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Nicky
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Date du message : lundi 28 décembre 2009 à 14h15


Les Sablettes balayées par des « largades »


Photo : Magali Ruffato
Une partie de la promenade Jean-Charcot est interdite à la circulation, à cause d'un effondrement sur la chaussée. Des particuliers aussi ont fait les frais de la forte houle qui a « tapé » le littoral de La Seyne ces derniers jours.
Les dégâts sont importants. La baie des Sablettes à La Seyne a été frappée par une forte houle, qui a fait bouger le mur de soutènement de la promenade Jean-Charcot. Le mur, d'environ trois mètres de haut, s'est désolidarisé de la chaussée et à un endroit, le sol s'est même effondré. Le 24 décembre, la mairie a pris un arrêté municipal, interdisant la circulation des piétons et des deux-roues.

Selon les habitants du quartier, une canalisation de tout-à-l'égout a rompu à cause de la puissance des vagues. De grandes taches marron étaient visibles hier dans l'anse, ainsi que les morceaux d'un tuyau disloqué. Néanmoins, la mairie ne confirmait pas, hier soir, l'existence d'une pollution, mais parlait de « microfuites sans danger ».

« Ça grignote le jardin »

Dans le jardin d'Arlette Beaudon, face au large, c'est carrément la terre qui part à la mer. « Les largades (1) ont creusé le dessous du mur, qui se retrouve suspendu dans le vide, déplore-t-elle. Ça grignote le jardin ».

Chez son voisin, c'est encore pire. Un mur et un escalier, fractionnés, menacent de s'effondrer dans l'eau. Les riverains s'interrogent sur les travaux nécessaires, éventuellement au pied de leur mur, en protection.

1. Selon Météo France, la houle a été générée par plusieurs jours de vents d'est - sud-est, sur une grande étendue de la Méditerranée. Puis la houle s'est propagée, sans qu'il n'y ait, en même temps, un vent fort.
Une « largade » est une expression locale, pour désigner ces fortes vagues, souvent de secteur sud-ouest.
source: Sonia Bonnin - var matin

...cordialement...Nicky...

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Nicky
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Date du message : lundi 28 décembre 2009 à 14h18


Pollution dans l'anse des Sablettes


Photo : Magali Ruffato
Une canalisation qui longe la plage semble bien s'être rompue, avec la houle violente qui a balayé les Sablettes et Mar Vivo.
intempéries: Suite au mauvais temps de la semaine dernière, la ville attend une expertise sur une canalisation. Les paquets de mer qui se sont abattus sur les Sablettes et Mar Vivo la semaine dernière ont laissé des traces. Une partie de la promenade Jean-Charcot est interdite à la circulation (voir ci dessus), depuis que le mur de protection s'est décollé de la chaussée (1).

Une large faille court le long du sol. Les posidonies sont partout, signe de la violence des vagues.

« Les égouts débordent »

La houle a fait aussi des dégâts en mer. Comme nous l'écrivions hier, il semble qu'une canalisation de tout-à-l'égout se soit rompue. Des membres de l'association Environnement Méditerranée se sont rendus sur place. L'un de ses membres, Robert Durand, ancien fonctionnaire municipal seynois, peut en témoigner : « Au niveau de la plage de Mar Vivo, les eaux usées débordent. Un regard vomit en mer ». Dans le proche voisinage, chemin l'Hermitte, « un autre regard fuit par-dessous, vu que le tuyau a été déstabilisé par les vagues ».

En attente

La canalisation est-elle « déboîtée », comme le pense Robert Durand, ou bien carrément rompue, comme le montre notre photo prise sur les lieux samedi midi ? La mairie déclare « être en attente d'une vraie reconnaissance par Véolia. Rien ne laisse penser qu'il y a une pollution particulière ». L'intervention d'urgence est rendue difficile par le vent et « l'eau est à 8°. Ce sera possible quand la mer sera plus calme ».

