Imprimer cette page Fermer cette fenêtre
Posté le 28/04/2011 à 15h37 par Christophe CHABERT
Bonjour, et bienvenue à tout le monde pour cette première " fête de la moule...

Posté le 28/04/2011 à 17h21 par mafee
Miammmmmm
![]()
Soit on voit le verre à moitié vide, soit on le voit à moitié plein. La seconde solution rend la vie bien plus agréable !
Posté le 05/05/2011 à 18h57 par Christophe CHABERT
Posté le 12/05/2011 à 09h24 par Nicky
Moule de Tamaris : un pilier du patrimoine célébré

Crues ou cuites, les moules de Tamaris, avec leur goût si particulier, sont un mets de choix pour les amateurs de fruits de mer. photo: Dominique Leriche
Produit phare et traditionnel s'il en est à La Seyne, la moule de Tamaris fait partie intégrante du patrimoine seynois.
Une production qui remonte à la nuit des temps. « Même George Sand les appréciait et en parlait en terme élogieux dans ses ouvrages consacrés à la région », raconte Sylvie Arnaud. Cette mytilicultrice sait de quoi elle parle. Tous les matins, c'est elle qui écoule une partie de la production familiale du côté des halles en centre-ville.
« Quand j'ai entendu que l'association des commerçants organisait cette fête, je leur ai proposé de participer, pour apporter un côté pédagogique à la manifestation ». Samedi, cette authentique Seynoise s'installera donc, place Perrin, avec des panneaux explicatifs, des outils, et bien sûr, des moules pour familiariser les curieux avec cette production ancestrale.
« On ne voulait pas se limiter aux restaurateurs, mais réaliser une manifestation qui fédère beaucoup de monde autour de ce produit local », explique de son côté Stéphane Vétra. Ce gérant d'un établissement, place Perrin, assume depuis le début de l'année la fonction de vice-président des Vitrines seynoises. C'est lui qui a monté la manifestation en quelques semaines. « Au-delà des onze restaurateurs participant (voir ci-contre) et des présentations de Sylvie Arnaud, il y aura une animation musicale avec un orgue de barbarie et un groupe d'artistes qui déambuleront dans tout le centre-ville ».
Une petite dizaine de producteurs
« Cette fête est une très bonne chose », se réjouit pour sa part Raphaëlle Le Guen. La première adjointe au maire de La Seyne, elle-même mytilicultrice, a pris récemment la tête du syndicat professionnel. « Je ne suis pas à l'origine de cette fête, mais nous avons la chance d'avoir cette particularité historique sur la commune. Elle donne une âme à la commune ».
Même si le temps semble lointain, où Tamaris comptait encore une soixantaine de producteurs, l'élue ne tarit pas d'éloges sur la dizaine de passionnés qui perpétuent la tradition.
« C'est un métier difficile, avec des résultats incertains, vous savez. Les professionnels ont consenti de gros efforts pour acheter des nasses conformes aux normes européennes et acquérir de l'espace à terre pour traiter leur production. »
Des investissements lourds, et une vigilance accrue des autorités sanitaires sur la qualité de l'eau, un contrat de baie adapté... Tous ces éléments font aujourd'hui des moules de Tamaris les « sentinelles de la rade ».
Et les gourmets ne s'y trompent pas. Les quelques centaines de tonnes produites chaque année dans la petite mer, s'écoulent sans difficultés dans un rayon de trente kilomètres.
Avis aux amateurs !
source: C.G. - vaar matin
... cordialement ... Nicky ...
Posté le 15/05/2011 à 12h45 par Andree
Et bèh, tè, vé, bravo ! Je trouve que l'initiative était excellente ! Merci à "Vitrines Seynoises", et à Christophe Chabert, son Président qui a une fois de plus prouvé que l'imagination est un travail extraordinaire, et qui n'a pas hésité à donner de sa personne pour que sa manifestation soit réussie, comme d'habitude !!! (oui, je sais, je dis toujours "je", "sa", mais c'est toute l'équipe, hein). Car les photos de la Seyne sur les vitrines des commerces et restos, c'est bien lui, quand même, qui courait dans tous les sens hier.
Merci à Marcel, l'orateur est fantastique (l'histoire est de toi aussi, non???). Et en plus il était mort de faim, il en peut plus (heu, mettez y l'accent aussi). Merci à Jean Bernard qui, le pauvre à courut dans tous les sens...
Merci à Nicky, qui a filmé et donc qui a suivi l'histoire, et courait dans tous les sens aussi.
Merci à vous tous ceux qui ont fêté la moule dignement.
Mais merci aussi à Tonton Dgé, sans qui le Gobie bleu n'existerait pas aujourd'hui. Merci de tout coeur Dgé, on est avec toi...
Merci aux producteurs (sans qui...), merci aux restaurateurs, bref, merci à tous !! Vous nous avez fait passer un week end entre amis, et ça, c'est important aussi.
Andrée Bonifay, ET, Patrick Martinenq



