
Céléna et copines - Agrandir - cliquez ici
Je n’avais pu, le vendredi 1er juillet, assister à l’ouverture du marché de nuit des sablettes. J’y vins donc le samedi, avec Nicky, et je dois dire qu’il est toujours agréable de renouer avec cette tradition Parc Braudel.
Ambiance chaude, mais calme, les gens s’y croisent, s’y saluent, et les artisans essaient de les encourager à du moins s’arrêter, sinon acheter, car en ces temps de crise, on y réfléchi à deux fois, même s’il ne s’agit pas de très grosses sommes, pour mettre la main au porte-monnaie.
Au cours de notre pérégrination, il nous a été donné de rencontrer une jeune fille qui, avec ses amies, enterrait sa vie de… jeune fille, justement. Cette tradition se fait de plus en plus rare, car les couples, maintenant, ont le temps de se faire et de se défaire avant d’arriver au mariage. L’occasion était trop belle, et Nicky l’a saisie. Nous succombâmes à l'usage de donner 1 euro à la belle contre une sucette et une bise, afin qu’elle se payât le restaurant, il parait que sa porte bonheur… alors… !

Mais nous autres humains, sommes astreints à passer par des sensations bien précises et routinières : la faim en est une, même si, comme Nicky, on dédaigne les protéines d’un steack bien épais pour ne manger que de l’herbe… et des pizzas au fromage.
Alors, un peu au hasard, nous nous installâmes à la terrasse d’un des nombreux restaurants des sablettes (photo « plan serré ») et là….. Nous n’avons pu constater une fois de plus la médiocrité de la nourriture proposée aux touristes que les vacances au soleil rendent naïfs ou sans réaction. Viande dure, sans couteau adéquat pour l’apitoyer un peu, pommes de terres sautées… certainement sur une bombe de la dernière guerre, avec bain de friture d’époque, en ce qui me concerne.
Pizza à « pâte en carton » alors que cela aurait du être du fromage il avait comme un goût de pneu usagé.
Et les gens du service, particulièrement gentils et avenants, ne purent pas nous consoler.
Je n’écris pas cela pour fustiger particulièrement ce restaurant, ça aurait pu en être un autre, ou un autre encore. Mais force est de constater qu’à par quelques touristes venus d’un pays limitrophe, au nord est de notre hexagone, et dont les papilles gustatives ne sont pas des plus fines, force est de constater, donc qu’on prend parfois l'habitant ou le touriste pour un gogo, incapable de faire la différence entre un plat confectionné par Fauchon, ou un congelé sorti de chez un spécialiste de la malbouffe. Alors, messieurs et mesdames des métiers de bouche, faîtes un effort, et vous verrez à nouveau vos tables se remplir. Voilà, j’avais envie de le dire.
Mais allez tout de même voir le marché de nuit des sablettes, il y règne une ambiance chaleureuse qui vous fera oublier vos dures journées à travailler sous notre soleil.


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