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Posté le 05/01/2012 à 16h35 par GAMBISTORTI
C'est beau c'est grandiose mais que cette fin est triste.
Je suis seynois et j'en suis fier
Posté le 05/01/2012 à 16h57 par GAMBISTORTI
Illustré et mis en boite par Mariethe
Je suis seynois et j'en suis fier
Posté le 05/01/2012 à 17h14 par Andree
C'était exactement le 30 Novembre 2009.... L'histoire décidément se répète souvent. Il était une fois, un bateau qui avait failli être transformé en projet hôtelier et casino à la Seyne sur Mer, c'était dans les années 70, et ce bâteau, c'était "Le France"...
Et c'était l'idée de Fernand Bonifay, entouré de quelques amis dont Simon Wanjtrop.
Et bien, deux fois que je parle de la même personne dans la journée....
Posté le 08/01/2012 à 18h28 par Andree
Ha tiens, au fait, les cadeaux qui ont été fait à la mairie, on peut les voir? Ils sont entreposés ou?
Posté le 10/01/2012 à 11h42 par Nicky
« La déconstruction des navires peut se faire dans la région »

Jean-Louis Horon, cadre de la CGT 83, pense qu'une filière de déconstruction des navires peut voir le jour. Et surtout, qu'elle serait pérenne. (photo: Thierry Pellestor)
Suite à notre article sur l'avenir des épaves de la Marine nationale (voir le poste du 5 janvier), la CGT du Var a souhaité réagir. D'après Jean-Louis Horon, une filière de déconstruction pourrait voir le jour dans la région.
Cela vous satisfait-il que la déconstruction des coques soit devenue une priorité pour la Marine ?
C'est une idée que la CGT et des ONG défendent depuis six ans. Que la Marine nationale décide de prendre le dossier à bras-le-corps est une bonne chose. Mais nous aimerions maintenant qu'une filière de déconstruction française puisse voir le jour, avec des conditions de sécurité, de protection de l'environnement et de la santé exemplaires.
D'après la Marine, les industriels français n'auraient pas les capacités pour prendre en charge des épaves de plus de 100 m de long…
Ce n'est pas vrai. À Marseille, il existe un des plus grands bassins d'Europe. Sans parler de la possibilité de mettre en place des bassins flottants. On pourrait ainsi imaginer qu'un groupement d'industriels de la région se positionne sur ce marché.
Mais ce serait aux industriels de faire la démarche…
À nous de leur expliquer qu'ils auraient tout à y gagner. À nous de convaincre les aménageurs, la communauté d'agglomération Toulon-Provence-Méditerranée, la région, qu'en soutenant ces initiatives, ils pourraient en retirer des bénéfices.
Justement, quels sont les avantages d'une filière déconstruction française ?
Déjà, c'est 1 000 emplois de créés immédiatement. Ce sont des retombées économiques pour tout un bassin de population. Et comme la Marine parle d'un volume de 100 000 tonnes de coques à déconstruire, qu'un navire a une durée de vie de 40 ans, on peut même parler d'industrie pérenne.
Localement, comment imagineriez-vous la chose ?
On a un bassin à Marseille, des hauts-fourneaux à Fos, des navires militaires à déconstruire à Toulon, des centres de formation aux métiers de la mer à La Seyne, des infrastructures multimodales… Sans parler d'industriels, tels DCNS, qui ont le savoir-faire technique. On pourrait même imaginer qu'une première dépollution se fasse à Toulon. La déconstruction des navires peut se faire dans la région.
Comment convaincre tout le monde qu'une telle filière peut voir le jour ?
Ce n'est pas à la Défense de gérer seule le dossier. Le ministère de l'Écologie ou de l'Industrie doit s'impliquer. Il y a six ans, quand on évoquait l'idée, on nous riait au nez. Maintenant, on nous écoute. Alors on va continuer à inciter les uns et les autres.
source: Mathieu Dalaine - var matin
... cordialement ... Nicky ...
Posté le 10/01/2012 à 13h10 par GAMBISTORTI
Je crois qu'on a assez donné pour la navale et ne remuons pas le couteau dans la plaie. La démolition est beaucoup moins chère en Asie où les ouvriers travaillent sans sécurité aucune.

