Virginie, candidate varoise de Koh-Lanta: "Le premier trek m’a éprouvée"

Virginie a effectué le grand saut. Vendredi, vous pourrez la retrouver dans le jeu de TF1, Koh-Lanta. photo : A.Issock
Pétillante et ultra-motivée, Virginie, une Varoise de 39 ans, s’est lancée dans l’aventure Koh-Lanta. Cette « petite boule d’énergie » a suivi avec assiduité l’émission de téléréalité avant de faire le grand saut en faisant acte de candidature pour l’édition 2010.
L’occasion pour elle de relever un nouveau défi, après l’ouverture de son propre salon de coiffure à La Crau il y a deux ans, et « d’aller au-delà (d’elle) même ». Retour avec cette « Robinson Crusoé » au féminin, sur une expérience unique, un tournage de 48 jours, au cœur de l’archipel Côn Dao (Sud-Vietnam).
Qu’est-ce qui vous a motivée à participer à l’émission ?
J’ai été attirée par le concept en lui-même : l’aventure pour l’aventure, pour la survie. Mais aussi la proximité avec la nature et la possibilité de retourner à de vraies valeurs. Pour ma part, le respect et rester la plus vraie possible.
Pour participer à ce type d’aventure, il faut avoir le cœur bien accroché, non ?
Je suis plutôt sportive et j’ai pratiqué de multiples activités. Mais cela ne fait pas tout, il faut aussi avoir un bon mental. Et je sais me montrer assez déterminée. Il s’agissait vraiment de me prouver que j’étais capable.
Vous avez dû suivre un entraînement de G. I. ?
Je n’ai pas attendu de savoir si j’étais prise ou non pour commencer à me préparer. Pendant trois ou quatre mois, j’ai couru trois fois quarante-cinq minutes pour l’endurance, fait des séries d’abdominaux pour la tonicité. Je me suis également astreinte à garder une alimentation saine. Enfin j’ai pris 4 ou 5 kg avant de partir de manière à puiser dans ces graisses-là plutôt que dans mes réserves.
Comment avez-vous réagi à l’annonce de votre sélection ?
Un rêve était en train de se réaliser. Petite déjà j’adorais être dans la nature, construire des cabanes, etc. Donc très heureuse mais aussi très surprise d’avoir été choisie parmi des milliers de candidats. C’est une grande fierté.
Et pour votre famille ?
Au départ, mon mari craignait qu’il ne m’arrive quelque chose. Ensuite, il m’a encouragée à aller au bout de mes envies. Et les enfants, qui ont 9 et 14 ans, étaient fiers de savoir que leur maman passerait à la télé ! Mais quand je suis partie, j’ai refusé qu’ils m’accompagnent. Mon mari m’a discrètement glissé une lettre avec une photo pour les moments difficiles.
À votre arrivée, quelles ont été les premières impressions ?
Je n’avais jamais mis les pieds au Vietnam et j’étais très contente de tomber sur ce pays. L’aventure a vraiment commencé quand le bateau nous a lâchés à 1 km des côtes. Nous avons dû sauter dans l’eau, d’une hauteur de 3 mètres, avec des sacs à dos souvent pas étanches, et rejoindre les terres à la nage. Ils nous ont mis dans le bain !
Un démarrage abrupt peut-on dire…
Oui, d’autant que durant le premier trek dans la jungle, avant que les équipes ne soient constituées, je me suis blessée à l’œil avec une branche de palmier. Malgré tout j’ai continué. À l’arrivée on a dû me faire des points de suture.
Pressée de voir le résultat télévisuel ?
Oui ! On ne sait pas ce que la production a gardé comme images, on va découvrir ça en même temps que les téléspectateurs. À la maison c’est l’excitation totale !
source: Tiphaine Ruppert - var matin


