La carte figurant sur le site de Marius Autran, étant en noir et blanc, ayant travaillé des années sur les mêmes cartes en couleur, je me suis habitué au luxe, des détails m'échappent
Pour avoir arpenté, en marchant, en courant, en véhicule ou camion tout terrain (ce dernier non loisir), j'ai un peu épluché la question. L'Oïde est alimentée (ou était) par les versants de Janas. par exemple en remontant la piste Macchi (départ à la barrière sous le centre aéré) l'écoulement peut être suivi jusqu'à l'ancien puit et la station de pompage à droite (propriété Marine Nationale, qui je crois est prévue pour alimenter le fort de Peyras), toujours en remontant, nous arrivons prés de la station d'épuration, (on ne peut pas la manquer, il suffit de renifler
), là on peut constater qu'il y a une arrivée sur la gauche et une autre sur la droite qui collecte les eaux de ruissellement du versant de l'Aire des Masques, l'autre versant Peyras, en arrivant au bout de la pise, et en traversant la route, prendre la piste qui monte au sémaphore, on retrouve une trace de ruissellement, qui abouti à un point d'eau (à sec) récoltant justement les ruissellements du versant sémaphore. Pour faire plus simple: en partant de la station d'épuration et en redescendant et ouvrant l'oeil, on arrive ainsi à la retenue d'eau, toujours à sec, qui déverse (plus) sur la droite et franchissant le pont avant l'entrée (ou la sortie) du camping, on revient au vieux puit, après, il faut ouvrir l'oeil et s'imaginer le parcours de l'eau, qui longe le bas du camping, passe toujours par des endroits les plus praticables (pour elle!). Aprés le terminus bus, on se retrouve sur la route direction La Seyne (ou six Fours à votre guise) en passant sur le pont, environ 6 à 800m s'engager dans le lotissement à droite, aller au bout, passer la barrière type incendie, prendre à gauche, encore à gauche, mais pas trop, et on se retrouve dans l'Oïde. Mariethe corrigera si je me trompe.
Maintenant pour l'Oïde dont l'embouche est obstruée, il faut signaler qu'en Corse des tas de ruisseaux, des fleuves même, présentent les mêmes caractéristiques, mais la nature reprends ses droits tôt ou tard.