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Ghjuvan
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Date du message : lundi 10 décembre 2012 à 21h17


Et couler ces bateaux au fond de l'océan comme font certains pays

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Ghjuvan
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Date du message : lundi 10 décembre 2012 à 21h41


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DECONATOR
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Date du message : lundi 10 décembre 2012 à 22h16


"Il faut que CGT CANAL HISTORIQUE rentre dans la commission de contrôle des embauches, de la protection et du suivi et de la protection du personnel, du contrôle sanitaire des ouvriers, du contrôle sonore du chantier, du stockage et de l'élimination des produits dangereux et amiantés."

Voilà le mode d'emploi de la destruction d'un projet industriel.
C'est pas le rôle des syndicats, ça.

Chacune de ces taches doit être assurée par les organismes dont c'est le boulot. Si les syndicats s'en mèlent, c'est frein à main, machine arrière et on fait rien.

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GAMBISTORTI
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Date du message : mardi 11 décembre 2012 à 10h31


Moindre mal

Vu sur le journal de la marine nationale. La démolition de ces trois navires sera effectuée par la société Foselev de La Seyne. Elle s'effectuera sur un DOCK FLOTTANT afin de ne pas polluer la rade.

Reste à régler le problème des inconvénients sonores

Je suis seynois et j'en suis fier

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sorba
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Date du message : mardi 11 décembre 2012 à 10h41


Citation : il faut que la cgt amiante canal historique supervise les embauches!
Là c'est sûr, celà ne se fera pas à la seyne sur mer avec çà!
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GAMBISTORTI
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Date du message : mardi 11 décembre 2012 à 11h08


Mise en garde.


On ne doit pas dire DEMOLITION mais DECONSTRUCTION.

Certains ne comprennent pas que tout ça est de la faute à Mittal car si on ne produit plus d'acier en France il faut bien en trouver quelque part.

Napoléon avait bien fait fondre les cloches des églises pour faire des canons.

Je suis seynois et j'en suis fier

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LoulouDesLilas
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Date du message : mercredi 12 décembre 2012 à 19h52


Je dois être la CGT Canal habituel alors, jamais entendu parler de la CGT amiante Canal Historique !! (*)
Plus sérieusement, jusqu'à maintenant, on envoyait les navires se faire démolir aux Indes, où les gars travaillaient pour pas un rond, bouffaient de l'amiante, et se faisaient exploser en attaquant à la torche à souder des cuves pas tout a fait vides de leur mazout.
Ici, sans que les syndicats se mêlent de tout, il existe (encore) des règles qui ^permettront de faire ça proprement. Et aussi de créer des emplois industriels. Parce que bon, "le tourisme de luxe" ça a des limites, et je vois pas pourquoi tous les petits enfants de métallos finiraient domestiques ou croupiers (sans que ces métiers soient plus dégradants que d'autres, mais bon, le jour où les touristes décident d'aller ailleurs....)
Et, si ça continue, dans quelques années, les touristes friqués chinois ramèneront chez eux des vidéos où l'on verra tous les gens du coin se promener en bicyclette. Pas à l'invitation de "la masse critique" (bravo à leur action) mais parce que personne pourra plus se payer une voiture (ou même l'essence!!) Ca les fera bien rire, les millionnaires chinois, juste retour des choses !!!!!
Ouf...
(*) Contrairement à ce qu'on peut penser, le FLNC Canal historique est plus récent que le FLNC Canal habituel. Le Canal historique a été créé après l'habituel. Comment se fait ce ??? Seuls les membres du Kagibi le savent.

Les défauts, c'est comme les phares des voitures. On est toujours aveuglé par ceux des autres !

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Cgt canal histroque
Visiteur


Date du message : lundi 17 décembre 2012 à 15h03


Chantier fermé "clos" aucun contôle...
...
Contrôle des embauches,formation des salariés trés spécialisés pour ce genre d'activité ,élimination des déchets ,un dock ,ne permettra jamais à moins qu'il soit sous cocon l'épandage de fibre d'amiante dans l'atmosphére quelles sont les infracstructure au sol pour les salariés ? combien de personnel sur le site ....sur quel site seront stockés ces déchets en France .
Quel procédé sera utilisé pour leur élimination "vitrification"? les déchets , comment seront t'ils transportés combien de tonnes d'amiante y a t'il à bord des trois navires ,la meuse,la foudre, l'oragan
Quel sont les noms des organismes qui permettront le démarrage du chantier, en clair qui participe à l'ouverture du chantier de désamiantage pourquoi les associations de défenses des victimes se taisent sur cette affaire ?
Les populations seront t'elle informee du risque environnemental "c'est la loi" pour le nucléaire que dit la prefecture le site n'est pas approprié à
l'activité

cgt canal historique

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Nicky
webmaster

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Date du message : lundi 18 mars 2013 à 08h53


Inquiétudes autour du projet de déconstruction des navires en rade de Toulon


(photo: Dominique Leriche)
Les « vieilles coques », ces navires militaires en fin de vie qui rouillent du côté de l'Arsenal, devraient disparaître de la rade. Ces bâtiments à l'abandon seront déconstruits à Brégaillon. C'est du moins ce que prévoit un projet initié par la Marine, qui a fait du démantèlement et du désamiantage de ces navires une priorité

Sauf que ce projet inquiète. Le sujet est revenu sur le tapis samedi dernier, lors de l'assemblée générale du comité d'intérêt local des Mouissèques. Le maire de La Seyne, Marc Vuillemot, a évoqué des « risques qui compromettraient l'opération ».

