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mariethe
Membre
Date du message : mardi 1 mars 2011 à 14h00
Bonjour,
Je dirais forêt de Janas, côté domaine de Fabrégas, galerie qui donne accès à un puits ?
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PRETORIUS
Membre
Date du message : mardi 1 mars 2011 à 14h05
Bonjour mariethe,
Ce n'est pas du côté du domaine de fabrégas mais disons que c'est dans le secteur.
Cordialement.
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mariethe
Membre
Date du message : mardi 1 mars 2011 à 14h45
Je n'ai pas la notion des distances ! Et mes randonnées dans le coin datent... 
Alors, deuxième hypothèse : ancienne étable à cochons. Au fond, éboulis de pierres et derrière les pierres, une porte métallique ?
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PRETORIUS
Membre
Date du message : mardi 1 mars 2011 à 16h42
En fait c'est localisé plus haut sur le massif.
Cordialement.
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mariethe
Membre
Date du message : mardi 1 mars 2011 à 17h14
Je donne ma langue au 
Bonne soirée
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GAMBISTORTI
Membre
Date du message : mardi 1 mars 2011 à 18h02
Je suis curieux de savoir. Peut être une évacation d'eau du fort Peyras
Je suis seynois et j'en suis fier
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mariethe
Membre
Date du message : mardi 1 mars 2011 à 18h42
Il y avait un lavoir juste en dessous du fort, même que les militaires allaient conter fleurette aux lavandières 
L'arrivée d'eau au lavoir ?
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GAMBISTORTI
Membre
Date du message : mardi 1 mars 2011 à 18h50
C'est peut être l'écoulement d'eau qui venait d'un des moulins à huile qui existait dans le coin. C'est plutôt dans la direction du domaine de Fabrégas
Je suis seynois et j'en suis fier
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PRETORIUS
Membre
Date du message : mardi 29 mars 2011 à 18h02
La source la plus élevée du massif :
Elle se situe grossièrement sur la « ligne de démarcation » des deux communes.
Au dix-neuvième siècle un Toulonnais, monsieur DUBUY, conçut le projet d’édifier une « fontaine publique » sur la « montagne de Notre Dame », à proximité de la chapelle de Notre Dame du Mai.
En 1871 il fit creuser un puits, à une cinquantaine de mètres dans le nord-est de la chapelle, et trouva de l’eau à environ huit mètres de profondeur.
Cette eau fut suffisante pour faire face aux besoins des pèlerins jusqu’en 1873.
L’inventeur de cette source voulut alors construire des galeries pour en augmenter le débit et lança même une souscription publique sous le nom de « La fontaine de Toulonnais ».
Dès le début des travaux, en 1876, l’eau disparut complètement.
On peut encore voir le puits et les ruines des galeries sur le bord de la piste incendie qui va vers le sémaphore; l’accès en est toutefois rendu assez délicat par la végétation épineuse qui a investi le site.

A l'intérieur de l'espace de couleur mauve la végétation est plus importante ce qu'il laisse à penser que si l'eau a disparue, elle n'est peut-être pas très loin.
Le cercle violet positionne l'entrée de la galerie sur le chemin du sémaphore.




