Je signe des deux mains ..........ça y est c'est fait.
miss
Visiteur
Date du message : lundi 26 décembre 2011 à 10h01
inseme
Visiteur
Date du message : lundi 26 décembre 2011 à 10h02
J'adhère aux précédents et je signe également.
medecin
Visiteur
Date du message : lundi 26 décembre 2011 à 10h05
[IDEM..... et je signe également des deux mains et si je le pouvais, avec mes deux pieds.
GAMBISTORTI
Membre
Date du message : lundi 26 décembre 2011 à 10h05
Signé
Je suis seynois et j'en suis fier
GAMBISTORTI
Membre
Date du message : lundi 26 décembre 2011 à 20h16
Monsieur le Maire, ne pensez vous pas que le probable (et souhaité) changement de président dans quelques mois annulera ce déménagement ?
Je suis seynois et j'en suis fier
Nicky
webmaster
Date du message : mercredi 28 décembre 2011 à 10h50
Maternité : Marc Vuillemot revient sur ses « pitreries »

En regardant dans le rétroviseur, pour le maire de La Seyne 2011 a surtout été marqué par le combat pour le maintien de la maternité. Mais il « demeure très inquiet ». (photo: Eric Estrade)
En 2011, Marc Vuillemot aura redoublé d'imagination pour faire entendre son indignation face à la menace qui pesait, et qui pèse encore, sur la maternité de La Seyne. « Je n'arrivais pas à dialoguer avec la direction de l'Agence régionale de la Santé (ARS).
Alors j'ai décidé de faire le pitre. Quand j'ai rencontré le directeur de l'ARS, je lui parlais service de proximité, il me répondait techniques médicales et rentabilité. C'étaient deux monologues. Je ne demandais pas que l'on trouve un terrain d'entente… On n'avait même pas de terrain d'engueulade ! De toute façon à l'ARS, ce sont des fonctionnaires et des technocrates… J'ai compris à ce moment-là qu'il était nécessaire de parler à une puissance politique, et non pas à ces exécuteurs de basses œuvres. »
Première « pitrerie » donc : « J'ai commencé par le grand H au pied du pont transbordeur. Ça n'a pas suffi… Alors j'ai installé mon bureau dans le hall de l'hôpital, pendant plusieurs jours. Sans résultat. Un jour, j'ai eu l'idée d'aller à Paris porter les pétitions et exposer mes arguments au ministère de la Santé. »
« Beaucoup m'ont traité de fou »
Dans tous les cas pour ses vacances, il avait prévu de prendre la route dans sa camionnette, avec son vélo dedans. « J'ai donc passé tout mon temps libre, avant, à m'entraîner et j'ai vite réussi à enchaîner 100 km. Bien sûr mon fils, ma fille et même certaines personnes de mon cabinet craignaient pour ma santé, m'ont même traité de fou. Ils m'ont tous énervé ! Ça a suffi à me doper ».
L'aventure aoûtienne du « maire à vélo » pouvait donc commencer. De ces deux semaines sur les routes, il retiendra autant l'accueil souvent chaleureux qu'il a reçu ici et là, le voyage avec son équipe, les bons repas… que le coup de projecteur dont il a fait l'objet. Car « tous ces médias braqués sur moi, ça fait quelque chose, quand même ». Mais, surtout, « ça a permis de vérifier que sur des enjeux qui touchent au fondamental, les gens savent se mobiliser de façon forte. La population, mais aussi des élus, beaucoup d'élus de sensibilités différentes, se sont joints à notre cause. Bien sûr les élus UMP ont un devoir de solidarité vis-à-vis du gouvernement, mais nombreux sont ceux à avoir exprimé leur soutien à leur façon. Pas seulement la cause de La Seyne, mais le problème général du démantèlement des services de santé en France, qui rejoint évidemment d'autres secteurs, comme l'Éducation. »
À trois jours de son arrivée à Paris, l'agitateur à bicyclette ne savait toujours si, et par qui, il allait être reçu. En cette période de vacances du gouvernement, c'est finalement auprès de la directrice de cabinet de Nora Berra, secrétaire d'État chargée de la Santé, qu'il a pu développer « longuement » ses arguments. Marc Vuillemot a été agréablement surpris par la qualité d'écoute de cette femme, Agnès Marie-Egyptienne. « J'ai vu dans son regard qu'elle comprenait mon combat. D'origine antillaise et de famille humble, elle était loin de l'homme de pierre de l'ARS, qui ne pouvait être sensible à ce genre de choses. »
« Je ne sais pas ce que l'ARS a dealé... »
S'il n'a jamais perdu espoir, Marc Vuillemot est, plus que jamais, « forcé de constater que le projet est en passe de se faire malgré les nombreuses réticences et quelques interrogations ». L'heure est pour lui assez grave pour « dire les choses franchement ». « Il semble assez évident qu'on veut faire passer le projet avant les élections présidentielles de 2012. » Comprenez que si la gauche passait, il est fort probable que le problème de la maternité et la réforme de la Santé en France en général seraient corrigés. « Donc, il faut gagner du temps… »
Plus « troublant » encore : les difficultés de circulation entre Toulon et La Seyne tant que le tunnel et l'autoroute ne seront pas finis. « MM. Falco et Vialatte eux-mêmes reconnaissent qu'un transfert n'est pas envisageable tant que les travaux ne sont pas terminés… Ce serait trop dangereux. » Et d'enfoncer le clou : « Je ne sais pas ce que l'ARS a "dealé" avec les médecins, mais c'est la première fois en France, à ma connaissance, que lorsqu'un service de santé est menacé de fermeture, l'équipe médicale ne dit rien… » La prochaine table ronde, le 16 janvier, risque d'être mouvementée, d'autant que si le maire a privilégié jusqu'alors les coups d'éclats « bon enfant », il a prévenu que « le ton pourrait changer, si le directeur de l'ARS ne revient pas rapidement à la raison » (notre édition du 25/12).
2012, sans doute, dira si Marc Vuillemot est passé maître dans l'art de la « pitrerie utile ».
source: J.P. - var matin
GAMBISTORTI
Membre
Date du message : mercredi 28 décembre 2011 à 11h04
2012 verra un changement de gouvernement, le maintien de la maternité à La Seyne et...........la mutation du directeur de l'ARS à l'hôpital Chalucet de Toulon avec le grade d'aide soignant.
Je suis seynois et j'en suis fier
corinne83
Visiteur
Date du message : mercredi 28 décembre 2011 à 12h13
Bonjour, c quand meme "curieux"... nous, les habitants des quartiers nord, n'avons jamais vu un seul "militant" pour le maintien de la maternité nous rencontrer dans le quartier ( je rappelle que nous sommes 22000 h, soit 1/3 de la pp seynoise..).
je pense, qu'il aurait été judicieux et surtout politiquement nécessaire de faire participer la population en faisant, par exemple, une marche de la seyne à toulon ( comme nous l'avions fait pour les chantiers..) mais pour cela, il faut des militants, et dans la rue....
m
Visiteur
Date du message : mercredi 28 décembre 2011 à 13h44
il y a eu une flash mob au parc de la navale
Andree
Marraine du Gobie Bleu
Date du message : mercredi 28 décembre 2011 à 19h22
Je trouve que la marche est une bonne idée. La flash mob, ma foi, je trouve que ça fait clinquant. Bon, ceci dit, il est certain que les bébés doivent continuer à naitre à la Seyne, mais il est sûr qu'il faut aussi qu'ils puissent continuer à y vivre... Il y a beaucoup d'autres problèmes à côté à ne pas oublier, hein