En cause : l'étude d'impact réalisée par les entreprises choisies par la Marine pour déconstruire les coques, qui est revenue, il y a une quinzaine de jours, au comité scientifique du contrat de baie.

Une étude un peu légère

Une étude « un peu légère » pour Claude Astore, l'adjoint seynois à l'urbanisme, qui, en juin dernier, avait déjà voté contre une délibération sur ce sujet en conseil municipal (1), invoquant le « principe de précaution » et s'alarmant de la « pollution » de ces navires par l'amiante.

« Une étude plus que légère », rectifie Gilles Vincent, le président du comité de baie. Lui se dit « inquiet » de cette étude d'impact qui ne « prend même pas en compte l'impact sur l'environnement ». Et ne liste pas « toutes les substances contenues dans ces navires ».

Gilles Vincent va d'ailleurs faire parvenir à Yann Tainguy, le préfet maritime de la Méditerranée, un courrier demandant une réunion.

L'idée : s'asseoir autour d'une table avec des représentants des entreprises qui ont mené l'étude d'impact « mais surtout les services de l'Etat ».

« Projet dans les règles »

De son côté, la préfecture maritime, par la voix de son service communication, explique que «le projet a été fait dans le respect des règles. L'étude d'impact et les analyses ont été validées par la Dréal (2) et les installations classées pour la protection de l'environnement ».

La préfecture maritime concède seulement que le projet a pris deux mois de retard pour choisir le dock flottant (grand caisson hermétique dans lequel le navire sera placé pour sa déconstruction). « Des tests sont en cours sur plusieurs docks, à Rotterdam et en Croatie. On choisira le plus adéquat, il devrait arriver le mois prochain».

Selon la préfecture maritime, La Somme, premier navire qui doit être démantelé, devrait être acheminé à Brégaillon dans la foulée.

A Foselev, la société à qui a été attribué le marché, on indique que «tout a été fait de manière réglementaire et qualitative ».Philippe Larue, le directeur de Foselev Marine affirme qu'« il n'y a pas de risque pour les salariés. Les techniques de désamiantage ont été validées par l'inspection du travail ».

Quant à l'environnement, Philippe Larue assure que «tous les travaux se dérouleront sur dock ou à terre », et donc «à sec, sans contact avec l'eau ». Avant de dire qu'il est « dans l'intérêt de l'environnement global de faire faire le moins de transport possible » aux vieilles coques. Et donc de rester dans la rade.

1. Dans le cadre de l'enquête publique sur le projet de déconstruction des navires, la Ville avait donné un « avis favorable avec réserve » .
2. Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement
source: N. H. Et M. V. - var matin

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Nicky
webmaster

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Date du message : mercredi 24 avril 2013 à 11h18


Réunion d’Information: la Déconstruction des Navires, Enjeux et Nécessité - Jeudi 25 Avril 2013


Les Seynois sont conviés demain jeudi 25 avril 2013 à 18h30, à une réunion d'informations intitulée « La déconstruction des navires, enjeux et nécessité », en présence de Laurent Cayrel, Préfet du Var, Gilles Vincent, Président du Comité de Baie et Marc Vuillemot, Maire de La Seyne-sur-Mer, en Salle du conseil municipal de l'Hôtel de ville, 20 quai Saturnin Fabre

La déconstruction des navires présente des enjeux économiques évidents mais génère également quelques inquiétudes écologiques auprès des riverains

Opportunité de mobiliser le savoir-faire des travailleurs des entreprises locales en matière de construction et déconstruction de navires en créant et confortant des emplois face aux inquiétudes légitimes de riverains sur des nuisances potentielles (sonores et de circulation, dangerosité des matériaux...), la mise en oeuvre de la déconstruction interroge : Quels procédés de sécurisation ? Quelles mesures de contrepartie ? Quelle dynamique économique ?

Cette réunion d’information répondra à ces questions ... En présence de Laurent CAYREL, Préfet du Var - de Gilles Vincent, Président du Comité de Baie - et Marc Vuillemot, Maire de La Seyne-sur-Mer - Jeudi 25 Avril 2013 à 18h30 - salle du conseil Municipal - Hôtel de ville