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Nicky
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Date du message : samedi 21 novembre 2009 à 04h53


Les finances au menu du premier café-politique des « Amis » de J.-S. Vialatte


Photo : Dominique Leriche
Divers aspects des dépenses publiques ont été abordés par les intervenants et l'assistance.
Plus d'une centaine de proches de Jean-Sébastien Vialatte se sont retrouvés jeudi soir dans les salons feutrés du casino des Sablettes pour le premier « café politique » de l'association des « Amis » du député de la circonscription.

Pour ce premier rendez-vous, la situation actuelle des finances publiques françaises a ainsi été passée au crible, dans le cadre des états généraux de la dépense publique lancés au plan national par le groupe UMP de l'Assemblée nationale.

De nombreux intervenants (1) prenaient tour à tour la parole, évoquant pêle-mêle le montant du budget, du déficit de la dette, du PIB, les dépenses et recettes, etc. « Ramenée à la population, la dette publique s'élève à 50 000 euros pour chaque actif français ! »

« Une génération extrêmement gâtée »

Le tableau brossé laissait peu de place à l'optimisme, mais l'objectif de la rencontre était avant tout d'établir quelles solutions pouvaient être apportées. « La génération du papy-boom a été extrêmement gâtée, tandis que celles nées dans les années 1970 et 1980 connaissent aujourd'hui beaucoup de difficultés. Si l'on n'agit pas vite, ce sera à nos enfants et petits-enfants de rembourser tout cela », faisait observer Jean-Sébastien Vialatte. Tandis que l'UMP est désormais au pouvoir depuis plus de sept ans, les pistes de réflexion allaient évidemment souvent dans le sens des politiques gouvernementales actuelles.

« On a trois solutions », observait ainsi l'ex-député Jean Besson. « Soit on augmente les impôts, soit on augmente la TVA de 5,5 %, soit on fait des économies. Je pense que cette troisième voie est la plus intelligente. »

« L'argent public n'existe pas »

Les pistes d'économies possibles - du sommet de l'état jusqu'aux collectivités territoriales - étaient alors abordées sans tabou (toutes ne faisaient d'ailleurs pas l'unanimité) : « réduction du nombre de fonctionnaires », « suppression de la CMU », « baisse des subventions aux associations », « contrôler d'avantage les abus médicaux des patients comme des médecins »... Plus généralement, un « changement des mentalités d'une population qui a lentement pris l'habitude d'être assistée » est espéré, tout comme une « prise de conscience des coûts réels des services publics ».

« Les Français doivent prendre conscience que l'argent public n'existe pas : il s'agit simplement de celui que l'on va prendre directement dans leurs poches ! », relevait Jean Besson.

Le prochain café-politique des amis de Jean-Sébastien Vialatte devrait avoir lieu en janvier sur le thème de l'identité nationale.

1. Parmi lesquels Jean Besson, natif d'Ollioules qui fut député de la Drôme de 1986 à 1997, Guillaume Capobianco, candidat aux dernières municipales à La Seyne, Stéphane Balle, ancien directeur général des services adjoint de La Seyne ou encore Nadine Espinasse, membre du conseil national de l'UMP.
source: P. Z. - var matin

...cordialement...Nicky...