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Nicky
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Date du message : vendredi 7 février 2014 à 13h31


Partouche justifie son recours ...


S'il ne souhaite pas commenter la décision du tribunal rendue ce jeudi, le président du directoire du Groupe Partouche, Fabrice Paire, a accepté de rappeler les raisons qui ont amené la direction du casino de Bandol à déposer un recours contre l'autorisation d'exploiter des jeux à La Seyne et à Sanary

Déjà, précise-t-il, "nous n'avons pas attaqué les projets de casinos de nos concurrents, mais la décision du ministre qui les a autorisés". Motif: "La réglementation prévoit que toute ouverture d'un casino doit être décidée au regard d'une étude d'impact qui vérifie qu'elle ne met pas en péril un établissement installé dans un périmètre de 80 km. Or cette disposition n'a pas été prise en compte par le ministre de l'Intérieur de l'époque, Claude Guéant, avant de rendre une décision qui allait détruire un équilibre local. Et c'est d'autant plus surprenant qu'au sein de la commission des jeux, les représentants du ministre, qui suivent au quotidien l'activité des casinos, avaient émis un avis défavorable, qui s'est avéré minoritaire".

"Personne ne s'apitoie sur Bandol"

Fabrice Paire estime que la commission des jeux et le ministre "se sont basés uniquement sur l'étude présentée par Joa et qui faisait ressortir un impact minoré sur le casino de Bandol".Du coup, Partouche a fait appel à "un organisme indépendant (1), dont l'étude d'impact a montré que le produit brut des jeux du casino de Bandol allait se dégrader de plus de 30% avec l'arrivée de ses concurrents. Et c'est ce qui s'est produit. Ce rapport a été porté à la connaissance du ministre, mais en vain".

"Aujourd'hui, reprend le patron du groupe Partouche, on s'inquiète des conséquences de l'annulation des jeux à La Seyne, mais personne ne s'apitoie sur les conséquences à Bandol, où le casino a perdu un tiers de son activité avec l'ouverture du casino des Sablettes. Et où un plan social a été mis en œuvre (une quinzaine de licenciements, Ndlr) pour ajuster les moyens à l'activité".

Si Joa dépose une nouvelle demande d'autorisation d'exploiter des jeux à La Seyne, Partouche ne restera pas inactif. "Je n'hésiterai pas à demander au ministre de l'Intérieur comment il peut accepter d'autoriser cette activité alors qu'elle met en péril l'avenir du casino de Bandol", assure M. Paire.

De son côté, le directeur du casino de La Seyne se dit "stupéfait que le casino de Bandol parvienne à obtenir, de la justice, la préservation de sa situation de monopole". Et d'estimer que "l'érosion de l'activité du casino de Bandol est, en grande partie, liée à l'absence d'investissements ces dernières années pour moderniser l'établissement et les jeux proposés".

(1) Atout France, agence de développement touristique
source: M.G. - var matin

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Mim83
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Date du message : vendredi 7 février 2014 à 14h47


Le groupe Partouche n'est-il pas assez riche ? Il déplore le manque a gagner de son casino de Bandol et les 15 licenciements qu'il a du effectuer ( Pourquoi ne reclasse t-il pas ses employés dans ses autres nombreux établissements) mais ne s'inquiète pas des employés du casino de La Seyne qui risquent eux aussi de perdre leur travail, de l'argent engagé sur le chantier du futur casino, des entreprises a l'arrêt etc..... Ce groupe veut garder son monopole dans la région, au détriment de ce que ce projet pourrait apporter à la ville de La Seyne. Comme quoi l'appât de l'argent efface toute humanité !
Espérons que les personnes haut placées tiendrons compte de tous ces paramètres avant de prendre leur décision.

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chris83
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Date du message : vendredi 7 février 2014 à 15h06


Nicky www.LaSeyne.Info a écrit : Partouche justifie son recours ... "Aujourd'hui, reprend le patron du groupe Partouche, on s'inquiète des conséquences de l'annulation des jeux à La Seyne, mais personne ne s'apitoie sur les conséquences à Bandol, où le casino a perdu un tiers de son activité avec l'ouverture du casino des Sablettes. Et où un plan social a été mis en œuvre (une quinzaine de licenciements, Ndlr) pour ajuster les moyens à l'activité".

