... suite ...
Médaille de la Ville d'Avallon
En l'absence du maire Jean-Yves Caullet, c'est Roland Enes, adjoint au maire d'Avallon, vice-président du Conseil de Surveillance de l'hôpital de la ville, qui nous a accueillis aujourd'hui en sa commune bourguignonne (muni de ravitaillement sous forme de vin de Chablis qui devra attendre la fin de notre épreuve sportive pour être apprécié), après un dur trajet fait de côtes raides et de sympathiques descentes, entrecoupé comme chaque jour de réponses à la presse, et démarré tôt à Arnay-le-Duc avec une température de... 6°C ! Ça incite à pédaler vite, croyez-moi !
A Avallon, ils ont vécu la fermeture d'une maternité en 2003 et, tenez-vous bien, le directeur-adjoint de leur ARS leur a récemment dit que... ça a été une erreur ! Tiens, tiens, les élus ignares en science médicale auraient-ils eu raison ?...
En tous cas, après avoir répondu ensemble aux journalistes de la presse écrite et radiophonique, et avant de nous conduire à la découverte de sa belle ville chargée d'histoire et d'un patrimoine témoin de celle-ci et de nous amener dans les rues médiévales échanger avec ses concitoyens qui ont été nombreux à vouloir signer notre pétition, tant elle fait écho à leurs propres inquiétudes, Roland Enes, au nom du maire, m'a solennellement remis la médaille de la ville d'Avallon, sur la place principale de la commune.
Cette médaille, je la dédie à mes coéquipiers sans lesquels mon périple ne pourrait se faire, à ceux qui nous ont accompagnés un bout de chemin et ceux qui le feront dans les jours à venir, et, surtout, à ceux qui nous soutiennent et s'impliquent à La Seyne, Six-Fours, Saint-Mandrier, Ollioules, Evenos, Sanary, et ailleurs, pour continuer en notre absence la mobilisation citoyenne qui prouve, si besoin était, que, dans l'adversité et malgré les scandaleux efforts des tenants de la technocratie omnipotente qui s'arrogent des pouvoirs indus dans une démocratie, l'espoir demeure intact.
On va la sauver, notre maternité. Et tous les services publics dus à nos administrés. La ligne de partage des clivages s'est déplacée. Il y a d'un côté les Républicains, avec leurs sensibilités qui font notre richesse. Et de l'autre les technocrates aveugles et les obscurantistes anti-républicains.
source: http://sauvons-la-maternite-2011.over-blog.com






