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Nicky
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Date du message : vendredi 6 décembre 2013 à 09h54


Hôpital de La Seyne: du personnel en moins, c’est la qualité du soin en péril ...


La pédiatrie, le laboratoire, le bloc opératoire, la maternité... et puis quoi encore ?
En se privant de ces services, l’hôpital de La Seyne s’est peu à peu vidé de sa substance pour répondre aux contraintes imposées par les réformes de santé mises en place ces dernières années. Et le démantèlement se poursuit dans l’ombre

Moins spectaculaire mais non moins pernicieux.C’est ainsi qu’en psychiatrie adulte à l’hôpital George-Sand, 3,7 de postes temps-plein se sont évaporés depuis le printemps dernier. Un infirmier, une assistante sociale et 20% des psychologues. La disparition de ces postes soignants et sociaux n’est pas sans conséquences au sein d’un tel service. Pour interpeller les décideurs et alerter sur cette situation de plus en plus difficile, les agents hospitaliers sont sortis hier dans la rue, devant l’établissement, exprimant publiquement leurs inquiétudes.

« Chaque agent a une place déterminante »

« Si on ne fait rien, personne n’en saura rien », estime Noëlle Navaro, infirmière sur ce secteur. Alors que « cette situation met en péril la qualité du soin auprès des personnes les plus vulnérables et peut engendrer la mise en danger des usagers et du personnel », dénonce le Collectif psychiatrie. Ce dernier vient de se créer pour s’opposer à cette nouvelle casse qui touche un service déjà peu doté, en matière d’équipements et de personnels. « Le travail en psychiatrie nécessite une prise en charge pluridisciplinaire où chaque agent a une place déterminante dans et en dehors des murs de l’hôpital ». Alors enlever une pièce à cette organisation déjà au taquet, c’est ébranler le service tout entier qui dénonce une « grande souffrance ». « Faute de moyens nos équipes sont amenées à travailler de plus en plus dans l’urgence au détriment de la prévention et d’un suivi de qualité. » Les agents de suivi hospitalier sont même remplacés par des contrats aidés. « La spécificité de notre travail est incompatible avec un turn over. On joue un rôle essentiel dans le relationnel », explique Julien Cazaux, aide-soignant.

Moins de présence aux urgences, moins de présence auprès des personnes en grande précarité, allongement des temps de réponse à la prise en charge de patients, burn out au sein des équipes... Autant de conséquences directes liées à ces suppressions de postes. Alors même qu’il y a un an et demi, le service a dû totalement se réorganiser et mutualiser ses deux secteurs (G4 et G5). Ca n’a visiblement pas suffit.

Les personnels : la dernière variable d’ajustement

« Les réformes ont fermé le robinet des finances et contraint les services à se réorganiser. Puis, avec la loi Bachelot, il a fallu mutualiser la pénurie de moyens. Au bout du bout on racle les fonds de tiroirs et il ne reste plus pour seule variable d’ajustement que les personnels », constate Olivier Masini, responsable CGT du Centre hospitalier intercommunal Toulon-La Seyne (CHITS).
source: Nirina Thoreau - la marseillaise

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GAMBISTORTI
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Date du message : dimanche 8 décembre 2013 à 10h57


Je viens de passer deux jours aux ur;ences de l'hôpital de La Seyne.

Prises de sang, un employé au volant d'une voiture de service est allé d'urgence envoyer les prélèvements au labo de Ste Musse

Alors que mon était de santé nécessitait une place en hospitalisation il voulait m'envoyer à Ste Musse puis ils ont changé d'avis.

J'en ai profité pour demander si à La Seyne il y avait une morgue et là on m'a rassuré. Vous pouvez mourrir sans problème

Je suis seynois et j'en suis fier

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Nicky
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Date du message : mardi 10 décembre 2013 à 11h39


Hôpital : un collectif psychiatrie dénonce la suppression de postes ...


