Comment passer du chantier naval à l’armada fiscale

La Seyne-sur-Mer est bien partie pour être la commune varoise la plus dynamique en la matière.
Depuis sept ans, La Seyne-sur-Mer s’adapte, en remodelant entièrement son urbanisme. Grand changement par rapport à la période des chantiers navals : la ville se réapproprie sa rade. Les Seynois peuvent désormais admirer la mer en se promenant dans le Parc de la Navale édifié sur les terrains des anciens chantiers.
De nouveaux quartiers d’habitation sortent de terre, avec vue sur mer
Porte Marine, quartier emblématique de ce renouveau en termes de logements, continue son développement. Modernité, adaptation à l’environnement et accessibilité aux résidants locaux, telles sont les caractéristiques de ce quartier entièrement construit par Constructa Promotion et sa filiale logements, Propria, en collaboration, pour certains bâtiments, avec Eiffage Immobilier. 220 logements ont été construits dans le quartier Porte Marine depuis 2005.
Tout près de là, avec une vue imprenable sur le port de plaisance, Le Grand Hôtel du Port, géré sous la marque Kyriad Prestige vient d’ouvrir ses portes. Un pôle enseignement est créé avec, déjà existant, un Institut de Formation aux Métiers de la Mer, et l’Institut de Formation des Maîtres, qui accueillent 400 étudiants. Les prochaines résidences de logements qui seront lancées comporteront 30% de logements sociaux, comme l’a demandé le maire.
Les prix pour une vue sur la rade
Le premier immeuble sorti de terre sur le quartier Porte Marine, Grand Horizon, a été vendu à un prix moyen de 2.900 € / m². Le lancement commercial, en 2005, s’était fait sur les bases d’une fourchette allant de 2.500 € / m² à 2.700 € / m². Les premiers acquéreurs sont d’ores et déjà gagnants. S’ils revendaient aujourd’hui leur achat, ils pourraient le faire au niveau de 3.600 € / m², soit 23% de plus que le prix de vente moyen du programme et 38% de plus que les prix de lancement de l’époque. Bien entendu, cette plus-value ne tient pas compte de la pénalité fiscale éventuelle que subiraient des investisseurs n’ayant pas respecté le délai de location règlementaire.
La majorité des logements vendus sur le site l’ont été à des accédants à la propriété, dont un tiers environ étaient originaires de la région. En ne construisant pas des immeubles réservés à des investisseurs ou à de riches retraités originaires de régions situées plus au nord (comme c’est le cas dans de nombreuses villes de bord de mer en région PACA), Propria a parfaitement répondu aux attentes du marché local. Contrairement aux idées reçues, les actifs de la Côte varoise peuvent se loger dans du neuf.
Aujourd’hui, même si les prix ont connu une augmentation, acheter pour soi ou investir à La Seyne reste toujours intéressant, compte tenu du fort potentiel de développement et donc de valorisation, dans le temps, des valeurs immobilières de la ville.
L’effort de reconversion de La Seyne-sur-Mer
Pour Marc Pietri, Président de Constructa « Il n’y a pas beaucoup de villes qui, après avoir été obligées, par la conjoncture économique, de fermer une industrie historique, ont su repartir vers d’autres horizons et retrouver une économie florissante. À part Euroméditerranée, à Marseille, il n’existe pas de reconstruction de cette ampleur dans les communes de bord de mer de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Forte de sa volonté d’avancer, La Seyne-sur-mer est l’un des plus beaux lieux de la Côte varoise avec la baie de Saint-Mandrier, représentant un éco-système remarquable. Il est temps que cela se sache. La Seyne est bien partie pour être, à court terme, une des communes les plus économiquement dynamiques du Var. Et c’est, bien entendu, très positif pour les Seynois, autant sur le plan de l’emploi que sur le plan de la valorisation de leurs biens immobiliers. »
source: www.directgestion.com





