Autre histoire au quartier Barban.
Je peux revendiquer le titre de blessé de guerre, voilà pourquoi.
Minot, ce devait être en 1948 en faisant le '"couillon" j'ai voulu grimper à un pin, or ce pin avait été cerclé à une hauteur de 3 mètre d'environ d'un cerclage de fil barbelé fait certainement par les soldats allemands ou italiens.
J'ai franchi ce premier écueil mais c'est en redescendant que le drame est arrivé. Me souvenant plus de ce barbelé je me suis laissé glisser rapidement et alors...une profonde estafilade au genou gauche qui m'a empêché d'aller à l'école plusieurs jours.
Je garde toujours cette cicatrice au genou gauche.
Aujourd'hui, le pin a grossi (moi aussi) mais l'on devine toujours la marque du barbelé à l'intérieur du tronc.




