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Andree Bonifay
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Date du message : mardi 23 avril 2013 à 20h57


Et ben dis donc....Il y a quelque temps que j'ai compris que la société part en vrille...Mais enfin, de là à ce que ceux que nous avons élus se disputent par réseaux sociaux, nous sommes tombés bien bas.
Bref, cela fait des économies de timbres et de frais de "bureau", et va bien falloir s'adapter.
Je pense que je ne vais pas tarder à baisser les bras face à ces problèmes de dégénérés !
Oui, je sais, le mot est fort. Mais il est sincère et empreint de désespoir

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Nicky
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Date du message : mercredi 24 avril 2013 à 10h41


Suite à la Lettre ouverte de Marc Vuillemot à Marisol Touraine, Ministre de la Santé (voir page précédente), ... des Tweets ...

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Ghjuvan
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Date du message : mercredi 24 avril 2013 à 20h40


C'est quand l'inauguration d'une stèle pour "promesse non tenue"

"Le facteur sonne toujours deux fois" mais "le train sifflera trois fois"

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Nicky
webmaster

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Date du message : vendredi 2 août 2013 à 09h40


Nés à La Seyne, Bagnols, Rians ... Les petites communes veulent aussi des bébés


La France compte 36.700 communes et 540 maternités. On se marie et on est enterré dans les villages et petites villes, mais on n’y naît plus. Une association veut peser pour faire changer la loi

Depuis les années 50, plus personne ne naît dans un village ni même dans une petite ville. 99 % des bébés poussent leur premier cri à la maternité la plus proche. Il n’en existe plus que 540 en France, pour 36.700 communes. Résultat : les registres d’état-civil de nos villages et nos villes sans maternité ne consignent que les noms des morts. Et des mariages. Mais plus d’acte de naissance.

Dans les Alpes-Maritimes, on y naît dans six villes pour 163 communes. Les petits Mentonnais voient même souvent le jour à l’étranger, à Monaco ! Même phénomène dans le Var, sur 153 communes, six seulement possèdent un service obstétrique. Le petit Bagnolais sera déclaré nouveau Fréjusien, le Carçois, Brignolais ou le Cuersois, Toulonnais.

Une centaine de sénateurs

Un état de fait auquel veut remédier une nouvelle association « Pour la Renaissance des Villages ». C’est l’avocat Jean-Pierre Versini-Campinchi qui en a eu l’idée, entraînant dans cette aventure Jean-Cyril Spinetta, P.-d.g. du groupe Air-France-KLM, qui en a même pris la présidence.

Leur projet : faire modifier la loi pour que les parents puissent déclarer leur enfant dans leur commune d’habitation et non pas dans la ville de la maternité. Les deux hommes ne sont pas les premiers à avoir eu cette idée. « Il y a eu cinq propositions de loi au Sénat et quatre à l’Assemblée nationale pour réformer l’article 55 du Code civil », explique Me Versini-Campinchi. Des tentatives issues de tous les bords politiques . Dernièrement, un groupe d’une centaine de sénateurs a signé une nouvelle proposition de loi.Le député-maire de Menton Jean-Claude Guibal y est allé, lui aussi, de son texte en janvier.

Réticences

Avec une chance cette fois-ci d’être adopté? « Il suffit que le gouvernement le veuille. La modification de la loi est simple à réaliser », plaide l’avocat.« Le père ou la mère devra simplement fournir un justificatif de domicile. Si les parents n’habitent pas ensemble et qu’il n’y a pas d’accord, on pourra retenir le lieu de l’accouchement. On déclare bien les décès à la résidence des défunts. » Pour quelles raisons ce projet piétine-t-il? « À cause de la réticence des hauts fonctionnaires qui n’aiment pas toucher à ce qui existe par principe », soupire l’avocat. D’où cette association pour peser médiatiquement sur les débats, « pour pousser les feux. Ça sera long, mais on ne va pas lâcher ».

Quant à l’importance de cette réforme, « elle est symbolique », reconnaît Me Jean-Pierre Versini-Campinchi. « On ne peut pas la rationaliser. Il y a ceux pour qui c’est évident et les autres.Pour ma part, j’estime qu’il n’y a aucune raison que l’on prive les villages et villes de leurs gloires locales ».