D'ici là, aucun signalement, ni demande d'analyse n'ont été effectués auprès de la DDASS (2). Même si la plage n'est pas très fréquentée vu les conditions météo, véliplanchistes et surfeurs peuvent théoriquement se mettre à l'eau. Par mesure de précaution... mieux vaudrait attendre d'en savoir d'avantage.

1. L'accès est interdit après le restaurant « La vague d'or » et jusqu'au chemin Rey.
2. La direction départementale des affaires sanitaires et sociales est normalement saisie par les mairies pour vérification de la qualité de l'eau.
source: Sonia Bonnin - var matin

...cordialement...Nicky...

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Nicky
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Date du message : mardi 29 décembre 2009 à 00h21


Les canalisations débordent toujours dans la baie


Photo : Dominique Leriche
Lors des travaux, de vieux tuyaux en Eternit avaient été remplacés par des tuyaux en fonte, fixés sur des pieux et enfouis à 50 cm de profondeur... Insuffisant pour résister aux vagues.
Le réseau d'assainissement qui longe l'anse des Sablettes a été malmené par la houle. Il n'a pas résisté malgré les travaux réalisés il y a quelques années. C'est un tuyau bien mal placé, que la mer a mis au jour. Le long de l'anse des Sablettes, le tube noir est sorti du sable et même brisé par la puissance des vagues, coupé net. Plusieurs regards du réseau débordent, leur couvercle soulevé par la pression des eaux usées.

Hier dans la journée, les techniciens de Véolia sont venus constater la pollution survenue en fin de semaine dernière et inspecter les canalisations. « L'urgence est de colmater les brèches et de remmancher le tuyau ouvert », explique Gilles Vincent, vice-président de TPM (1). « Une solution d'urgence serait de placer un ''ballon'' pour obstruer la canalisation ouverte et se raccorder 300 m plus loin avec un tuyau flexible ».

Une aberration

De l'avis général, un tuyau d'assainissement posé sur une plage est une aberration. Ancien fonctionnaire municipal et membre de l'association Méditerranée environnement, Robert Durand assène que « le problème était largement prévisible ».

Il y a « trois ou quatre ans », des travaux ont été réalisés pour renforcer la canalisation et l'amarrer à des pieux. Mais, « c'était une erreur de la laisser à cet endroit ».

on épouse, alors adjointe au maire, avait désapprouvé la décision... elle était cependant restée dans l'équipe en place.

L'ancien maire Arthur Paecht assure que « les riverains s'opposaient au passage d'une canalisation dans leurs terrains », rendant impossible des travaux d'envergure. Une habitante, Arlette Beaudon explique que « la possibilité de créer un nouveau réseau dans l'intérieur des terres a été débattue, sans plus ». Mais c'était après les travaux.

TPM a mandaté un bureau d'études pour rechercher une solution pérenne.

D'ici là, le souci, c'est l'avenir de l'anse et de la plage... à court terme.
Ce matin à la première heure, la commune devait prendre un arrêté interdisant l'accès au plan d'eau dans l'anse des Sablettes. Hier, Véolia a signalé la pollution auprès des services de l'État (direction départementale de l'équipement et de l'agriculture).

1. Depuis le 1er janvier 2009, le réseau d'assainissement est de compétence intercommunale.
source: Sonia Bonnin - var matin

...cordialement...Nicky...

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Nicky
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Date du message : mercredi 30 décembre 2009 à 00h05


Pollution aux Sablettes : intervention d'urgence aujourd'hui


Photo : Sonia Bonnin
Voici la zone où les techniciens de Véolia doivent intervenir pour mettre fin à la pollution qui touche l'anse des Sablettes, depuis samedi dernier.
Les techniciens de Véolia vont devoir se mettre à l'eau. La décision a été prise, hier : une dérivation de canalisation va être installée dans l'anse des Sablettes, pour éviter que des effluents ne continuent de se répandre en pleine mer

Une bretelle de tuyau flexible sera installée sur 300 mètres et « nous irons nous rebrancher chez un particulier qui a donné son accord », précise Gilles Vincent, vice-président de l'agglomération TPM. Ce dernier estime aussi qu'il n'y a « aucun problème de pollution, vu le peu d'effluents qui sortent et la taille de la baie ».

