Imprimer cette page Fermer cette fenêtre
Posté le 15/02/2013 à 10h37 par sorba
Une jeune femme monte en avion et s'assoit en 1ère classe.
A la vue de son ticket l'hôtesse lui dit qu'elle doit s'asseoir en 2ème classe . La jeune femme répond :
" je suis intelligente, j'ai 1bon travail et je reste en 1ère classe jusqu'à ce qu'on arrive à New-York."
Le copilote va voir la jeune femme et lui parle à l'oreille. Immédiatement, elle se lève et se dirige à l'arrière de l'appareil, dans la section des 2èmes classes.
L'hôtesse demande alors au copilote ce qu'il a dit à la jeune femme pour obtenir gain de cause...
Le copilote lui répond :
" Je lui ai dit que l'avant de l'avion n'allait pas à New-York. "
Ne toquès mi,je poins!
Posté le 15/02/2013 à 10h46 par sorba
Conte des deux poules :
Camarade, si tu avais deux maisons , tu en donnerais une à la révolution ?
- Oui ! répond le camarade .
- Et si tu avais deux voitures de luxe , tu en donnerais une à la révolution ?
- Oui ! répond de nouveau le camarade .
- Et si tu avais un million sur ton compte en banque , tu en donnerais la moitié à la révolution ?
- Bien sûr que je le donnerais ! répond le fier camarade .
- Et si tu avais deux poules, tu en donnerais une à la révolution ?
- Non ! répond le camarade .
- Mais .... Pourquoi tu donnerais une maison si tu en avais deux , une voiture si tu en avais deux ,
500 000 si tu avais un million .... et que tu ne donnerais pas une poule si tu en avais deux ?
- Mais parce que les poules , je les ai !
Moralité : Il est toujours facile d'être s..... avec la propriété et le travail des autres !
Ne toquès mi,je poins!
Posté le 16/02/2013 à 12h34 par sorba
un jeune corse,
étudiant en médecine sur le continent,
vient d'être reçu à ses examens
de sixième année de médecine.
Tout heureux, il téléphone chez lui,
au village,
et tombe sur son grand-père.
" Papy ! Je suis reçu ! "
" C'est très bien.
Je suis content pour toi...
Alors maintenant
tu vas revenir faire le docteur ici ? "
" Pas encore papy.
Je vais d'abord faire une spécialité. "
" Et quelle spécialité, mon petit ? "
" La médecine du travail. "
" Ah !
Ils ont enfin reconnu
que c'était une maladie.... "
Ne toquès mi,je poins!
Posté le 17/02/2013 à 23h18 par sorba
Une blonde se dirige vers sa boite aux lettres, regarde dedans, referme la
petite porte et rentre chez elle. Quelques minutes plus tard, elle
ressort, va vers la boite aux lettres, regarde dedans,
referme la petite porte et rentre chez elle. Elle repete ce manege
plusieurs fois avant qu'un voisin qui assistait a la scene ne lui demande
:
- Vous devez attendre une lettre ou un paquet tres important aujourd'hui !
La blonde repond :
- Non, c'est juste que ce foutu ordinateur n'arrete pas de me dire que
j'ai du courrier dans ma boite à lettre.
Ne toquès mi,je poins!
Posté le 18/02/2013 à 19h20 par sorba
Encore aujourd'hui, de nombreuses personnes, en écrivant le chiffre sept, utilisent une barre supplémentaire horizontale au milieu du chiffre.
La plupart des typographies l'ont fait disparaître aujourd'hui, comme vous pouvez le constater ici : 7
Mais savez-vous pourquoi cette barre a survécu jusqu'à nos jours?
Il faut remonter bien loin, aux temps bibliques :
Lorsque Moise eut gravi le mont Si...naï et que les 10 commandements lui furent dictés, il redescendit vers son peuple et leur lut, à haute et forte voix, chaque commandement.
Arrivé au septième, il annonça:
- Tu ne désireras pas la femme de ton prochain.
Et là, de nombreuses voix s'élevèrent parmi le peuple lui criant:
- Barre le sept, barre le sept !!!
Ne toquès mi,je poins!
Posté le 19/02/2013 à 15h00 par Echalotte

un grand proverbe chinois dit:
" si on voit un grand canard blanc sur un lac, c'est un cygne "
Posté le 19/02/2013 à 15h17 par sorba
Un homosexuel chez le médecin.
Le médecin: Écoutez, mon ami, je n'irai pas par quatre chemins ... Vous avez Le sida.
Mon Dieu, docteur, que vais-je faire?
Vous allez rentrer chez vous et manger 3 kilos de saucisses épicées, un Chou complet, 10 carottes marinées à la sauce chili, 10 Piments Jalapeno et boire un litre de jus de pruneaux ...
Et ça va me guérir?
Non, mais ça va vous rappeler à quoi sert le trou du cul.

Ne toquès mi,je poins!
Posté le 20/02/2013 à 11h28 par sorba
Tous les élèves sont réunis dans la cour autour du proviseur qui fait l'appel pour l'affectation des élèves de classe de 5ème
> - Henri-Paul de la Turbinière ?
> - Oui, Monsieur le Proviseur
> - 5 ème A
> - Charles-Louis de Pareille ?
