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Nicky
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Date du message : vendredi 2 octobre 2009 à 19h15


Biennale Régionale de la Mémoire Populaire du 10 au 25 Oct. 2009

télécharger le Programme - cliquez ici

Du 10/10/2009 au 25/10/2009 à La Seyne sur mer

" Sous la forme d’un parcours d’expositions, de photos, de films et de vidéos, cette manifestation propose un regard sur la Seyne-sur-Mer au temps des chantiers navals, sur la mémoire du travail qui s’y accomplissait mais également sur la réalité de la ville aujourd’hui. Artistes plasticiens, photographes exposent leurs œuvres, réalisées sur place ou proposant la vision d’autres chantiers, d’autres industries, d’autres villes qui ont vécu ou vivent encore au rythme des transformations du monde du travail. Avec les œuvres de : Alain Bernardini, Alexa Brunet, France Dubois, Clorinde Durand, Susanne Hetzel, Serge Le Squer, Serge Lhermitte, David Mozziconacci, Ian Simms, Jacques Windenberger. Archives photographiques et télévisuelles, documentaires et films de fiction sont également au programme.."

...cordialement...Nicky...

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Nicky
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Date du message : jeudi 8 octobre 2009 à 01h49


...cordialement...Nicky...

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Nicky
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Date du message : lundi 12 octobre 2009 à 02h37


Mémoire : la ville en pleine « résilience » ?


Photo : doc. D. L.
Le 27 juin dernier, la ville a organisé un grand rassemblement devant la porte des chantiers. Un moment symbolique pour les Seynois, dont certains sont venus en bleu de travail.
La « Biennale de la mémoire populaire » servira-t-elle de thérapie collective ? Peut-être bien, si l'on en croit les différentes personnalités qui ont participé à l'organisation de cette manifestation culturelle, initiée par le conseil régional.

« La mémoire populaire, c'est tout ce qui s'inscrit dans la mémoire collective, y compris chez les jeunes qui n'ont pas vécu l'Histoire. Comme la guerre : je ne l'ai pas vécue, mais cela m'a été transmis par mes grands-parents puis mes parents », explique Mireille Peirano, conseillère régionale (PS) vice-présidente de la commission culture. « Cette histoire commune, c'est ce qui fait que les gens se sentent appartenir à une même communauté », poursuit-elle.

Il aura fallu 20 ans...

A La Seyne, qui dit « mémoire populaire » dit presque automatiquement « mémoire ouvrière ». D'où l'accent très prononcé de cette Biennale sur les chantiers navals, et plus largement le travail, les luttes sociales aussi.

Hasard du calendrier, la manifestation a lieu pour la première fois dans l'ex-cité des chantiers vingt ans après la fermeture définitive de la Normed.

Pour Mireille Peirano, c'est le temps qu'il aura fallu pour « tourner la page et marcher vers l'avenir, sans oublier ».

« Cette histoire-là (des chantiers, Ndlr) est dans les tripes des gens. À l'époque de la fermeture, on a commis de graves erreurs en rasant immédiatement les chantiers. On a effacé tout un pan de l'histoire des gens. C'est comme perdre un parent et ne pas retrouver le corps », insiste-t-elle.

« J'ai mis dix ans à comprendre que les chantiers, ce n'était pas que du désespoir. Le travail était dur, il y avait une souffrance physique. Mais c'est aussi un passé très prestigieux. Aujourd'hui, cette souffrance participe à la création artistique... C'est une résilience (1) », analyse Florence Cyrulnik, reprenant le célèbre concept de son psychiatre de mari.

« L'Histoire n'est pas qu'aux historiens »

De la pure matière première pour les artistes, qui peuvent décliner ce sujet à l'infini. Mais pas seulement. « C'est aussi un projet de réappropriation pour les Seynois. Cette mémoire populaire, c'est une façon de ne pas laisser l'Histoire aux seuls historiens », argumente Mireille Peirano. Aussi la Biennale a-t-elle ouvert les portes aux souvenirs des Seynois, en leur offrant une place à la Bourse du travail pour dévoiler leurs photos de famille, leurs anecdotes aussi.

« Aujourd'hui, on peut parler de cette époque sereinement car elle a été intégrée. Natacha Cyrulnik résume très bien la situation dans son film, "La Navale vivra...autrement" (2) », souligne Hélène Bourilhon, directrice du service patrimoine de la ville. En tout cas, cette thérapie-là vaut le détour. D'autant que la consultation est gratuite.

1. Inventé par le psychiatre Boris Cyrulnik, le concept de résilience se définit comme la capacité à surmonter des épreuves.

2. Natacha Cyrulnik présente ce documentaire dans le cadre de la Biennale le 16 octobre à 18 h à la médiathèque du Clos Saint-Louis.
source: Marielle Valmalette - var matin

...cordialement...Nicky...

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jilb wwwLaSeyneInfo
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Date du message : jeudi 15 octobre 2009 à 20h08


Le travail de Alexa Brunet: Habitants atypiques "Chacun cherche son toit"

Au centre culturel Nelson Mandela
Elle photographie des "autoconstructeurs" : citoyens et responsables, ils ont choisi des voies alternatives pour leur habitat et transgressent les normes et les fonctionnement de la société.
Leur démarche s'inscrit dans un processus global ; l'habitat s'inscrit dans un processus global. Il est témoin d'une pensée, de valeurs humaines, d'un mode de vie respectueux de l'environnement.