Voici l'ETOILE DU CHILI, lancé à La Seyne en 1880, un des tout premier paquebot lancé au chantier.
Il est le petit frère du Sagafjord dernier lancé en 1961
Je suis seynois et j'en suis fier
Posté le 10/01/2012 à 20h53 par Andree
Ha ben, tiens, voilà les cadeaux qui ont été fait par l'armateur du Saga Fjord (Rose)...
Tiens, Nicky, je n'arrive encore pas à mettre les photos ! Je te les envoie (il va finir par me faire payer le chef !!!), et tu peux, s'il te plait les mettre dans ce post?
Voilà, et donc, personne ne m'a répondu? Ils sont entreposés ou ces deux cadeaux???
Posté le 10/01/2012 à 21h07 par Nicky
Andree a écrit : Ha ben, tiens, voilà les cadeaux qui ont été fait par l'armateur du Saga Fjord (Rose)...

voici deux liens pour Andrée:
1er lien - 2ème lien - (largeur optimale => 550 pixels) 
... cordialement ... Nicky ...
Posté le 10/01/2012 à 22h59 par riri

Paquebot Etoile du Chili et ensuite rebaptisé LA SEYNE
Regretter le passé, c'est courir aprés le vent.
Posté le 13/09/2012 à 09h12 par Gerard de La Reunion
Nicky www.LaSeyne.Info a écrit :« La déconstruction des navires peut se faire dans la région »
Jean-Louis Horon, cadre de la CGT 83, pense qu'une filière de déconstruction des navires peut voir le jour. Et surtout, qu'elle serait pérenne. (photo: Thierry Pellestor)
Suite à notre article sur l'avenir des épaves de la Marine nationale (voir le poste du 5 janvier), la CGT du Var a souhaité réagir. D'après Jean-Louis Horon, une filière de déconstruction pourrait voir le jour dans la région.Cela vous satisfait-il que la déconstruction des coques soit devenue une priorité pour la Marine ?
C'est une idée que la CGT et des ONG défendent depuis six ans. Que la Marine nationale décide de prendre le dossier à bras-le-corps est une bonne chose. Mais nous aimerions maintenant qu'une filière de déconstruction française puisse voir le jour, avec des conditions de sécurité, de protection de l'environnement et de la santé exemplaires.
D'après la Marine, les industriels français n'auraient pas les capacités pour prendre en charge des épaves de plus de 100 m de long…
Ce n'est pas vrai. À Marseille, il existe un des plus grands bassins d'Europe. Sans parler de la possibilité de mettre en place des bassins flottants. On pourrait ainsi imaginer qu'un groupement d'industriels de la région se positionne sur ce marché.
Mais ce serait aux industriels de faire la démarche…
À nous de leur expliquer qu'ils auraient tout à y gagner. À nous de convaincre les aménageurs, la communauté d'agglomération Toulon-Provence-Méditerranée, la région, qu'en soutenant ces initiatives, ils pourraient en retirer des bénéfices.
Justement, quels sont les avantages d'une filière déconstruction française ?
Déjà, c'est 1 000 emplois de créés immédiatement. Ce sont des retombées économiques pour tout un bassin de population. Et comme la Marine parle d'un volume de 100 000 tonnes de coques à déconstruire, qu'un navire a une durée de vie de 40 ans, on peut même parler d'industrie pérenne.
Localement, comment imagineriez-vous la chose ?
On a un bassin à Marseille, des hauts-fourneaux à Fos, des navires militaires à déconstruire à Toulon, des centres de formation aux métiers de la mer à La Seyne, des infrastructures multimodales… Sans parler d'industriels, tels DCNS, qui ont le savoir-faire technique. On pourrait même imaginer qu'une première dépollution se fasse à Toulon. La déconstruction des navires peut se faire dans la région.
Comment convaincre tout le monde qu'une telle filière peut voir le jour ?
Ce n'est pas à la Défense de gérer seule le dossier. Le ministère de l'Écologie ou de l'Industrie doit s'impliquer. Il y a six ans, quand on évoquait l'idée, on nous riait au nez. Maintenant, on nous écoute. Alors on va continuer à inciter les uns et les autres.
source: Mathieu Dalaine - var matin
est ce que l'on pourrait lutter avec l'Inde ou le Bengla Desh a une moyenne de 300 euros la tonne ?

