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chris83
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Date du message : dimanche 27 avril 2014 à 00h58


Quand la majorité sénatoriale est du même bord que la majorité de l'assemblée legislative (ce qui est le cas en ce moment), je doute de la sincérité de ce contrôle

" Vous n'aurez pas, ma liberté de penser" Florent Pagny

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JOE83500
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Date du message : lundi 16 juin 2014 à 17h39


Qui a cru que le maire de la seyne allait faire basculer les projets de restructurations des hopitaux ??? le président est venu pendant sa campagne faire des promesses qu'il savait ne pas tenir !! c'était vraiment prendre les seynois pour des abrutis !! tout ça pour être élu !! et notre maire a fait de même !! il peut aller faire du vélo cela ne changera rien du tout !!! demandez vous pourquoi les gens quittent la seyne ??? entre les impots et tout ce que l'on voit.....

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chris83
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Date du message : mardi 17 juin 2014 à 00h11


JOE83500 a écrit :

Qui a cru que le maire de la seyne allait faire basculer les projets de restructurations des hopitaux ??? le président est venu pendant sa campagne faire des promesses qu'il savait ne pas tenir !! c'était vraiment prendre les seynois pour des abrutis !! tout ça pour être élu !! et notre maire a fait de même !! il peut aller faire du vélo cela ne changera rien du tout !!! demandez vous pourquoi les gens quittent la seyne ??? entre les impots et tout ce que l'on voit.....

Notre Maire, comme une majorité de Français s'est fait avoir par les promesses électorales de François Hollande et à sa place j'aurais tourné le dos à ce Monsieur.

" Vous n'aurez pas, ma liberté de penser" Florent Pagny

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Nicky
webmaster

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Date du message : lundi 26 octobre 2015 à 17h48


1/3 Rapport accablant sur la gestion de l'hôpital Sainte-Musse à Toulon


Parmi les principales remarques des magistrats : le surcoût de la construction de l'hôpital Sainte-Musse, dont la facture a dépassé les 300 millions d'euros
La chambre régionale des comptes publie un rapport alarmant sur la gestion du centre hospitalier. La situation financière est évoquée mais aussi la stratégie médicale de l’établissement

C'est ce que l'on appelle tirer sur l'ambulance. Les magistrats de la chambre régionale des comptes ont publié hier leur rapport d'observations sur la gestion du Centre hospitalier Toulon La Seyne (Chits). Une étude au scalpel des exercices 2008 et suivants, période qui couvre la construction et la mise en service du nouvel hôpital de Sainte-Musse.

Si la CRC évoque une augmentation constante de l'activité et une hausse de recettes, elle tire un important signal d'alarme concernant le Chits, premier centre hospitalier non universitaire de Paca. Parmi les quelque quatre-vingt pages du rapport, nous avons isolé certaines éléments relevés dans le document. Des extraits complétés (ci-dessous)par les observations du directeur du Chits.

Sainte-Musse: un surcoût colossal

"Le coût de construction du nouveau bâtiment a connu une réelle dérive depuis le concours de maîtrise d'œuvre (125,58 M €) jusqu'au décompte général des dépenses (307,98 M €)". Une inflation spectaculaire (+ 182,4 M €) qui s'explique par des modifications stratégiques effectuées après le lancement des travaux. En effet, ce n'est que dans le projet médical 2008-2009 que le regroupement des plateaux techniques et la fusion des maternités de Toulon et La Seyne ont été actés, ainsi que l'agrandissement des urgences. Des évolutions tardives, qui ont forcé le maître d'œuvre à de nombreux réajustements.

L'hôpital a "mal" vendu

Depuis 2008, le Chits a vendu deux sites (Chalucet, Font Pré) sur les trois pressentis avec le Réal Martin à Pierrefeu. Deux cessions qui ont rapporté 34,8 M€ à l'établissement, soit 10 M€ de moins que leur valeur estimée par les services de l'Etat. Les magistrats pointent du doigt les modalités de ces transactions, estimant que "les conditions de mise en concurrence [...] n'ont pas permis à l'établissement de servir au mieux ses intérêts".

Un hôpital trop isolé

La CRC pointe l'absence de complémentarité du Chits avec les autres acteurs médicaux de l'agglomération. "L'articulation avec l'HIA de Toulon (Ste-Anne, Ndlr) demeure faible et la communauté hospitalière de territoire dont il est membre est sans réelle consistance à ce jour", peut-on lire dans le rapport.

Un endettement important

"L'encours de la dette est passé de 52,6 M ?début 2008 à 286,6M ?fin 2013, mettant gravement en cause l'indépendance financière et la capacité de remboursement de l'établissement".

Un recours massif à l'emprunt justifié par la construction du nouvel hôpital. Pour autant les magistrats évoquent une "dérive" avec un encours de la dette multiplié par plus de cinq en cinq ans. "L'hôpital s'est endetté très au-delà de ses capacités de remboursement", résume le rapport.

Des emprunts toxiques

S'intéressant à la nature de la dette du Chits, les magistrats évoquent les emprunts toxiques. Ainsi, ils s'étonnent que l'hôpital n'a effectué les renégociations de ces emprunts que fin 2011, "alors que depuis 2009, les risques liés aux emprunts structurés ne pouvaient plus être ignorés".

Les magistrats évoquent une "stratégie de fuite en avant »de la part du Chits qui a renégocié des prêts «au coup par coup, dans la précipitation et sans stratégie d'ensemble".

Pas assez de chirurgie ambulatoire

Le taux de chirurgie ambulatoire s'élevait à 25 % en 2013, soit très en-deça de l'objectif fixé par l'agence régionale de santé (75% d'ici 2020).

