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Nicky
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Date du message : mardi 4 novembre 2008 à 00h52


Immobilier : la période des soldes est-elle ouverte ?

Dans le neuf comme dans l'ancien, les prix ont déjà chuté de près de 20 %. La crise est localement amplifiée par la livraison de nombreux programmes neufs


Photo : Dominique Leriche - Les 105 logements du Clos des Jarres, quartier du Gai-Versant, devraient être livrés d'ici quatre mois. Aucun programme neuf ne serait pour l'heure remis en cause par la crise.
Frais de notaire réduits - voire offerts - çà et là, jusqu'à 30 000 euros de rabais au Calypso (quai Péri), 4 000 euros de réduction par pièce au Suffren (avenue du général Carmille)...

Entre livraison massive de programmes neufs, crise financière et durcissement des conditions de prêts, la période de soldes dans l'immobilier a débuté à La Seyne... Même si les professionnels de l'immobilier emploient plutôt les termes « correction », ou « réajustement » du marché, tous sont d'accord : l'heure des bonnes affaires serait enfin venue.

Des prix en baisse de dix à vingt pour cent

Pour le plus grand malheur des vendeurs. « Depuis un an et demi à deux ans, époque à laquelle le marché atteignait son pic, les prix ont baissé de 15 à 20 % », constate Yves Cohen, directeur de l'agence de l'Avenue. Chiffre communément admis chez nos interlocuteurs. « Le volume des ventes a chuté d'au moins 30 % » estime Maître Jean-Pierre Porcel, notaire.

Tous les propriétaires ne sont pas perdants dans l'histoire.

« Les prix à La Seyne avaient été multipliés par trois en moins de dix ans, la sévère correction en cours est donc à relativiser », observe William Joly, de l'agence éponyme (1).

Les promoteurs du neuf doivent pourtant écouler leur stock, d'autant que les banques demandent de plus grandes garanties, c'est-à-dire un pourcentage de réservation de 30 à 40 %...

En coulisse, certains promoteurs en seraient presque à se réjouir que l'actuelle municipalité ait finalement mis un frein à ces programmes.

« Les prix du neuf au mètre carré culminaient à 4 000 euros il y a plus d'un an, constate Claude Astore, adjoint à l'urbanisme. Aujourd'hui, ils sont autour de 3 000 euros. »

Mathématiquement, l'ancien baisse dans les mêmes proportions. « Nous venons de vendre à moins de 100 000 euros un T3 qui se serait négocié à 120/130 000 euros en 2006 », note ainsi William Joly.

Les vendeurs, à ce jour, sont principalement ceux qui sont contraints de se séparer de leur bien, souvent suite à un problème d'ordre financier (les prêts relais ont fait quelques victimes) ou personnel... « Les marges de négociation tournent en faveur des acheteurs, constate Me Porcel. Et celui qui est obligé de vendre doit revoir à la baisse ses exigences initiales. »

Loyers plutôt stables

Côté location, ce n'est pas la révolution. « Les prix en location n'ont pas baissé, constate Yves Cohen, car ils étaient déjà raisonnables, et qu'il y a toujours une demande élevée par rapport à l'offre. »

« Les loyers dans l'ancien n'ont pas baissé, précise William Joly, mais dans le neuf, de légères corrections, sans commune mesure avec les ventes, sont nécessaires. Des promoteurs ont souvent fait miroiter des loyers trop élevés aux investisseurs. »

Certains investisseurs qui pensaient louer un T4 à 1400 E par mois ont été déçus de constater qu'il ne se louait pas à guère plus de 1 000 euros. Certains auraient déjà revendu leur appartement livré cet été...

1. L'agence Joly a récemment déménagé sur au 38 bis, boulevard Gambetta.
source: Var Matin

...cordialement...Nicky...

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CHE
Visiteur


Date du message : mercredi 4 février 2009 à 11h25


Il paraît que la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je ne vois pas en quoi c'est une crise. Depuis que je suis petit, c'est comme ça.