C'est aussi à Véolia « d'en assumer le coût, le délégataire est là pour ça », rappelle Gilles Vincent.

Pour sa part, François Morin, à la tête du comité pour la survie de la baie du Lazaret et des environs se dit « effrayé de voir le temps nécessaire pour réagir ». Le signalement de la pollution remonte à samedi. « Mettre quatre jours, c'est un laxisme épouvantable ». De même selon lui, « il est dangereux de laisser les gens se promener sur la plage, les laisser manipuler les posidonies ». Pour l'heure, l'arrêté municipal, pris hier matin, interdit la seule utilisation du plan d'eau, de « Mar-Vivo Poste de secours aux Sablettes, chemin Rey ».

Aujourd'hui, « si le temps le permet », la mairie fera procéder à des prélèvements pour analyse.
source: Sonia Bonnin - var matin

...cordialement...Nicky...

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Nicky
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Date du message : jeudi 31 décembre 2009 à 00h12


Sablettes : « du provisoire, en attendant que la mer baisse »


Photo : M.V.
La société « Paris », sous-traitante de « Véolia Eau », était sur place hier pour procéder au colmatage de la canalisation qui s'est rompue samedi dernier dans l'anse des Sablettes.
«C'est un plâtre, une réparation de fortune en attendant mieux », commente Bernard Trouchet, adjoint d'astreinte cette semaine, venu constater les premiers travaux pour colmater la canalisation qui s'est rompue samedi, dans l'anse des SablettesDevant la plage de Mar-Vivo, un camion-grue de la société « Paris » est garé. Des rouleaux de tuyaux souples sont posés à terre et cinq ouvriers s'affairent.

La société, sous-traitante de « Véolia Eau », attendait hier après-midi que la mer se calme pour installer 350 mètres de tuyaux en mer, permettant de créer une déviation temporaire de la canalisation. L'intervention pour le raccordement doit se faire en moto des mers. « On prend cette option pour éviter de passer chez les particuliers », explique Patrick Paris, directeur de la société éponyme. C'était la solution retenue quelques minutes encore avant que le directeur du centre opérationnel Var Provence de « Véolia Eau » ne débarque sur les lieux, vers 15 h 30.

Les tuyaux passent dans quatre propriétés privées

« Hier soir (mardi soir, Ndlr), on a déjà essayé de passer un tuyau par la mer, mais ça n'a pas tenu », explique le directeur du centre opérationnel de « Véolia Eau », Pierre Boudouresque. Il a donc décidé de changer son fusil d'épaule : « Nous allons faire passer les tuyaux à l'intérieur des terres. Nous avons l'accord de quatre propriétaires (1) pour les poser dans leur jardin. On va faire un premier pompage cette nuit pour supprimer les effluents en mer (la nuit d'hier, Ndlr). Si ça ne suffit pas, on a prévu demain matin (aujourd'hui, Ndlr) de faire venir une équipe pour faire un deuxième pompage ». Dans ce cas, de nouveaux tuyaux seraient tirés, mais transiteraient cette fois par le boulevard des Lauriers roses. « On maintiendra les accès aux riverains pour causer le moins de désagréments possibles », indique encore Sonia Domergue, chef du service réseau de « Véolia Eau ».

TPM étudie le dossier à long terme

« C'est du provisoire, en attendant que la mer baisse. Nous pourrons alors inspecter la canalisation et la réparer. Il faudra réemboîter le tuyau et resceller les regards qui ont été chahutés, ce qui prendra plusieurs jours. Après, c'est TPM, qui a la compétence de l'assainissement, qui décidera d'une solution plus définitive », précise Pierre Boudouresque.

