
Notre dame du mai ! Cette chapelle haut perché sur la commune de la Seyne, celle dont ma mère me disait toujours y avoir grimpée presque sur les genoux lorsque j’étais dans son ventre, celle des pique-niques apportés dans des « banastres » les jours de fêtes, Notre dame du mai a été agressée, bafouée, violées !
Il y a moins d’un mois, des vandales ont tiré des coups de feu sur ses murs, sur sa porte, et ont failli atteindre la statue de la vierge. Des impacts de revolver, en effets trouaient les deux côtés du mur autour de la statue. Hasard, miracle, ou crainte au dernier moment d’insulter le ciel. Le saura-t-on un jour ?
Oui, le saura-t-on un jour ? Car à part un petit article sur un quotidien varois (dont je ne me souviens plus l’avoir vu « passer » d’ailleurs, on n’en a très peu parlé, le premier magistrat d’une commune voisine à la Seyne, auraient (je dis « aurait » - rumeur ?) même recommandé la prudence à médiatiser trop « l’affaire ».
Qui que se soit qui ai commis ce sacrilège, quelles que soient nos convictions religieuses ou républicaines (ou les deux), a-t-on le droit, en France ? De dégrader par un procédé criminel (le fait de posséder des armes à feu et d’en user dans la nature en est un) un monument chéri des varois, et des seynois en particulier, qui depuis des centaines d’année trône au dessus de notre commune, et au-delà, pour la protéger et la voir évoluer, telle Notre dame de la Garde dans une mégalopole pas très éloignée. Nous espérons tous que les autorités trouveront les auteurs de ce coup foireux, digne des pirates que jadis, le guetteur sis sur les hauteurs du mai, signalait à la population.









