Citation :
Ce mouvement fait suite au conflit qui oppose plusieurs professeurs du collège avec le principal dont ils réclamaient le départ et qui a été maintenu à son poste à Wallon.
ça me fait penser à l'action de certains "managers" qui ne jurent que par le "diviser pour mieux régner" pour mieux servir leurs intérêts personnels, c'est à dire leur carrière.
En instrumentalisant une petite partie des membres d'une équipe contre une autre, très souvent cela ne sert pas l'entreprise mais une personne en particulier.
Par expérience, quand on en arrive à une telle désespérance consécutive à l'arrivée d'un chef de service, l'autorité régulatrice doit se poser les bonnes questions, en ne concentrant pas seulement l'observation sur la réussite de tel ou tel objectif, mais en observant aussi l'évolution d'arrêts maladie des employés par exemple, ou des demandes de mutations qui sont un indicateur pertinent du cadre de travail.
Recueillir les paroles les personnes qui le demandent hors de la présence du chef.
Nous avons de malheureux précédents avec des employés de grandes entreprises qui ont choisi de mettre fin à leur vie du simple fait qu'il pensaient n'avoir plus d'autre solution face à la pression de leur supérieur hiérarchique, et au silence complice des hautes sphères.
Tout ce que j'espère, c'est que personne dans ce collège n'en arrivera à de telles extrémités. IL vaut mieux préserver son intégrité physique et porter le combat sur le plan juridique (plaintes individuelles) plutôt que penser que l'administration donnera raison aux enseignants.
Et puis dans l'administration, quand on change, de manière exceptionnelle, un chef de place à la suite de problèmes récurrents et sérieux avec le personnel, c'est souvent avec une promotion...
Les chefs connaissent donc parfaitement la chanson.