> - Oui, Monsieur le Proviseur
> - 5 ème C
> - Louis-Nicolas- Edouard de Hautebourg ?
> - Oui, Monsieur le Proviseur ?
> - 5 ème B
> - Mohammed Ben Bouftou ?
> - Oui, Monsieur le Proviseur.
> - Terminale A
- Mais Monsieur le Proviseur, je suis en 5ème pas en terminale ...
Le proviseur vérifie sa liste
> - Si, si, Mohammed Ben Bouftou, Terminal A, Roissy Charles-de-Gaulle : départ 22h00 !
Ne toquès mi,je poins!
Posté le 20/02/2013 à 19h15 par sorba
Je pécise celle-ci n'est pas une blague (!)
-Extrait d'une conversation entre Colbert et Mazarin sous Louis le 14 ème.
Colbert : Pour trouver de l'argent, il arrive un moment où tripoter ne suffit plus. J'aimerais que Monsieur le Surintendant m'explique comment on s’y prend pour dépenser encore quand on est déjà endetté jusqu'au cou?
-Mazarin: Quand on est un simple mortel, bien sûr, et qu’on est couvert de dettes, on va enprison. Mais l'Etat? L'Etat, lui, c'est différent. On ne peut pas jeter l'Etat en prison. Alors, il
continue, il creuse la dette ! Tous les États font ça.!
-Colbert: Ah oui ? Vous croyez ? Cependant, il nous faut de l’argent. Et comment en trouver quand on a déjà créé tous les impôts imaginables ?
-Mazarin: On en crée d’autres.
-Colbert:Nous ne pouvons taxer les pauvres plus qu'ils ne le sont déjà.
-Mazarin:Oui, c’est impossible.
-Colbert: Alors, les riches? : --Mazarin:Les riches, non plus. Ils ne dépenseraient plus. Un riche qui dépense fait vivre des centaines de pauvres.
-Colbert: Alors, comment fait-on ?
-Mazarin: Colbert, tu raisonnes comme un fromage (comme un pot de chambre sous le derrière d'un malade) ! il y a quantité de gens qui sont entre les deux, ni pauvres, ni riches ?
Des Français qui travaillent, rêvant d'être riches et redoutant être pauvres ! C'est ceux-là que nous devons taxer, encore plus, toujours plus ! Ceux là ! Plus tu leur prends, plus ils travaillent pour compenser? C'est un réservoir inépuisable.!
ps: extrait du" diable rouge"
Il faut juste traverser 4 siècles mais effectivement rien n'a changé dans ce monde ...
Ne toquès mi,je poins!
Posté le 21/02/2013 à 14h32 par sorba
:)Une histoire vrai!
une « expérience » scolaire du socialisme !
Un professeur d'économie dans un lycée annonce fièrement qu'il n'a jamais vu un seul de ses élèves échouer mais, par contre, une année, c'est la classe entière qui a connu l'échec. Cette classe était entièrement convaincue que le socialisme est une idéologie qui fonctionne et que personne n'y est ni pauvre ni riche, en somme un système égalitaire parfait."
Le professeur dit alors : "OK donc, nous allons mener une expérience du socialisme dans cette classe. A chaque contrôle, on fera la moyenne de toutes les notes et chacun recevra cette note. Ainsi personne ne ratera son contrôle et personne ne caracolera avec de très bonnes notes."
Après le 1er contrôle, on fit la moyenne de la classe et tout le monde obtint un 13/20. Les élèves qui avaient travaillé dur n'étaient pas très heureux au contraire de ceux qui n'avaient rien fait et qui eux étaient ravis.
A l'approche du 2e contrôle, les élèves qui avaient peu travaillé en firent encore moins tandis que ceux qui s'étaient donné de la peine pour le 1er test décidèrent de lever le pied et de moins réviser. La moyenne de ce contrôle fut de 9/20 ! Personne n'était satisfait.
Quand arriva le 3e contrôle, la moyenne tomba à 5/20. Les notes ne remontèrent jamais alors que fusaient remarques acerbes, accusations et noms d'oiseaux dans une atmosphère épouvantable, où plus personne ne voulait faire quoi que ce soit si cela devait être au bénéfice de quelqu'un d'autre.
A leur grande surprise, tous ratèrent leur examen final. Le professeur leur expliqua alors que le socialisme finit toujours mal car quand la récompense est importante, l'effort pour l'obtenir est tout aussi important tandis que si on confisque les récompenses, plus personne ne cherche ni n'essaie de réussir. Les choses sont aussi simples que ça.
Petit extrait de discours qui résume parfaitement les choses :
"Vous ne pouvez pas apporter la prospérité au pauvre en la retirant au riche.
Tout ce qu'un individu reçoit sans rien faire pour l'obtenir, un autre individu a dû travailler pour le produire sans en tirer profit.
Tout pouvoir ne peut distribuer aux uns que ce qu'il a préalablement confisqué à d'autres.
Quand la moitié d'un peuple croit qu'il ne sert à rien de faire des efforts car l'autre moitié les fera pour elle, et quand cette dernière moitié se dit qu'il ne sert à rien d'en faire car ils bénéficieront à d'autres, cela, mes amis, s'appelle le déclin et la fin d'une nation.
On n'accroît pas les biens en les divisant."
**Dr.Adrian Rogers, 1931.**
Ne toquès mi,je poins!
