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Posté le 03/11/2009 à 07h35 par Nicky
L'USS prend ses quartiers à Mayol

Photo : Dominique Leriche
Les Seynois à l'entraînement hier soir préparent cette rencontre avec beaucoup d'application.
Rugby: En foulant le pré du RCT (Top 14), samedi, les « rouge et bleu » de Fédérale 1 tentent une aventure qui pourrait être les prémices d'un challenge renouvelable.
C'est le rendez-vous à ne pas manquer. Celui qui va vous procurer des sensations, vous transporter dans un (autre) monde, celui des mordus de la Rade, ceux qu'on surnomme volontiers les fadas du rugby. C'est à Mayol que l'Union sportive seynoise va se retrouver samedi pour affronter son homologue de l'Entente Marseille-Vitrolles, une équipe de stars, une formation qui s'est envoyé, l'air de rien, dans l'hémisphère sud à la recherche de l'oiseau rare.
Bonne pioche pour les dirigeants de ce club azuréen. Mayol risque de voir débouler un certain Jonah Lomu, ancien All Black. Au bord de la belle Bleue. à Marseille, où habituellement on ne jure que pour « l'Ohème ». ô bonne mère, Lomu pourrait donc fouler la pelouse de Mayol que mister George Gregan, mais aussi Anton Oliver, voire tout dernièrement le Sud-Africain Victor Matfield (champion du monde en titre, s'il vous plaît) avaient foulé avant lui.
à 16 h tapantes
Et que dire des autres ? Tous les autres. Les Mariner, Labadze, Dridi, Grimaud d'un côté, Orsoni, Traversa, Galasso, Arniaud de l'autre. Tous ces joueurs-là ont foulé le pré toulonnais, ce temple où le pilou-pilou est devenu roi, où le rouge et le noir brillent au-dessus des fidèles. Tous communient pour une même passion, celle du rugby. Alors l'USS a bien le droit de partager ce bonheur. Un bonheur que les présidents Thierry Murie et Olivier Philibert ont su conjuguer au présent. Le présent, c'est déjà demain. C'est déjà samedi, 16 h tapantes.
Devant les grilles de Mayol, il n'y aura plus personne. Tous et toutes auront convergé vers les tribunes. Les plus pessimistes attendent huit mille spectateurs, les plus optimistes se pourfendent d'un score que la moindre rencontre de Fédérale 1 depuis que ce championnat existe, n'a jamais osé franchir : le cap des dix mille spectateurs. Quelle bombe dans le milieu de ce sport. Quel pied de nez à certains matchs de... Pro D2. Nous, nous nous attacherons à dire, tout simplement, quelle fête, ce samedi 7 novembre. Une date qui risque fort de rester à jamais gravée dans la mémoire des uns et des autres, des amoureux de la balle ovale, les purs, les durs, les vrais. N'oublions pas que cette rencontre reste avant tout un match ; un match que les Seynois ont bel et bien l'intention de s'approprier. « Que le meilleur gagne » a précisé lancé Vergeladi, l'entraîneur de l'USS.
source: Michel Pasquini - var matin
...cordialement...Nicky...