Les photos d'Alexa Brunet sont contre-collées sur des baches de 60x180cms.Elles sont soulignées par des textes bien tournés par Irène Brunet. Elles sont par ailleurs illustrées par Maude Grübel.
Un beau travail à voir absolument à la salle Nelson Mandella ouvert du lundi au vendredi 9h-12h 14h-18h

...cordialement...Jean Luc...

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Andree
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Date du message : jeudi 15 octobre 2009 à 20h41


N'en déplaise à certains, c'est une manifestation très réussie pour l'instant. Félicitations

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Nicky
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Date du message : vendredi 16 octobre 2009 à 01h54


Vidéo

Inauguration de la Biennale Régionale de la Mémoire Populaire
voir la Vidéo - cliquez ici

...cordialement...Nicky...

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Date du message : mercredi 21 octobre 2009 à 18h25


Bonjour,

J'apporte juste un avis personnel, n'en déplaise à certains!

Intéressés par cette organisation culturelle sur la mémoire (entre autres) des Chantiers de la Seyne, nous nous sommes déplacés, mon époux et moi-même, à la Salle Apollinaire le samedi 17 Octobre. Cela fait 33 ans que j'habite la Seyne, et c'était (pour ma part) la 1ère fois que je mettais les pieds dans cette salle. Et ce sera la dernière.
Lorsque nous sommes arrivés dans la salle une personne nous a renvoyé sous prétexte qu'il était trop tôt (ça commençait à 16h30, il était 16h20). Nous sommes donc retournés dans le hall, et là, personne pour nous accueillir. Des prospectus traînaient sur le comptoir. L'environnement était mal entretenu (aussi bien pour l'hygiène que pour la vétusté des lieux).
16h35, la même personne qui nous avait renvoyé est venue nous prévenir que ça allait commencer. Nous nous installons sur des fauteuils complètement déchirés, voire éventrés, sales!

La 1ère partie du documentaire était vraiment bien, mais pas la deuxième. Cette deuxième partie était consacrée à l'Association Gaspar. Je ne renie pas du tout les efforts louables de cette Association, mais n'aurait-il pas été plus sensé de s'intéresser également au devenir de tous ces êtres humains qui ont subi la fin des Chantiers? Questionner ceux qui ont pu ou su rebondir, ceux qui n'ont pas pu ou pas su rebondir?
D'accord pour la note d'optimisme de cette Association Gaspar, d'accord pour ce balayeur (ancien du chantier qui a pu se reconvertir)à la cité Berthe. Mais pour moi, cette seconde partie du documentaire a trainé sur ces deux sujets alors qu'il y avait tant à dire de plus intéressant sur la "reconstruction" des autres travailleurs!
D'autre part, j'ai été déçue par l'organisation de cette projection de documentaire. Pour un samedi, nous n'étions environ qu'une vingtaine de personnes dans la salle. J'aimerais comprendre pourquoi cette Biennale Régionale de la mémoire populaire n'a pas amené tant de monde?
Pourquoi n'avoir pas pensé à faire intervenir des bénévoles pour accueillir et informer le public. Bonjour la communication!!

Il est lamentable que la Seyne n'ait pas de salle de spectacles et de manifestations culturelles digne ce nom!
Aucune des Mairies qui ce sont succédées jusqu'à présent n'a pu entrevoir le potentiel économique qu'aurait pu apporter un Pôle culturel dans notre ville.
Un minimum aurait pu quand même être fait pour rénover cette salle Apollinaire. Peinture, aménagement, propreté.

Le seul point positif de cette manifestation, c'est d'abord l'accueil chaleureux d'une jeune fille à l'entrée de l'exposition de photos à la Bourse du Travail, et ces photos qui démontrent la réalité de ces valeureux ouvriers pris sur le vif à l'intérieur des Chantiers.

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Andree
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Date du message : mercredi 21 octobre 2009 à 18h42


que veux dire "n'en déplaise à certains"???

Cet évènement n'a pourtant pas manqué de communication !
En ce qui concerne la Salle Apollinaire, il est vrai qu'elle est vétuste, mais pas au point ou vous le dites (je le sais, j'y suis assez souvent. Ou alors elle s'est dégradée depuis le mois d'avril).
Gaspar a joué un rôle important dans le soutien de ceux qui ont connus la fin des chantiers.
Je pense que le mérite d'avoir fait quelque chose y est. Ceux qui ont préparé cela ont beaucoup travaillé. Et voila le remerciement. On peut pas en dire de tout le monde.

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mafee
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Date du message : mercredi 21 octobre 2009 à 19h08


Bon ... il n'est pas faux, cependant, de dire que Apollinaire aurait bien besoin d'un bon raffraichissement et d'un changement des sièges.
sans parler d'une bonne clim' (demandez vous pour quelles raisons rien ne peut y être organisé à partir du mois de juin ...)

Ben oui ...
mais y a un hic'...

La municipalité n'est pas propriétaire des locaux.
Et le bail pouvant être révoqué à tout moment ... ne va pas engager des travaux coûteux ...

Soit on voit le verre à moitié vide, soit on le voit à moitié plein. La seconde solution rend la vie bien plus agréable !

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Andree
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Date du message : mercredi 21 octobre 2009 à 19h11


oui, aussi, très bien mafee, je l'avais oublié ça. Apparemment, à partir de juin, le matériel meuble par sur les différentes manifestations aussi. Comme en janvier ou février pour "janvier dans les étoiles". Faudrait peut être aussi envisager la stabilité du matériel. Je suis tout a fait d'accord