Le cri de Jean-Christophe Molinéris pour plus de justice

Photo : J. D.
Jean-Christophe Molinéris jette un regard sans concession sur le monde contemporain.
Décidément ouverte aux artistes contemporains de grande valeur, qu'ils soient de France, de Navarre ou plus prosaïquement locaux, le centre d'art de la villa Tamaris poursuit une démarche culturelle reconnue.
Le nom de Jean-Christophe Molinéris va s'ajouter à la longue liste des plasticiens, des peintres et des sculpteurs qui y ont déjà été accueillis.
Une aversion pour la violence
Né à La Seyne, aux alentours du boulevard Jean-Jaurès où ses parents, Huguette et Georges, étaient d'estimés artisans-tripiers, Jean-Christophe s'est vite jeté dans le dessin, les recherches artistiques les plus novatrices et la peinture, dès le collège. Soutenu par Huguette, il a vite laissé la boutique familiale pour faire ses armes vers le Canada, les lointaines îles Maurice, l'Allemagne et l'Espagne. Au fil de ses pérégrinations, il a vu et découvert des moyens d'expression divers, des approches de l'art différentes, en même temps qu'il s'imprégnait d'une certaine philosophie de la vie. Après de fructueuses collaborations avec des groupes locaux ou internationaux, il s'en libère pour exprimer, seul, son aversion pour la violence, de la ségrégation, de l'injustice et de l'intolérance.
Il se définit lui-même comme un peintre engagé, mais détaché des dogmes et libre de sa pensée : « À travers ma peinture, je mets en exergue le conflit perpétuel de l'Homme face à sa réalité sociale ». Vous pourrez découvrir ou redécouvrir ses oeuvres, dès le vendredi 11 septembre prochain, dans les salles du Centre d'art de Tamaris.
Savoir +
Exposition « Peace, love and destruction » du 11 septembre au 11 octobre. Avenue de la Grande-Maison.
Site : www.villatamaris.fr
source: J. D. - var matin