Si Joa dépose une nouvelle demande d'autorisation d'exploiter des jeux à La Seyne, Partouche ne restera pas inactif. "Je n'hésiterai pas à demander au ministre de l'Intérieur comment il peut accepter d'autoriser cette activité alors qu'elle met en péril l'avenir du casino de Bandol", assure M. Paire.

var matin

Comment peut-on mettre en balance l'avenir du casino de Bandol et celui d'une ville de 63000 habitants comme La Seyne. La perte financière du casino de Bandol n'est-elle pas due en partie à la crise économique qui touche les nombreux petits joueurs qui fréquentent les casinos?

" Vous n'aurez pas, ma liberté de penser" Florent Pagny

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Nicky
webmaster

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Date du message : mercredi 19 février 2014 à 11h17


Joa remonté contre une décision de justice ...


Le chantier à l'arrêt - Agrandir - cliquez ici
Coup de chaud pour le groupe lyonnais de casino Joa. Cinq mois après la pose de la première pierre d'un nouvel établissement à la Seyne-sur-Mer, le tribunal administratif de Toulon a annulé l'autorisation d'ouverture pourtant délivré en mars 2012 par le ministère de l'Intérieur

Raison : l'Etat n'aurait pas analysé l'impact du nouvel établissement sur le casino voisin de Bandol – exploité par le groupe Partouche – qui a porté l'affaire devant les tribunaux. “Partouche a attaqué pour protéger son monopole sur cette zone. La situation est inédite, puisque c'est la première fois qu'une décision du ministère est cassée”, souligne Laurent Lassiaz, le P-dg de Joa, qui doit redéposer cette semaine une nouvelle demande d'autorisation auprès de l'Etat.

En attendant une nouvelle décision, le chantier est à l'arrêt, et le projet, estimé 20 millions d'euros, pourrait être retardé de plusieurs mois. Il devait initialement ouvrir ses portes au premier semestre 2015.  
source: tribunedelyon

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Nicky
webmaster

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Date du message : mardi 25 février 2014 à 10h19


Les élus unanimes sur le casino ...


Cinq heures ont été nécessaires, hier matin, pour venir à bout de l'ordre du jour
Lors du tout dernier conseil municipal du mandat, les élus seynois ont voté un avis favorable pour le casino de jeu

À l'unanimité (38 votants), les conseillers municipaux ont voté un « avis définitif favorable » dans le dossier du casino. En préambule, le maire a rappelé les péripéties juridiques qui amènent aujourd'hui le groupe Joa à effectuer auprès de l'Etat une nouvelle demande d'autorisation d'exploiter des jeux sur la commune.

L'occasion pour Marc Vuillemot de répondre à ceux qui accusent son équipe d'avoir traité ce dossier « à la va-vite » : « Je rappelle que la première délibération de principe a été votée en décembre 2008 et que malgré ce que je peux lire ou entendre, les études d'impact ont bien été réalisées ».

Si l'avis voté hier matin n'est pas obligatoire dans la procédure, il doit appuyer la démarche du casinotier, qui s'emploie d'arrache-pied à présenter un nouveau dossier. Dossier qui pourrait être examiné par la commission des jeux mi-avril. Un « calendrier qui laissera largement le temps de régulariser la situation avant le mois de novembre », date à laquelle le jugement du tribunal administratif deviendrait exécutoire.

D'ici là, le casino provisoire des Sablettes poursuivra ses activités. Quant aux travaux sur le site de la Navale, ils reprendraient dès la délivrance de la nouvelle autorisation.
source: var matin

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Nicky
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Date du message : lundi 17 mars 2014 à 16h38


Joa relance la procédure pour exploiter le casino de La Seyne


Lancé en octobre dernier sur le site de la Navale, le chantier du grand casino a été interrompu début février. Il reprendra dès lors que le groupe Joa aura obtenu une nouvelle autorisation du ministère - Agrandir - cliquez ici
Après l'annulation de l'arrêté d'autorisation d'exploiter des jeux, début février, par le tribunal administratif de Toulon (voir ci-dessus), le groupe Joa relance une procédure pour obtenir un nouveau feu vert du ministère de l'Intérieur

« C'est la même procédure administrative que celle que nous avions mise en œuvre pour l'obtention de la première autorisation de jeux début 2012 », explique Dylan Peyras, directeur du casino Joa de La Seyne.

