Decarre : « Cette finale, elle est pour nous ! »

Sébastien Decarre va jouer son dernier match sous le maillot seynois dimanche. Il espère se montrer une dernière fois décisif afin d'offrir le titre à ses partenaires. photo: Eric Estrade
Après cinq saisons sous les couleurs de l'Union sportive seynoise, le polyvalent trois-quart centre Sébastien Decarre a décidé de quitter le club à la fin de la saison. Souvent décisif, La Seyne perd un de ses hommes forts. Il nous explique les raisons de ce choix.
Sébastien, pourquoi avoir quitté l'USS pour Chambéry ?
Pour plusieurs raisons. La première est que je souhaitais me rapprocher de ma famille qui habite la Haute-Savoie. La seconde est qu'un cycle se termine avec le groupe actuel. Entre mes amis qui s'en vont, plus les entraîneurs Philippe Vergeladi et Alain Oddo auxquels je suis profondément lié, j'ai senti que c'était le moment pour moi de faire mes valises. Enfin, il y a le projet de Chambéry qui m'a séduit. Les entraîneurs veulent bâtir autour de moi. C'est gratifiant et motivant. J'ai donc accepté.
Que retiendrez-vous de vos cinq années à La Seyne ?
Je ne garderais que les bons souvenirs. Sportivement, j'ai pris confiance. Je n'hésite plus à prendre des responsabilités, quitte à me tromper. J'ai donc mûri. Humainement, j'ai rencontré de supers mecs, avec lesquels nous sommes devenus amis. Enfin, je n'oublie pas le club qui m'a permis d'avoir une situation professionnelle stable et confortable. J'en suis reconnaissant.
On imagine que vous souhaitez finir sur un succès face à Orléans ?
Dimanche, je vais jouer mon dernier match avec le maillot seynois. J'ai forcément envie de terminer sur une bonne note. J'ai surtout le désir de remporter le titre, histoire de laisser une petite trace dans ce club et finir sur les joies du succès aux côtés de mes partenaires. Je suis motivé. Ce serait aussi un joli cadeau pour les deux « gloires » Marc de Rougemont et Gérald Orsoni qui arrêtent leur carrière. Autant de raisons qui font que je suis très motivé.
Cette finale, elle est pour nous !
source: Sonia Bonnin - var matin