Toulon-Provence-Méditerranée confirme, par la voix du vice-président Gilles Vincent, qu'une maîtrise d'oeuvre a été lancée pour étudier le remplacement de la canalisation détériorée. « Quand TPM a repris la compétence de l'assainissement (au 1er janvier 2009, Ndlr), nous avons récupéré les dossiers des communes. Dans celui de La Seyne, on a vu que cette canalisation posait problème », explique l'élu.

L'une des solutions envisagées serait de faire passer la canalisation par les terres. Elle s'avérerait coûteuse, puisqu'il faudrait faire un détour par rapport à la configuration actuelle, qui relie directement le tuyau de la plage des Sablettes à celle de Mar-Vivo. Mais, selon Gilles Vincent, « avoir une canalisation en bord de mer est une aberration ». Et le mur de la promenade Charcot, qui s'est en partie effondré, semble trop fragile pour pouvoir supporter à nouveau le réseau d'assainissement. D'ici trois mois, le bureau d'études rendra ses conclusions.

1. Les adjoints Alain Lopez et Bernard Troucher ont participé à la tournée des propriétaires.
source: Marielle Valmalette - var matin

...cordialement...Nicky...

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Nicky
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Date du message : mardi 5 janvier 2010 à 01h00


Il n'est pire sourd...


Mercredi dernier, le maire Marc Vuillemot s'agaçait du délai écoulé avant que Véolia n'informe la commune au sujet de la canalisation rompue samedi 26 décembre à cause de la houle, entre les Sablettes et Mar-Vivo... «Visiblement des personnes l'ont su immédiatement. La ville n'en a été informée que [le] lundi ».

... que celui qui ne veut pas entendre

Plusieurs personnes en mairie furent alertées le samedi, par les questions d'une journaliste : un élu d'astreinte, la police municipale et le service communication. Le dimanche, une autre élue était jointe sur son portable... Sans compter, notre article paru le dimanche. Puis le lundi. Puis le mardi, aussi.

Il n'est pire aveugle...

« Il n'y a pas de problème de pollution », affirmait Gilles Vincent, vice-président de TPM, toujours sur la rupture de la canalisation. « Le week-end, nous nous sommes rendus sur place et il n'y avait pas d'effluents », renchérit Véolia. Ne cherchez pas à en savoir plus, aucun prélèvement n'a été effectué. « Cela ne sert à rien, on sait déjà que la qualité de l'eau n'est pas bonne », disait Véolia. « Les conditions météo ne le permettent pas », osait-on en mairie.

Sans thermomètre effectivement, on peut faire semblant d'ignorer la fièvre.

... que celui qui ne veut pas voir

Une pollution en hiver n'est pas du tout traitée comme sa petite soeur d'été. « Le temps ne se prête pas à la baignade », fut-il expliqué à maintes reprises. Pourtant, un surfeur cherchant sa vague peut passer par là. Pourtant dès que le soleil fut venu, des enfants ont joué sur les posidonies, à quelques dizaines de mètres des rejets. L'interdiction du plan d'eau a été prononcée quatre jours après les premiers signalements. La plage n'a jamais été interdite. Peut-être cela n'était-il pas nécessaire, mais la question a-t-elle été soulevée ? L'aurait-elle été... en été ?
source: var matin

...cordialement...Nicky...

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Andree
Visiteur


Date du message : mardi 5 janvier 2010 à 11h45


Mais, bon, de toute façon, l'assainissement, c'est bien TPM maintenant (Tout Pour Moi).
S'ils sont aussi rapide pour traiter ce problème que les problèmes d'égouts qui sentent mauvais partout en ville (et oui, quand on leur téléphone, à TPM, ils transmettent), et bien on est pas dans la merde !

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Nicky
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Date du message : jeudi 4 février 2010 à 00h11


L'état de catastrophe naturelle demandé


Photo : doc V.-M.
Entre Noël et le jour de l'an, une forte houle avait endommagé plusieurs murs sur des dizaines de mètres entre Mar-Vivo et Les Sablettes.
En décembre dernier, le littoral subissait les lagardes d'hiver. Depuis, la mairie est en train de constituer un dossier de reconnaissance en catastrophe naturelle.

