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mariethe
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Date du message : dimanche 2 septembre 2012 à 15h17


Je n'ai pas eu droit à l'huile de foie de morue.
Mais Horreur, on ne changeait pas la cuillère à chaque enfant ? Il ne devrait plus exister personne de cette époque

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GAMBISTORTI
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Date du message : dimanche 2 septembre 2012 à 17h06


Pour une fois que je suis sérieux tu te moque. Un Marius D......GA qui doit avoir dans les 75 ans et qui habitait du côté du stade Hubidos

Je suis seynois et j'en suis fier

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GAMBISTORTI
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Date du message : dimanche 2 septembre 2012 à 17h25


mariethe a écrit : Je n'ai pas eu droit à l'huile de foie de morue. Mais Horreur, on ne changeait pas la cuillère à chaque enfant ? Il ne devrait plus exister personne de cette époque

C'est vrai, surtout qu'il y avait toutes sortes de maladies infantiles
et surtout la tuberculose. C'est la première fois que je vois cette image mais ici ça ne se faisait pas à l'école, chez moi en tout cas on y avait droit à la maison.

Une chose aussi que l'on nous donnait à l'école juste après la guerre, c'était du lait. Madame Rolando, une brave femme qui secondait la cantinière passait aux récréations pour nous faire boire mais il fallait qu'on apporte chacun son quart (ou quard), ustensile que l'on gardait pendu à notre ceinture.

Cette apport en lait était nécessaire à beaucoup d'enfants qui avaient souffert de carence alimentaire durant la guerre et c'était une décision du premier ministre Pierre Mendès France

Je suis seynois et j'en suis fier

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GAMBISTORTI
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Date du message : dimanche 2 septembre 2012 à 17h53


GAMBISTORTI a écrit : mariethe a écrit : Je n'ai pas eu droit à l'huile de foie de morue. Mais Horreur, on ne changeait pas la cuillère à chaque enfant ? Il ne devrait plus exister personne de cette époque

C'est vrai, surtout qu'il y avait toutes sortes de maladies infantiles
et surtout la tuberculose. C'est la première fois que je vois cette image mais ici ça ne se faisait pas à l'école, chez moi en tout cas on y avait droit à la maison.

Une chose aussi que l'on nous donnait à l'école juste après la guerre, c'était du lait. Madame Rolando, une brave femme qui secondait la cantinière passait aux récréations pour nous faire boire mais il fallait qu'on apporte chacun son quart (ou quard), ustensile que l'on gardait pendu à notre ceinture.

Cette apport en lait était nécessaire à beaucoup d'enfants qui avaient souffert de carence alimentaire durant la guerre et c'était une décision du premier ministre Pierre Mendès France


Voilà le genre d'engin qu'on devait avoir pendu à la ceinture. A la récrèation madame Rolando (quelle mémoire) nous le remplissait avec sa louche. Plus tard je crois que ça a été du chocolat au lait.

Je suis seynois et j'en suis fier

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mariethe
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Date du message : dimanche 2 septembre 2012 à 18h19


Oui, nous on avait dans les années 53/56 les bouteilles de lait chocolaté. On les secouait bien pour avoir de la mousse.

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GAMBISTORTI
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Date du message : vendredi 7 septembre 2012 à 11h45


Rentrée 1948 à l'école Martini, j'avais 10 ans.

L'instit cette année là devait être Mr Bottero et je connais encore le nom de presque tous les élèves.

On ne faisait pas autant de chichis que maintenant, le cartable, quand il y en avait un passait successivement des mains du grand d'abord puis dans celles du petit frère . Souvent même une musette de toile confectionnée par maman faisait office de cartable.

Je suis seynois et j'en suis fier

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GAMBISTORTI
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Date du message : dimanche 9 septembre 2012 à 18h17


CANTINES DES CHANTIERS

Où mangeaient les milliers d'ouvriers des chantiers ? Et bien j'vais vou'l dire!

J'ai connu la vieille cantine, un endroit sombre, assez dégueu où on te servait une soupe et un fricot. Pas trop propre car les ouvriers y venaient en tenue de travail, c'est à dire avec un costume de travail en toile grise et qu'on appelait d'ailleurs les gris. Cet endroit aurai pu servir au tournage du film Germinal.

Moi je n'y suis jamais allé sauf, tout enfant parce que c'était là que le Père Noël descendait pour nous apporter les cadeaux.

La grande majorité du personnel se restaurait dans les nombreux établissements et bistrots entourant la place de la Lune où celle des Mouissèques.

Le bar Hugo, le bar Provençal devenu "Les chantiers de la Lune"
alors que sur les Mouissèques il y en avaient quatre ou cinq.

Nous étions très amis avec les Pratali qyui exploitaient le bar au fond de la place, le bar de la corniche o Marie nous confectionnait une cuisine succulente.

Il ne reste maintenant qu'nseul bar sur cette place et je ne sais pas s'il setà manger.

J'allais oublier, sur cette même place des Mouissèques le restaurant (on ne dit pas cantine chez ces gens l ), le restaurant des ingénieurs

Toutes ces gargottes ou presque ont toutes disparues lorsque fut inauguré le grand restaurant libre sevice et sa rotonde qui à l'origine ne devait recevoir que des gens de la direction ou des ingénieurs mais qui finalement a servi à tous.

Je suis seynois et j'en suis fier

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GAMBISTORTI
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Date du message : lundi 1 octobre 2012 à 20h24


Les nombreuses doléances concernant les crottes de chiens me font penser à un très vieux métier dont j'ai toujours entendu parler.

Le CHAPACAN ou CIAPACAN mot tiré du provençal signifiant ATTRAPE CHIEN.

Il s'agissait d'un employé municipal chargé de ramasser les chiens errants pour les emmener dans un chenil où ils étaient vite éliminés. Seuls, les rares possédant un colliers étaient gardés quelques jours sinon, ils allaient tout droit où vous savez.

Je suis seynois et j'en suis fier

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GAMBISTORTI
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Date du message : jeudi 4 octobre 2012 à 13h13


Je n'étais pas pêcheur, pas chasseur mais j'adorais aller ramasser des champignons, lactaires délicieux que l'on appelle plus communément les safranés.

Je n'oublie pas non plus les cèpes, les coulemelles, les oronges et les pissacans.

En ce moment ça doit commencer à pousser.

Je suis seynois et j'en suis fier

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GAMBISTORTI
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Date du message : mardi 23 octobre 2012 à 17h55


Après la pluie

Nous voici en Octobre, les feuilles sont au jaune
Et tombant doucement sur le sol détrempé
Meurent dans le silence d'une pluie monotone.
Vive les champignons, cèpes et safranés.

A suivre

Je suis seynois et j'en suis fier