http://www.laprovence.com/article/aubagne/la-cfe-la-taxe-qui-met-le-feu
Effet pervers...
Car si le législateur a imposé aux EPCI ce nouvel impôt, en remplacement de la TP, les collectivités avaient la possibilité de choisir les taux et base d'imposition. En septembre 2011, les conseillers communautaires ont validé un taux de 34,33 %, identique à celui de l'année précédente, mais surtout ils ont instauré une base minimale d'imposition de 6 000 €, pour les entreprises dont le chiffre d'affaires est supérieur à 100 000 €. Autrement dit, cet impôt étant calculé sur la valeur locative de l'entreprise, toutes celles dont la valeur locative est inférieure à 6 000 € et qui génèrent plus de 100 000 € de chiffre d'affaires, se voient imposées sur 6 000 € et non pas sur leur valeur locative réelle. À l'inverse, celles dont la valeur locative est supérieure à ce seuil, sont aussi taxées sur cette valeur réelle, tout comme en 2011, et ne connaissent donc quasiment pas d'augmentation (lire ci-dessous). L'effet pervers de ce nouveau système, est donc de générer une augmentation considérable, sur les petits commerces, mais aucune sur de grandes enseignes, qui payaient déjà l'impôt sur la valeur réelle de leur bien immobilier.


Et après on nous dit que l'inflation est de 2% par an en France!!!!