"Le Chits ne compte que dix places de chirurgie ambulatoire et deux salles permettant l'installation de fauteuils. [...] Aucune solution organisationnelle n'a été trouvée pour remédier à cette situation", indique le rapport. Le rapport complet peut être consulté sur le site internet de la chambre régionale des comptes
source: C. G. - var matin

... @ suivre ...

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Nicky
webmaster

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Date du message : lundi 26 octobre 2015 à 17h55


2/3 ... Suite ...


Le rapport accablant de la chambre régionale des comptes sur la santé financière de l'hôpital public de Sainte-Musse met aussi notamment en exergue une "gouvernance déficiente". Le directeur de l'établissement hospitalier monte au créneau en six points

Un rapport alarmant? "Ce qui le serait, c'est de ne pas avoir l'hôpital Sainte-Musse et toujours celui de Font-Pré. Là, il y aurait de quoi s'alarmer. On aurait été incapable de mettre une qualité de soins convenable à Font-Pré", répond Michel Perrot, directeur du Chits.

1. "On a réussi à regrouper Font-Pré et la Seyne"

"Au moment où il a été décidé de construire Sainte-Musse dans les années 2000, ce n'était pas franchement politiquement mûr de regrouper Font-Pré et La Seyne. Il y a des moments où on ne peut pas le faire. Mais on a réussi à le faire. La seule chose qui m'a froissé est que la Chambre conclut "à une organisation sur le nouveau site mal préparée (...) et atteste d'une gouvernance déficiente". C'est un mensonge ! On sait tout l'investissement des personnels et des équipes de direction pour préparer l'opération délicate du déménagement."

2. "Notre seul capital, hors emprunt, a été la vente de Font-Pré et de Chalucet"

La cession des sites. "Notre seul capital, hors emprunt, de l'établissement, pour réaliser l'opération de Sainte-Musse, a été la vente des sites Font-Pré et Chalucet. On a, ainsi, gagné 31 à 32 millions d'euros."

La vente de Font-Pré. "Avec le conseil d'administration de l'époque, et le maire, avons fait le choix d'abattre la barre de Font-Pré pour faire entièrement du neuf sur le site. Certes, des gens, dans l'appel à projet, nous promettaient de nous donner un peu plus d'argent sans abattre la barre d'immeuble. Je ne suis pas sûr qu'on aurait eu cette somme au final car je doute fortement que l'on puisse faire des appartements dans un bâtiment comme ça. L'offre présentée par Bouygues était la plus sérieuse, et la plus capable pour réaliser cette rénovation urbanistique." Le directeur réfute "toute négligence" dans les modalités de transactions.

La vente du Réal-Martin. "Je m'occupe de la cession du site du Réal-Martin à Pierrefeu depuis 2007. Je ne peux vendre que si on l'achète. Le dossier avance. La municipalité, ayant son mot à dire sur le programme à réaliser, va délibérer sur une convention avec l'Etablissement public foncier régional. Cela va nous permettre de nous positionner."

3. "Avec l'HIA de Ste-Anne, nous coopérons"

Une articulation faible avec l'HIA Sainte-Anne? "C'est n'importe quoi ! Nous sommes les premiers à avoir une équipe mutualisée, notamment avec les urologues. Il est vrai, aussi, que l'hôpital militaire a ses propres missions, ses contraintes, et ses exigences."

Une communauté hospitalière de territoire fantôme? "J'ai pris la direction de l'hôpital de Hyères. Dire que nous n'avons pas pris en main la coopération, c'est faire preuve de cécité. Le problème est que le rapport s'est arrêté au milieu du guêt. Il faut regarder les choses dans le temps."

4. "Reconstruire l'hôpital sur la base de l'emprunt: un choix imposé"

"Notre fort endettement - 280 M €- est justifié par la construction du nouvel hôpital. La décision a été prise de reconstruire sur la base de l'emprunt. En 2007, dans le plan hôpital 2007, il était demandé aux établissements de financer l'opération par l'emprunt, l'Etat n'ayant pas les moyens de subventionner. En contre-partie, il nous aidait à réaliser des emprunts. Nous percevons une participation de 12 M € tous les ans de l'Agence régionale de santé pour nous aider à rembourser l'emprunt. C'est un choix justifié par les techniques financières qui étaient celles de l'époque. On avait, aussi, la possibilité de ne rien faire. C'est un choix. Il faut l'assumer."

5. "On n'a jamais pu négocier avec une banque en faillite"

"Le problème est qu'on n'a jamais pu négocier avec la banque Dexia et qu'on est en procès. On avait, en face de nous, une banque en situation de faillite. On n'a ignoré les risques puisque nous avons saisi le ministère des Finances et été reçu par le médiateur. Ce n'est pas"une fuite en avant"comme il nous est reproché. On a eu une politique d'emprunt car on n'avait pas le choix. On n'a pas fait d'héritage ! Il n'y a pas d'autres solutions que le patrimoine et l'emprunt."

6. "75% de chirurgie en ambulatoire en 2020? C'est faux"

"Nous avons un taux de chirurgie ambulatoire de 25%. Notre objectif est de l'augmenter. Mais affirmer que l'ARS fixe un objectif de 75% en 2020 est un chiffre faux et totalement illusoire pour un hôpital. L'hôpital, de par son service des urgences, ne travaille pas par définition en ambulatoire."
source: C. P. - var matin

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Nicky
webmaster

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Date du message : lundi 26 octobre 2015 à 18h09


3/3 ... Suite Rapport accablant - Retours vers l'Inauguration de l'Hôpital public de Sainte-Musse ...


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