Auberge espagnole

François, le philosophe, rien ne l'étonne.... Mais tout l'intéresse

Bruno m'a raconté son histoire. Il n'a pas connu son père, sa mère l'a abandonné à la naissance et ne l'a reconnu qu'à treize ans, le conseil qu'il donne aux jeunes "on n'a qu'un père, qu'une mère, et tous les conflits qu'on peut avoir avec eux ne valent pas qu'on se coupe définitivement, j'aurais tellement voulu les avoir, ces "petites engueulades", hélas, je n'en ai pas eu l'occasion !

Achour (avec son épouse) : Il parle bien... Mais il agit aussi. Nous lui avons promis de le suivre dans la réfection bénévole qu'il va entreprendre, d'un appartement d'une très vieille dame dans cet ilôt de l'équerre.

Bon appetit, et bonne conversation, c'est un peu là le but : se connaître, s'ouvrir aux autres, s'enrichir des différences.

Marcel, égal à lui même... Une générosité à toute épreuve, et des convictions profondément ancrées. Riz et boulettes au menu... Miam !

Merci aux bénévoles cuisiniers - tarte à la tomate succulente (de l'ami sur la photo duquel j'ai oublié le nom) cake à l'olive confectionné par la maman de Marie-Caroline, chère au coeur de qui je sais - far breton d'un commerçant crépier proche - et toujours les succulents makrouds de Jamila, absente mais parmi nous par le coeur.






Et, tiens ! ceux qui ne croient pas que solidarité, sagesse et... pourquoi pas.... satiété peuvent aller de pair, je leur tire la langue, mais je les convie confraternellement à se joindre à nous ! semble nous dire le maître de cérémonie.