La preuve : le Petit Larousse illustré mentionne toujours le lieu de naissance des personnes citées dans ce dictionnaire. Qui connaîtrait Jarnac sans Mitterrand? Montboudif, dans le Cantal, n’aurait jamais pu planter un immense panneau à l’entrée du village pour rappeler qu’ici Georges Pompidou a vu le jour. Des personnalités, certes, plus connues que Gaspard, gloire de Besse, ou Auguste Blanqui, né à Puget-Théniers. Mais tout de même, les Alpes-Maritimes et le Var ont aussi leurs célébrités. Qui mériteront peut-être un jour de sortir de l’ombre…
source: var matin

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GAMBISTORTI
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Date du message : vendredi 2 août 2013 à 09h53


Excepté le maire de La Seyne on a pas trop entendu les élus varois protester

Je suis seynois et j'en suis fier

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GAMBISTORTI
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Date du message : vendredi 2 août 2013 à 10h41


Hier une rupture de canalisation a perturbé la circulation entre La Seyne et Toulon.

Dommage, Marisol Touraine n'était pas dans la file.

Je suis seynois et j'en suis fier

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Nicky
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Date du message : mercredi 7 août 2013 à 14h07


Le maire ne renonce pas au retour de la maternité


Agrandir - cliquez ici
La dernière fois (sans doute aussi la première) que Marisol Touraine est venue dans la deuxième ville du Var, elle accompagnait le Président de la République, alors en campagne

Nous étions en plein combat pour sauver la maternité qui depuis… a fermé. Celle qui est devenue ministre de la Santé n’a jamais plus posé un pied sur le sol seynois, la plus importante commune de la région en nombre d’habitants (plus de 62 000) à avoir un maire socialiste. Et cela fait quelque temps déjà que celui-ci, Marc Vuillemot, n’attend plus rien de son ministère. Ni de l’Agence régionale de santé (ARS) Paca. Les conseillers régionaux PS varois se sont en outre publiquement ralliés à son avis dernièrement*, se désolant d’assister à la poursuite de la mise en œuvre d’une politique « dans la continuité de la loi Bachelot ». « Un rouleau compresseur » dont l’hôpital George-Sand de La Seyne, a déjà particulièrement fait les frais.

Marc Vuillemot ne manque d’ailleurs pas une occasion d’évoquer la mécanique implacable qui a conduit à faire l’établissement public ouest-varois « une coquille vide ». Soit « une logique chronologique bien étudiée », martèle-t-il : « On commence par fermer le laboratoire, on ne peut plus alors assurer les hospitalisations en pédiatrie au prétexte qu’on ne peut plus pratiquer certaines analyses, alors on enlève les pédiatres. S’il n’y a plus les pédiatres on dit : "Attention ! si les accouchements se passent mal, nous n’avons plus de médecins." Alors on finit par fermer la maternité et dans la foulée, la chirurgie… »

La parole donnée, reprise à tous les niveaux

Le comble c’est que le SMUR sensé être dépêché pour "compenser" (en attendant que la traversée souterraine de Toulon soit mise en service…), s’apparenterait dans les faits, à une ligne fantôme ; et qu’on pourrait croire que le principal alibi avancé pour le transfert du service à Sainte-Musse (Toulon) - la fameuse maternité de niveau III - était le fruit d’une imagination collective… Bref, bien peu de cas est fait des 200 000 Ouest-Varois ainsi privés de services de soins de proximité. Aujourd’hui comme il y a deux ans.

Et question de proximité, justement, c’était un engagement du gouvernement socialiste : aucun citoyen ne devait être laissé à plus de 30 minutes d’une maternité, en l’occurrence. Ce qui est loin, loin, et parfois même très loin, d’être le cas ici.

Aussi le maire de La Seyne rappelle qu’il s’est tourné vers la Justice, qu’il a saisi au printemps 2012 en même temps qu’une parturiente. Et qu’en l’état actuel des choses, il est tout à fait envisageable, croit-il, « que la Justice ordonne la réouverture de la maternité comme à Valréas », il ne peut que craindre qu’une telle décision ne soit tout simplement pas applicable après que la maternité de George-Sand ait été dépouillée de ses équipements et de son corps soignant. A plus forte raison à l’heure où l’ARS doit se prononcer sur le budget prévisionnel 2013 de l’hôpital intercommunal Toulon -La Seyne (CHITS), le conseil de surveillance devant lui présenter une deuxième mouture après que la première ait été rejetée*.