Par arrêté préfectoral du 5 mars dernier, le préfet du Var a donc ordonné l'ouverture d'une enquête administrative concernant cette nouvelle demande d'exploiter des jeux. L'enquête se déroulera du 19 au 28 mars aux services techniques de la mairie (1). Chacun pourra ainsi prendre connaissance du dossier et faire part de ses observations au commissaire enquêteur, Gisèle Fernandez.

Objectif : aller vite !

« Le dossier soumis à enquête publique comprend une étude d'impact réactualisée, ainsi que de nouvelles données économiques, à savoir les chiffres illustrant l'activité du casino provisoire aux Sablettes depuis 18 mois », résume Dylan Peyras.

Après l'enquête publique, le commissaire enquêteur donnera un avis (favorable ou non) qui sera joint au dossier déposé au ministère de l'Intérieur. A cet égard, le directeur du groupe Joa espère que le rapport et les conclusions du commissaire-enquêteur pourront être rendus rapidement afin de pouvoir présenter, dans les meilleurs délais, le dossier complet au ministère de l'Intérieur.

« Nous savons que le calendrier de la commission des jeux (2) prévoit une réunion le 15 avril et une autre le 27 mai. Nous préférerions, évidemment, que notre dossier puisse être examiné mi-avril, même si cela paraît un peu court », ajoute Dylan Peyras.

Car pour le groupe Joa, l'idéal est d'aller vite. En effet, le 6 février dernier, le tribunal administratif de Toulon avait indiqué que le jugement (qui annule l'autorisation d'exploiter des jeux) ne prendra effet qu'à compter du 1er novembre 2014. Un délai qui devait, théoriquement, permettre au casinotier de relancer une procédure et d'obtenir l'aval du ministère de l'Intérieur avant cette échéance automnale.

Le conseil municipal au diapason

Pour mémoire, le conseil municipal de La Seyne, lors de sa séance publique du 24 février dernier, avait voté à l'unanimité (des 38 élus présents), un « avis définitif favorable » sur ce dossier du casino. « Cette pièce est contractuelle, il était nécessaire que, dans le cadre de la nouvelle demande d'autorisation, le conseil municipal délibère à nouveau », précise à nouveau Dylan Peyras, qui se félicite de la promptitude avec laquelle les élus seynois ont, à nouveau, donné une suite favorable au projet.

Enfin, concernant les travaux du grand casino sur le site de la Navale, ils avaient été interrompus au lendemain du jugement administratif. Le directeur du groupe Joa à La Seyne confirme qu'ils reprendront dès la délivrance de la nouvelle autorisation ministérielle.

1. Direction de l'urbanisme, avenue Pierre-Mendès-France, de 9 h à 12 h et de 14 h à 17 h.
2. La commission rend un avis qui est, généralement, suivi par le ministère de l'Intérieur.
source: M. G. - var matin

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Nicky
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Date du message : mardi 1 avril 2014 à 04h09


Casino La Seyne annulé ... remplacé par une Grande Roue


Casino La Seyne annulé ... remplacé par une Grande Roue
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Andree
Marraine du Gobie Bleu

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Date du message : mardi 1 avril 2014 à 07h32


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GAMBISTORTI
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Date du message : mardi 1 avril 2014 à 11h16


AI ENTENDU DIRE QU'ON FERAIT UNE PRISON A
LA PLACE

Je suis seynois et j'en suis fier

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chris83
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Date du message : mardi 1 avril 2014 à 11h35


GAMBISTORTI a écrit : AI ENTENDU DIRE QU'ON FERAIT UNE PRISON A LA PLACE

Il faudrait 4 fois la surface du Parc.

" Vous n'aurez pas, ma liberté de penser" Florent Pagny