Les habitants qui ont subi des dégâts sont invités à se faire connaître en mairie. Leurs déclarations viendront étayer le dossier municipal. Ce qui est en jeu, c'est une éventuelle contribution de l'État aux travaux de remise en sécurité.

Entre Noël et le jour de l'an, une forte houle avait endommagé plusieurs dizaines de mètres de murs, entre Mar-Vivo et les Sablettes, notamment chez des particuliers.

Promenade sous surveillance

Le cas le plus difficile est celui de la promenade Charcot, aux Sablettes, dont les fondations ont été mises à mal par la violence des vagues. « Nous avons désigné un maître d'oeuvre pour mener une étude », a expliqué l'adjoint au maire Claude Astore. « L'expert dira quelle est l'étendue des dégâts et donnera une estimation du coût des travaux ». Avec une reconnaissance de catastrophe naturelle, une caisse de solidarité participerait aux travaux.

Le gros souci de la mairie, c'est de s'attaquer au problème le plus rapidement possible, pour ne pas hypothéquer la saison estivale. L'objectif a minima est de « sécuriser la promenade » dans les prochains mois.
source: Sonia Bonnin - var matin

...cordialement...Nicky...

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GAMBISTORTI
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Date du message : jeudi 4 février 2010 à 10h52


Pourquoi avoir attendu février pour demander l'état de catastrophe naturelle? La saison estivale commence en mai

Je suis seynois et j'en suis fier

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Nicky
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Date du message : jeudi 15 avril 2010 à 09h27


La promenade Charcot rouvrira avant l'été


L'accès à la promenade Charcot est fermé depuis décembre dernier. Aujourd'hui, les sondages du mur de soutènement sont effectués. Puis, les travaux devraient durer de deux à trois semaines. photo: Dominique Leriche
Le 24 décembre 2009, le maire prenait un arrêté interdisant l'accès à la promenade Charcot. Motif : les violentes largades qui se sont abattues sur le littoral ont affaibli le mur de soutènement au point qu'il menace de s'écrouler par endroit.

Depuis, les barrières sont toujours là. Mais quatre mois après les intempéries, la municipalité a enfin reçu le rapport du maître d'oeuvre, BEGP, et ses recommandations. Les travaux, réalisés par la société Appia, vont débuter aujourd'hui par un premier sondage effectué par une minipelle chargée de vérifier que l'état du mur décrit dans le rapport est conforme à la réalité. Le chantier durera quinze jours à trois semaines.

Travaux en deux phases

Le mur de soutènement est dans un état critique : la mer a sapé la base sur 185 mètres linéaires. Par endroit, le mur s'est affaissé de 2,20 mètres ! Autant dire qu'il ne protège plus de rien. La première phase de travaux va consister à refaire la base du mur grâce à des scellements en acier et des coulées de béton. L'escalier, en partie détruit par les largades, ne sera pas reconstruit dans un premier temps.

Le chantier est estimé à environ 30 000 euros. Le coût sera entièrement supporté par la commune, sauf si l'Etat décide d'accorder le classement en catastrophe naturelle comme l'a commune l'a demandé. Un scénario peu probable : entre-temps, la tempête Xynthia est passée en Vendée et a provoqué des dégâts bien plus importants qu'à La Seyne...

Mais la facture risque, à terme, d'être bien plus salée. « Il s'agit dans un premier temps de sécuriser le mur pour rouvrir la promenade pendant la saison estivale. Mais il y aura une deuxième phase de travaux après l'été pour reprendre entièrement la promenade », expose l'adjoint à l'urbanisme, Claude Astore. Un second chantier pour stabiliser les infrastructures de façon pérenne, qui va obliger à redémolir en partie ce qui va être fait en urgence ces jours-ci. Mais selon Claude Astore, il n'y a pas d'autre choix. « Si on ne procède pas de cette façon, on sera obligé de laisser la promenade fermée cet été. Impossible avec les touristes qui arrivent », conclut-il.
source: Marielle Valmalette - var matin

...cordialement...Nicky...