LE CHÈQUE ÉDUCATION, 
Revenus Modeste, École Privée quand même.
M. VUILLEMOT (Maire de la Seyne) attire notre attention sur la loi Carle, qui selon lui met en danger les classes élémentaires du secteur Public, il faut dire dit-il : "que la rentrée des classes 2009, a permis de constater que 28 classes ont été fermé".
« Les parents ont une tendance actuel à mettre leurs enfants en école privée pour diverses raisons ».
« Même s’ils ont des revenus modestes, certains d’entre eux préfèrent inscrire leurs enfants, dans ces écoles en contrat avec l’État ».
On se demande pourquoi ? Quel est la motivation des Familles ?
Il est vrai que comme le dit le premier Magistrat de la ville : « pour avoir une dérogation tous les prétextes sont bons ».
La loi Carle, tout en maintenant les principes déjà établit, limite, certes, les obligations de la commune aux motifs suivants :
- Enfant malade,
- Travail de proximité,
- Un frère ou une sœur sont déjà inscrit dans une école,
- Obligations professionnelles des parents dans les communes.
PROPOSITION DE LOI
Mais, au-delà de ces obligations, la commune a la faculté de financer dans tous les cas et dans tous les domaines.
D’autant plus qu’avec la loi Carle, cela engendre de nouvelles exigences.
Le 10 décembre 2008, une proposition de loi du sénateur Jean-Claude Carle concernant le financement des élèves fréquentant des écoles élémentaires privées sous contrat d’association, hors de leur commune de résidence a été adoptée par le Sénat. Ce texte a été adopté par la majorité de l’Assemblée nationale.
Autrement dit, plus besoin de demander une dérogation pour inscrire son enfant dans une école élémentaire privée en contrat avec l’état hors commune (Aucun accord Préalable) .
Ce projet vise à "garantir la parité de financement entre
les écoles élémentaires publiques et privées sous contrat lorsqu'elles accueillent des élèves scolarisés hors de leur commune de résidence", abroge l'article 89 de la loi du 13 août 2004 dont la circulaire d’application du 6 août 2007 est actuellement déférée devant le Conseil d’État par la Ligue de l’Enseignement, l’UNSA Education, les DDEN, la FCPE, le SE-UNSA (tous membres du CNAL) et l’Association des Maires Ruraux de France (AMRF).




