Un jeune majeur interpellé pour sept casses en centre-ville

Sept vols par effraction dans des commerces du centre-ville - ici rue Lagane - ont pu être élucidés par le commissariat de La Seyne. L'enquête a conduit à l'interpellation d'un jeune homme, mineur au moment des faits. photo: Delphine Gonzalez
Le commissariat de police de La Seyne a interpellé et placé en garde à vue, le 29 juin dernier, un jeune homme âgé de 18 ans soupçonné d'être l'auteur de sept vols avec effraction dans des commerces du centre-ville.
Les faits se sont déroulés entre le 19 septembre et le 26 novembre 2009. Une série de casses avait eu lieu dans des commerces, localisés principalement dans le centre-ancien.
« Chaque fois, c'était le même modus operandi : les casses avaient lieu en pleine nuit. La grille ou la serrure était forcée, les vitres brisées. Le fond de caisse était dérobé ainsi que des bouteilles d'alcool pour les bars et les restaurants », explique le commissaire Jean-Claude Chautrand.
Deux restaurants (« Fugu Sushi », rue Denfert Rochereau et « L'olivier » rue Lagane), un snack (« A la maison », rue Baptistin-Paul), trois salons de coiffure (« Hémisph'Hair » rue Lagane, « Salon Amandine », avenue Max-Barel et « Regard Coiffure » rue Baptistin Paul) et le magasin d'électroménager Gaudin (boulevard Jean-Jaurès) ont ainsi été pillés. Le butin représentait pour le jeune malfaiteur, mineur au moment des faits, quelques centaines d'euros en liquide. « On n'a rien retrouvé chez lui. L'argent a été dépensé et les bouteilles consommées », précise le commissaire.
Identifié grâce à des traces de sang
L'adolescent, un garçon déscolarisé et sans emploi, résidant en centre-ville avec sa famille, a été confondu par la police grâce à des traces de sang laissées dans l'un des commerces qu'il avait cambriolé. Déjà connu des services de police pour de la petite délinquance sur la voie publique, il a pu être identifié grâce au fichier national des empreintes génétiques. Convoqué au commissariat, il a avoué les faits. Le jeune homme sera présenté aux juges des enfants en septembre pour sa mise en examen. Voilà une nouvelle qui devrait peut-être rassurer les commerçants. En octobre dernier, ils étaient montés au créneau auprès du maire, réclamant des renforts de police dans le centre-ville.
source: Marielle Valmalette - var matin