Déterminé à poursuivre son combat pour la maternité, mais également beau joueur compte tenu du peu de considération qu’accorde la ministre de la santé à celui-ci, Marc Vuillemot avait proposé à Marisol Touraine « une porte de sortie », à savoir la proposition de créer une maison de naissances à La Seyne pour y pratiquer « les 88% des accouchements se passent normalement ». « On demandait simplement à l’hôpital de nous rendre les locaux », indique-t-il.

Or la situation du CHITS est aujourd’hui telle, que selon lui, « même avec ça on ne pourrait pas s’en sortir ! » Pour autant, et quoi qu’il en soit, le maire reste sur le pied de guerre.
source: Laurence Artaud - la marseillaise

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GAMBISTORTI
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Date du message : mercredi 7 août 2013 à 16h42


Les candidats UMP à la mairie ne manqueront pas, j'espère, de s'emparer du sujet.

BRAVO MARISOL....DE

Je suis seynois et j'en suis fier

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Ghjuvan
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Date du message : mercredi 7 août 2013 à 18h58


Le Président dans son tour de France estival n'a t'il pas prévu de passer de façon impromptue à la Seyne?

"Le facteur sonne toujours deux fois" mais "le train sifflera trois fois"

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Nicky
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Date du message : samedi 23 novembre 2013 à 10h21


Le directeur de la clinique Malartic d'Ollioules veut faire taire les rumeurs


Le directeur de la clinique mutualiste Malartic, Jean-Paul Panzani, ne le nie pas, la situation est grave mais des aides vont permettre de « surmonter une situation de crise immédiate »
Après la prolongation de six mois de la procédure de sauvegarde accordée récemment par le tribunal de grande instance, le directeur de la clinique mutualiste Malartic, Jean-Paul Panzani, tient à « faire taire des rumeurs malveillantes » concernant l'avenir de l'établissement :

« Il ne s'agit pas là d'un simple répit de 6 mois, comme l'affirment certains, dans le cadre de ce qui ne serait que la chronique d'une mort programmée ».

« Concours bancaires en renfort »

Pour preuve, selon lui : un contrat de retour à l'équilibre vient d'être signé avec l'Agence régionale de santé (ARS), l'organisme de tutelle. Contrat qui s'accompagne d'une enveloppe de 500 000 euros : « Ceci va permettre de poursuivre la mise en œuvre des décisions du plan de redressement et les engagements des Mutuelles de France du Var, afin de tout faire pour sauvegarder et développer un établissement d'hospitalisation de proximité ».

Il insiste sur le double enjeu, sanitaire et social : « Malartic est le seul établissement privé à but non lucratif de l'ouest varois.»

Le directeur annonce encore que « des concours bancaires précieux sont venus renforcer les dispositifs mis en place ».

« Des défis à relever »

« Nous sommes également dans l'attente, début décembre, d'un nouveau concours financier instruit directement par la Mutualité au niveau national et le ministère de la Santé sur des fonds spécifiques, pour lesquels l'ARS, consultée, a déjà donné un avis favorable ».

Au-delà du fait que ces aides vont permettre de « surmonter une situation de crise immédiate », elle montre aussi que les dispositifs déjà mis en œuvre sont « validés » par l'organisme de tutelle.

Pour autant, Jean-Paul Panzani ne veut céder « ni à l'optimisme, ni au pessimisme. [...] Je reste mesuré, car la situation est grave, comme c'est d'ailleurs le cas pour d'autres établissements hospitaliers… Nous avons des défis à relever ».

A savoir? « Des efforts de réorganisation et la recherche d'une meilleure maîtrise des dépenses, tout en préservant la qualité, la sécurité et une offre de soins accessible à tous. Le tout devant déboucher sur un modèle économique plus pérenne».

Il précise enfin que l'équipe de direction est toujours « à la recherche d'un repreneur de qualité ».
source: J.P. - var matin