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Posté le 08/08/2013 à 10h27 par Nicky
Expo: Mémoire des Ports en Méditerranée du 09/08 au 21/09/2013

L'exposition présentée par la Ville dans le cadre du concours « Mémoire des ports en Méditerranée » à la Maison du patrimoine, place Bourradet, débute par le Vernissage vendredi 9 août à 17h30. L'exposition dure jusqu'au 21 septembre
Vous y découvrirez également une création sonore (cartes postales musicales), fruit d'un atelier artistique réalisé lors de l'édition de l'expo « Les portes du temps » de 2013.
1. Candidature de la Ville de La Seyne-sur-Mer au Concours International Mémoire des Ports de Méditerranée organisé par La Fédération du Patrimoine Maritime méditerranéen (Concours qui a obtenu le label Marseille Provence 2013) (jusqu'au 9 septembre)
10 panneaux proposant un panorama des 12 ports seynois, traditionnels de plaisance, industriels et patrimoniaux, retraçant l'histoire du littoral, de Fabrégas à Brégaillon, du XIIe au XXIe siècles.
Film documentaire réalisé par les artistes toulonnais du GOM (Groupe Obsessionnel Minimal), visionnable sur http://vimeo.com/57440092
2. Exposition « Les voix du Fort » : (Jusqu'au 21 septembre) Ce sont 14 «cartes postales sonores » réalisées dans le cadre du projet « Les Portes du Temps » avec les Francas au Fort Balaguier :
Il s'agit d'un projet d'initiation au patrimoine pour un jeune public ordinairement exclu des "circuits" de découverte patrimoniale.
Dans l'objectif de familiariser de jeunes adolescents avec un espace culturel inconnu, il a été proposé à chacun de concevoir une carte postale sonore : à partir d'une photographie inédite du Fort, il leur a fallu rédiger un court texte évocateur, mis ensuite en voix sur une bande son.
Par ce travail d'écriture et d'expression, il s'agissait de les inciter à participer à l'interprétation contemporaine du fort Balaguier, en leur permettant de s'approprier à leur façon cet élément du patrimoine local.
Dans ce mélange des genres, des voix et des mots, ces 14 variations visuelles et sonores révèlent les multiples virtualités d'un patrimoine unique, celui du Fort Balaguier.
Davantage encore, la combinaison de ces supports écrits et visuels démontre la capacité des adolescents à habiter leur territoire, à en saisir les nuances, dés lors qu'ils y ont accès !
Il convient justement d'insister sur la consistance culturelle et sociale de cette initiative, où chaque adolescent a saisi cette chance de dialoguer avec un patrimoine accueillant et vivant.
Dans la cité seynoise, l'édition 2013 des Portes du Temps donne ainsi à entendre un patrimoine solidaire et sonore.
Aujourd'hui exposées au cœur de la ville, ces voix adolescentes engagent un dialogue fécond avec les Seynois, tous habitants d'un même territoire : elles sont l'occasion d'une filiation nouvelle entre ancienne et jeune génération.
Nul doute qu'on puisse y voir une correspondance avec l'exposition "Mémoires des Ports de Méditerranée" : la création de ces archives visuelles et sonores a façonné la mémoire contemporaine du fort Balaguier.
Finalement, cette expérience artistique et humaine a permis de tisser un nouveau rapport au lieu, en donnant à ces jeunes créateurs une nouvelle porte d'accès à leur territoire, qu'il convient de ne surtout pas refermer. "
... cordialement ... Nicky ...
Posté le 10/08/2013 à 10h34 par Nicky
Du plus modeste au plus important... douze ports vous saluent

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La Seyne a bien quelques sérieux concurrents, notamment du côté de l’Italie ou de la Tunisie ou plus près à Marseille ou La Ciotat. Mais avec un tel patrimoine (et tellement de bonnes volontés qui ne ménagent pas leur peine pour le prouver), elle a toutes ses chances. Vingt-cinq kilomètres de rivages… douze ports !..
Certes, certains s’apparentent à de modestes abris comme les cales de mise à l’eau des pointus à La Verne ou à Fabrégas, quand d’autres trônent au rang de port de commerce international, à l’instar de Brégaillon Nord, qui jouxte, à Brégaillon Sud, les quais dédiés au Pôle Mer où se trouve l’Ifremer… Difficile de faire mieux en termes de rayonnement technologique et scientifique.
Difficile aussi d’offrir plus large panel sachant qu’entre ces deux points géographiquement opposés de la commune, se nichent petits ports de pêche et anses de plaisance, de Saint-Elme à Balaguier en passant par le Manteau... Jusqu’au fameux site, reconnu dès le XVIIIe siècle pour ses chantiers, en terme « d’excellence de la construction navale ». Des chantiers fermés en 1989, laissant une friche industrielle de 40 hectares.
Son môle d’armement permet à présent de faire accoster les plus grands paquebots de croisières, les yachts en hivernage larguent désormais les amarres dans sa grande forme. Et le futur port Michel-Pacha transformera bientôt le port ancien de la ville en un lieu d’accueil des plaisanciers dernier cri…
Nostalgie rédhibitoire
Autant d’atouts et de perspectives qui collent parfaitement, qui plus est, à l’état d’esprit du concours « Mémoire des ports de Méditerranée », « l’exigence étant de penser passé, présent, avenir, et de ne surtout pas présenter un projet nostalgique », explique Julie Castellani, responsable de la Maison du Patrimoine.
Maison du patrimoine où était justement inaugurée vendredi, l’exposition consacrée à la candidature de La Seyne à ce concours international lancé par la Fédération du patrimoine maritime méditerranéen. L’ambition de la FPMM restant de démontrer à quel point le patrimoine maritime méditerranéen est riche, et combien sa valeur culturelle mérite qu’on s’attache à le préserver. L’initiative vise ainsi, en même temps, l’émergence « d’un réseau international » et la réalisation d’un « état des lieux ».
Avant de livrer l’ouvrage né de sa participation, la Maison du Patrimoine a piloté, pour la Ville, tout le travail d’élaboration. La Seyne s’avérant « le seul candidat à présenter un projet porté par une municipalité, tous les autres le sont par une association », précise Julie Castellani. Pour autant insiste-t-elle, ce sont « les gens qui savent de quoi on parle » qui en ont été la cheville ouvrière. En clair, les bénévoles des associations participantes.
Une belle aventure à laquelle « nous avons commencé à réfléchir en octobre 2011, nous avons su que nous étions sélectionnés en juillet 2012 ». Le tournage d’un court-métrage a alors été confié au GOM (Groupe obsessionnel minimal), qui a su concevoir un joli document, très original : images et témoignages sont ponctués d’illustrations.
D’abord présentée à Marseille , à l’Hôtel de Région, où elle côtoyait celle présentée par les Iles Kerkennah (Tunisie), l’exposition de la candidature seynoise, qui se décline en dix panneaux et comprend la diffusion du film, revient donc dans le giron de l’ancienne cité des chantiers, jusqu’au 7 septembre prochain.
Et ici, on s’est d’ailleurs tant et si bien pris au jeu, qu’on se montre beau joueur. Les candidatures de concurrents devraient ensuite être exposée à la Maison du Patrimoine.
source: Laurence Artaud - la marseillaise
... cordialement ... Nicky ...

