Ca marche mal chez moi. Chez vous aussi ?
Giovannetti Henri
Visiteur
Date du message : jeudi 23 octobre 2008 à 16h54
Tilt
Membre
Date du message : jeudi 23 octobre 2008 à 18h03
"My cat's breath smells like cat food." (Ralph Wiggum)
Giovannetti Henri
Visiteur
Date du message : jeudi 23 octobre 2008 à 18h05
Pour revenir sur cet ancien vélodrome je pense Lucien, qu'il était un peu plus bas que le stade Scaglia actuel.
On pouvait encore deviner des morceaux de piste inclinés il n'y a pas bien longtemps. Il devait aussi empiéter sur la zone où se trouve la salle M. Baquet.
Je vais revenir su ce sujet car j'ai des choses à dire. Suspense !!!! Suspense !!!!!
Lucien
Modérateur - SAPEURS POMPIERS
Date du message : jeudi 23 octobre 2008 à 18h13
Citation :Ah oui, c'était même dangereux. Quequ'un 'a envoyé un "Je Me souviens" là dessus : "Je me souviens qu'il y avait souvent des chutes terribles pendant le grand Prix cycliste, quand il avait lieu sur le Port, parce que les cyclistes se rentraient dedans en sens inverse."
A ma connaissance, c'est rarement arrivé, les coureurs cyclistes sont un peu des funanbules sur leur vélo, lors les croisements sur le port nous étions particulièrement vigilants, car dûment "briefés" par les organisateurs, les seuls risques de collision étaient le virage de la rue Hoche, au débouché sur le port, il fallait utiliser les trajectoires au maximum: sortir de la rue Faidherbe large, puis revenir sur la gauche aussitôt et avant La Frégate, recouper à droite le plus tard possiblece qui faisait en passant au ras du trottoir de la mairie, sortir sur le port à peine dans la moitié. Pour mémoire, il n'y avait pas d'ilôt central. Cet exposé technique, m'a fait un peu mal aux jambes.
,
La photo, c'est le circuit qui passait par Curie, la Donicarde, le Bd Stalingrad et retour, vous remarquerez l'aisance du mec sur la gauche, alors que tout le monde est à l'agonie
:)), et sur la droite il s'agit du fils (Dédé Grassi) du menuisier cité précédement
Giovannetti Henri
Visiteur
Date du message : jeudi 23 octobre 2008 à 18h17
.........et LUCIEN c'est le suivant, à l'extrême gauche.![]()
Lucien
Modérateur - SAPEURS POMPIERS
Date du message : jeudi 23 octobre 2008 à 18h24
Henri, qu'est ce que tu appeles pas bien longtemps
, Baquet a été livrée en 1967
, et les morceaux de piste décelables, l'étaient au niveau des gradins des tennis, qui eux ont été contruit plus tard, quand au niveau, le terrain actuel est effectivement plus élevé que ne l'était la piste ![]()
Giovannetti Henri
Visiteur
Date du message : jeudi 23 octobre 2008 à 18h29
Grand prix de La Seyne cycliste vers 1948-50. les coureurs faisaient un circuit plus long.
Le port, Donicarde, Col d'Arthaud, Six Fours, Les Sablettes et retour sur le port, ainsi de suite.
Nous, nous allions les voir passer au col car on habitait pas loin.
Tarzan Bertolucci le seynois était notre chouchou, il était bon sprinter mais il y avait aussi d'autres pointures.
Charles Costes, Pezzuli, Pamboubjian et surtout Mattéoli l'ollioulais qui deviendra ensuite champion du monde de poursuite.
Lucien
Modérateur - SAPEURS POMPIERS
Date du message : jeudi 23 octobre 2008 à 19h43
Henri! Mattéoli ne m'en parle pas, il avait de la dynamite dans les jambes. Un dimanche matin hors saison, nous étions partis en groupe (une quinzaine), je ne sais pas si tu as connu Amic, (il habitait aux Mouissèques), il nous dit j'ai un collègue à qui j'ai proposé de venir rouler avec nous, nous le prendrons à Ollioules. Arrivé pour situer au rond point d'ou arrive la route de Sanary, en face se trouvaient des jardins en restanques, Amic appelle un gars qui piochait dans un jardin et lui dit "alors tu viens avec nous?", le mec descends sur la route, nous dit bonjour à tous, monte sur un vélo qui grinçait et se mêle à notre groupe. On monte les gorges d'Ollioules en tirant un peu, on entendait le vélo grincer, après, on monte le Camp, on attaque à bloc dès la pente, le vélo grincait toujours, à la moitié de la montée on était plus que quatre, et le vélo grinçait toujours, en haut du Camp, on entendait plus le grincement: IL ETAIT DEVANT tout seul et nous à l'agonie.
:); l'année suivante, il était champion de France des indépendants (catégorie avant les pros), puis champion de France de poursuite l'année suivante, le reste, ceux qui l'on connu le savent
Date du message : jeudi 23 octobre 2008 à 20h39
il devait être dopé
Giovannetti Henri
Visiteur
Date du message : jeudi 23 octobre 2008 à 21h00
Je remonte plus loin dans le temps. Dans ma jeunesse au quartier Barban il y avait un voisin, Léon CAPRINO qui nous racontait ses exploits et drames de jeunesse.
Il avait fait la guerre de 14/18 mais de ça il n'en parlait pas beaucoup. Simplement on savait qu'il avait été gravement blessé et qu'il en souffrait encore.
Il nous racontait surtout ses exploits dans le monde cycliste vers 1910.
C'était un grand champion et il s'illustrait surtout dans les sprints d'arrivées et sur les pistes de vélodrome.
Il avait courru deux fois le Tour des France mais c'était le Tour de France des indépendants.
Léon c'était un gros nerveux et en narrant ses exploits à l'assemblée des minots, il s'enflammait tout seul.
Il nous disait (et c'était vrai) qu'il n'était pas râre qu'à chaque arrivée il faisait le coup de pong parceque l'autre l'avait un peu trop serré dans les barricades.
Brave Léon, tu prenais même des crises aux parties de boules dominicales mais tu y revenais tous les dimanches.
Et la chasse, combien en as tu tué des perdreaux et de lapins? Rien qu'en mimant tes coups de feu on aurai pu nourrir toute la ville mais moi je ne t'ai vu que balader ton calibre 12 autour des maisons du quarier pour y traquer le moineau.
Il nous avait appris aussi la différence entre la poudre T et la poudre noire pour les cartouches.
J'en sais des choses moi ........
Attention, Léon Caprino n'était pas du tout un fanfaron, loin de là puisqu'en fouillant les archives de l'époque j'ai appris qu'on l'avait surnommé l'homme aux 500 victoires. C'était tout simplement un brave homme et quelle chance pour moi d'avoir cotoyé un tel MONSIEUR. ![]()


