avoir été écrit à la main par l'auteur et de ce fait il est un document exceptionnel.

Je suis seynois et j'en suis fier
Posté le 22/07/2012 à 21h22 par GAMBISTORTI
Un livre datant de 1657, écrit par Jean Denans a été découvert dans les archives de feu Marius Autran et remis aux archives de la ville par Jean Claude Autran.
Ce livre a la particularité d'avoir été écrit à la main par l'auteur et de ce fait il est un document exceptionnel. [/quote]

Je suis seynois et j'en suis fier
Posté le 23/07/2012 à 11h31 par GAMBISTORTI
Autre livre d'images seynoises par Claudie Chambat et Olivier Thomas.

Peut t-on se le procurer encore ?
Je suis seynois et j'en suis fier