« Armés » de banderoles, pancartes et tracts, des personnels du service psychiatrie de l’hôpital George-Sand ont débrayé, ce jeudi. Une action menée afin de protester contre des suppressions de postes, dans ce service capable d’accueillir une cinquantaine de patients ...

« Nous avons perdu près de quatre équivalent temps plein en 2013, déplore Noëlle Navarro, l’une des porte-parole du collectif psychiatrie. Cette situation met en péril la qualité des soin auprès des personnes les plus vulnérables. »

Selon les personnels, cette baisse de moyen s’est déjà traduite par un allongement des délais de réponse, une baisse de présence des infirmiers et des conditions de travail fortement dégradées.

Le malaise touche notamment les agents des services hospitaliers (ASH).Ces employés chargés de l’entretien des locaux, de l’hygiène, du rangement du matériel sont également ceux qui sont le plus en contact avec les patients. Désormais une partie de ces postes est confié à des jeunes, via des Contrats uniques d’insertion (CUI).«Comment peut-on confier des postes structurels avec de tels contrats précaires ? Et que deviendront-ils à la fin de leur mission ? », se demande un ASH.
« Ceci est une nouvelle conséquence de la loi Bachelot, déplore de son côté Olivier Masini, secrétaire général de la CGT du centre hospitalier. La direction grapille partout, calcule en dizièmes de postes.On cherche de la rentibilité alors qu’il s’agit d’un service public... »

Il y a une quinzaine de jours, la direction de l’hôpital a proposé d’organiser des ateliers de travail pour évoquer la nouvelle organisation ... Insuffisant pour les membres du personnel qui maintiennent la pression et vont continuer à faire signer leur pétition (1).

1. La pétition peut être signée sur le site Internet www.change.org en tapant «collectif psy» dans la recherche.
source: C.G. - var matin

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Nicky
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Date du message : samedi 8 mars 2014 à 14h24


Maternité de La Seyne: le rapporteur public contre une réouverture


La maternité a fermé en mars 2012
Y a-t-il encore une chance pour que la maternité de La Seyne rouvre ?.. L'audience qui s'est déroulée jeudi au tribunal administratif de Toulon, pour juger le fond du dossier, laisse peu de place à l'optimisme

Me Jean-Marc Maillot (1), avocat de la ville de La Seyne, a de nouveau plaidé en faveur du retour de ce service hospitalier, fermé en mars 2012, suite à son transfert sur le nouveau site de Sainte-Musse. Il continue d'invoquer un problème de sécurité lié au temps de parcours de parturientes vers Sainte-Musse (jusqu'à 1 h 15 depuis La Seyne selon l'état de la circulation routière). Mais le rapporteur public a plutôt suivi l'avis de l'Agence régionale de santé - qui avait ordonné le transfert - et de l'avocat du CHITS (Centre hospitalier intercommunal Toulon-La Seyne).

Le représentant de l'État a demandé le rejet de la requête formulée par la Ville. Il a estimé que le transfert se justifiait, dans la mesure où selon lui, il ne créait pas de désert médical (un suivi de grossesse et de retour de couches a été maintenu à l'hôpital de La Seyne).

En outre, il a souligné que la réorganisation avait permis de mutualiser les moyens techniques pour une maternité de niveau 2 à Sainte-Musse. « L'argument du temps de parcours n'a pas non plus été retenu dans la mesure où le cataclysme qu'on nous prédisait n'a pas eu lieu : il n'y a eu aucune difficulté liée au trajet depuis la fermeture de La Seyne. D'autant que le CHITS avait ouvert une ligne de SMUR (urgence) en compensation et que le second tube du tunnel va bientôt être en service», précise Me Sylvain Pontier, avocat du CHITS ... La décision du tribunal a été mise en délibéré et devrait être connue début avril.

1. var matin n'est pas parvenus à le joindre
source: M. V. - var matin

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Henri GIOVANNETTI
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Date du message : dimanche 9 mars 2014 à 09h32


IL Y A DEUX JOURS. LU DANS LA PRESSE

Un bébé nait dans l'ambulance des pompiers entre La Seyne et Toulon. Bravo les pompiers.

Tout s'est bien passé, le bébé et la maman vont bien, alors pourquoi ne pas fermer aussi la maternité de Toulon ? Un service d'ambulance suffit

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Nicky
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Date du message : samedi 5 avril 2014 à 14h03


La justice entérine la fermeture définitive de la maternité seynoise


Les Seynois avaient manifesté avec vigueur leur opposition à la fermeture de la maternité seynoise - Agrandir - cliquez ici
L'affaire de l'ex-maternité de La Seyne a enfin été jugée sur le fond par le tribunal administratif de Toulon. Deux ans après le transfert du service à l'hôpital Sainte-Musse, la justice n'a rien trouvé à redire à ce déménagement, contesté par le maire de La Seyne, Marc Vuillemot, ainsi qu'une ancienne parturiente, Mme Ordi

Le 3 avril dernier, le tribunal a ainsi rejeté la requête des deux plaignants, estimant que tout avait été fait dans un cadre légal ... Me Maillot, avocat du maire et de Mme Ordi, avait soulevé plusieurs points pour réclamer la réouverture du service. Il évoquait une rupture d'égalité de traitement entre les parturientes de l'est-Var et celles de l'ouest du département, qui se trouvaient plus éloignées d'un hôpital leur permettant d'accoucher, leur faisant ainsi courir «un danger ». Les difficultés de circulation en direction de Toulon ont ainsi été soulignées pour expliquer l'allongement du temps de parcours vers l'hôpital Sainte-Musse. De plus, Me Maillot a voulu pointer «l'illégalité » du transfert, le déménagement du service ayant eu lieu le 27 mars 2012 alors que la décision d'autorisation de l'Agence régionale de santé est datée du 26 avril 2012.

« Mesure interne »

Ces arguments n'ont pas été pris en compte par le tribunal qui a retenu la plupart des points soulevés par le Centre hospitalier intercommunal Toulon-La Seyne (CHITS) et l'Agence régionale de santé (ARS). Le tribunal a relevé qu'il s'agissait d'une réorganisation interne au CHITS, et que cette « mesure d'ordre intérieur est insusceptible de recours ». La justice n'y voit pas une « fermeture» mais bien un transfert de service vers « un pôle technique modernisé», permettant la création d'une maternité de niveau 2B. Quant aux conditions de circulation, le tribunal note que « cette circonstance ne suffit pas à caractériser une atteinte à l'impératif de sécurité en cas d'urgence pour les parturientes de l'aire seynoise ». La création de la ligne de SMUR et le maintien d'un centre de périnalité à l'hôpital de La Seyne ont achevé de convaincre le tribunal, concluant que « le transfert en cause n'est entaché d'aucune erreur de droit ni d'aucune erreur d'appréciation ».

« Jugements différents à Valréas et La Seyne »

Marc Vuillemot prend acte de la décision du tribunal mais s’interroge : « Avec une situation identique pour la maternité de Valréas que pour celle de La Seyne, la justice a rendu deux jugements différents. A Valréas, on a ordonné la réouverture, pas chez nous.

Notre avocat (Me Maillot, le même que celui qui avait défendu la maternité de Valréas), est perplexe. Je ne sais pas si nous ferons appel.

La circulation routière, qui constituait un de nos arguments, a évolué avec l’ouverture du second tube du tunnel. Néanmoins, que le CHITS, l’ARS et Marisol Touraine (ministre des affaires sociales, Ndlr) sachent que s’ils touchaient à un cheveu de l’hôpital George-Sand et de la clinique Malartic, ce jugement-là ne m’aura pas démotivé ... Ma détermination pour défendre l’offre de soins sur le territoire n’a pas changé ».
source: M.V. - var matin

Voir ou revoir - Vidéo: François Hollande et Marc Vuillemot à la Maternité Seynoise ...


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GAMBISTORTI
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Date du message : samedi 5 avril 2014 à 17h28


GRAND FILM TOURNE EN TECHNICOLOR

LA GRANDE TRAHISON

Avec Francky Hollandus et Marisol Tourterelle

Je suis seynois et j'en suis fier

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Nicky
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Date du message : dimanche 6 avril 2014 à 01h36


Même plus de ministre de la santé !..

Agrandir - cliquez ici
Marc Vuillemot a écrit :C'est tombé à un jour du rendu du jugement du Tribunal administratif. Les territoires de santé, décidément, on s'en fout. Ou, du moins, ça leur écorche les lèvres de prononcer le mot.

Donc, voilà, le Tribunal a rejeté la requête de la ville de La Seyne, associée à une parturiente, demandant l'annulation de la décision inique d'il y a deux ans de fermeture de la maternité seynoise de l'ouest toulonnais. Et, la veille, le nouveau Premier ministre constituait son nouveau gouvernement... sans ministre en titre de la santé.

Oh, on a bien compris que Touraine, semblant toujours à l'aise dans son rôle de "dame de fer", à l'instar de feu son modèle Thatcher, continuant à se complaire dans son statut de fossoyeur aux ordres des équilibristes budgétaires soumis aux diktats européens de maîtrise des déficits publics, dans la suite assumée de ses prédécesseurs sarkozystes, assurera la tutelle des questions de santé publique. Ou, du moins, de ce qu'il en reste.

Donc, voilà, c'est mort pour obtenir de la justice administrative qu'elle ne soit pas à deux vitesses. À Valréas (Vaucluse), les mêmes arguments que ceux que nous avons développés quant au temps de parcours pour arriver à une maternité et qui ont permis d'obtenir là-bas une décision de réouverture, eh bien, chez nous, ils ne valent pas. Je ne commente pas. Je constate.

QU'ILS NE TOUCHENT PLUS À RIEN DE L'OFFRE DE SANTÉ DANS L'OUEST VAR !

Mais, je les préviens. Pour nous, la République, ce n'est pas un vain mot. OK, nos femmes et nos filles accoucheront comme elles le pourront.

Mais qu'ils ne s'amusent pas à toucher à un nouveau cheveu de ce qu'il reste d'offre publique de soins sur notre territoire ouest-toulonnais de 200.000 citoyens, que ce soit en matière d'urgences, de médecine généraliste, ou de spécialités coûteuses pour les patients sans mutuelle que de moins en moins de gens peuvent se payer, et que seul l'hôpital public ou le secteur privé sans dépassement d'honoraires, notamment mutualiste, est en mesure d'assurer à tous, en application d'un vulgaire truc inscrit au fronton de nos édifices publics : l'Égalité.

Le peuple ouest-varois, soutenu par ses élus, de droite comme de gauche, mais unanimement républicains, a perdu un combat. Dont acte. Mais, qu'ils le sachent, ces ministres de pacotille républicaine, indifféremment sourds, qu'ils soient de droite ou, malheureusement, de gauche, peut-être protégés par leurs cabinets loin des réalités, les Agences régionales de santé et les directions des centres hospitaliers, dès qu'il leur viendra à l'idée de lever un doigt pour léser nos populations d'une miette de l'offre territoriale de santé qui leur est due, ils auront nos habitants en face, accompagnés, sinon entraînés, par leurs élus.

Et moins folkloriquement qu'il y a deux ans.


source: www.marcvuillemot.com

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loudarnagas 83
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Date du message : lundi 7 avril 2014 à 22h34


gambi en remaniant ils on changé le bocal mais pas les cornichons qu il y a dedans

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loudarnagas 83
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Date du message : lundi 7 avril 2014 à 22h39


quand je vois cette photo avec ces tètes de faux jetons j ai envie de prendre ma carte d électeur et de la déchirer mais ce serai faire leur jeu
ne vous étonnez pas qu un jour l extrême soit au rendez vous a la seyne tellement le peuple en a marre de se faire avoir par des bla bla bla tous plus soporifiques les uns que les autres