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Nicky
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Date du message : mercredi 4 décembre 2013 à 12h44


Un Lacher de Ballons en Soutien aux Journalistes Otages en Syrie, le 06/12/2013 à La Seyne ...


LA SEYNE PARTICIPE AUX MANIFESTATIONS DE SOUTIEN NATIONAL organisées le 6 décembre POUR SOUTENIR LES JOURNALISTES ENCORE RETENUS EN OTAGES EN SYRIE

Vendredi 6 décembre prochain, en soutien aux journalistes otages en Syrie ( Didier François et Edouard Elias) à 12h30 sur le parc de la Navale ( au pied du pont levant) aura lieu un lâcher de ballons symbolique. Cette mobilisation éclair ne prendra qu'une demie heure à tous ceux qui voudront soutenir la liberté de la presse dans le monde et manifester son soutien aux deux journalistes encore retenus en otage.

- LA SEYNE-SUR-MER : 12h30 lâcher de ballons parc de la Navale (pelouse pied du pont Levant)
- STRASBOURG pose de la banderole des otages sur l'hôtel de ville + lancer de ballons + shooting citoyens
- MARSEILLE pose de la banderole sur la mairie + shooting citoyens + lancer de ballons à 12h30
- DIJON lancer de ballons à 12h30
- UZES dans la matinée le lycée Charles Gide ! est mobilisé, échanges avec les lycéens et Stéphane Taponnier et Guillaume Mollaret + voir pour lancer de ballons
- LONDRES lancer de ballons dans le jardin de l'ambassade de France à 15h (heure locale)
- MONTPELLIER 12h30 pose de la banderole sur le club de la presse + lancer de ballons + shooting citoyens
- CHAMONIX 12h30 lancer de ballons, action soutenue par la mairie
- LILLE 12h30 lancer de ballons, action mairie + club de la presse
- LYON (à confirmer) 12h30 lancer de ballons.
- PARIS, 12h30 lancer de ballons place du Trocadéro + shooting citoyens place du trocadero avec la présence de Florence et Serge
- BORDEAUX 12h30 lancer de ballons, opération conjointe mairie + club de la Presse (?)
- RENNES 12h30 lancer de ballons + shooting citoyens
- TOULON à Midi devant le théâtre Liberté
- TOULOUSE (stéphane) 12h30 lancer de ballons
- MONT DE MARSANS lancer de ballons (à confirmer)

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Myriam Tricoci-Robert
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Date du message : jeudi 5 décembre 2013 à 10h36


Soutien aux otages

Le Club de la Presse 83 a manifesté son soutien aux journalistes détenus en otage en Syrie, le 6 novembre 2013, à midi, place de la Liberté, à Toulon.

Le vendredi 6 décembre, devant le Théâtre Liberté, le Club de la Presse 83, avec le soutien de Reporters Sans Frontière, réitère son action. A La Seyne, le même jour, un lâcher de ballons sera aussi réalisé pour la libération des otages.

Cela fait 6 mois que 4 journalistes français (Didier François, Edouard Elias, Pierre Tores et Nicolas Hénin) sont détenus en Syrie.

Tous les mois, jusqu'à leur libération, nous leur manifesterons notre soutien. On sait que ces actions, pour minimes qu'elles soient, parviennent jusqu'aux oreilles des personnes retenues ainsi contre leur gré et leur permet de garder espoir…

Alors que le deuil touche notre profession et que la crainte augmente de voir les journalistes toujours plus pris pour cible par des terroristes ou des factions combattantes dans les zones de conflit ce rassemblement prouve qu'il ne faut jamais plier genou sous la menace. Le devoir d'informer et la liberté d'être informé sont fondamentaux dans nos sociétés démocratiques et les journalistes en sont un pilier essentiel.

Rendez-vous à midi, le vendredi 6 décembre, devant le théâtre Liberté, place de la Liberté, à Toulon et à 12h30 sur le parc de la Navale à La Seyne.

Merci de votre attention, bien cordialement,

Myriam Tricoci-Robert
Présidente du Club de la Presse 83
www.clubdelapresse83.com

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chris83
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Date du message : jeudi 5 décembre 2013 à 11h20


A quand un lâché de ballon pour les otages non journalistes?

" Vous n'aurez pas, ma liberté de penser" Florent Pagny

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Nicky
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Date du message : lundi 10 février 2014 à 22h59


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Marcel LAUGIER
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Date du message : lundi 10 février 2014 à 23h06


Ne les oublions pas ...


Agrandir - cliquez ici
Ce jeudi 6 février 2014, le club de la presse du var, dont LaSeyne.Info est membre, étalait sa banderole, comme chaque mois, devant le Théâtre Liberté, à Toulon

Un rassemlement, pour ne pas oublier que cette même liberté, celle de toutes les presses du monde a parfois un prix, et que des confrères en sont privés en ce moment même, de par le monde, retenus qu’ils sont par des extrémistes qui les ont pris en otage. Pensons à eux, et souhaitons leur très fort , courage et patience. Le jour viendra où nous pourrons les serrer dans nos bras.

... cordialement ... Marcel Laugier ...

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Nicky
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Date du message : mardi 22 avril 2014 à 00h54


Ex-Otage en Syrie - Didier François ... «Je m'imaginais à Saint-Mandrier»

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Nicky
webmaster

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Date du message : jeudi 22 mai 2014 à 11h30


L'ex-otage en Syrie Didier François se ressource dans le Var


A Saint-Mandrier, dans le Var, Didier François a retrouvé les lieux qu'il imaginait parcourir lorsqu'il faisait « du jogging sur place », dans sa cellule, pendant ses longs mois de captivité en Syrie (photo: Dominique Leriche)
Le journaliste d’Europe 1, ex-otage en Syrie, se ressource en famille dans sa maison de vacances à Saint-Mandrier. Il reprend le travail le 6 juin, date anniversaire de son enlèvement

"Enfermé dans ma cellule, je posais une couverture au sol pour étouffer les bruits, et je faisais du jogging sur place. Je m'imaginais en train de courir sur le chemin des Mimosas… J'allais jusqu'à la mairie, l'église, le monument aux Morts… Puis jusqu'à l'école de plongée, la plage de la Vieille… J'avais tout en tête."

À Saint-Mandrier, hier, Didier François embrasse du regard ces décors dont il a rêvé durant les 10 mois de sa détention en Syrie : « C'est étonnant, poursuit-il dans un sourire, comme la mémoire travaille… Je voyais vraiment les maisons, je pouvais entendre le bruit du vent dans les mâts des bateaux sur le port. »

Libéré en avril dernier, le grand reporter d'Europe 1 est venu se ressourcer dans sa maison de vacances, sur les bords de la grande bleue. En bonne forme physique avant son départ pour la Syrie, c'est aussi l'exercice qui lui a permis de tenir. « Quand tu es bien dans ton corps, tu es bien dans ta tête… Pendant 10 mois je n'ai pas fait de cauchemars. »

Enlevé le 6 juin 2013 avec le jeune photographe Édouard Elias, Didier François raconte comment les prières de leurs geôliers leur permettent de conserver le fil du temps qui passe, privés de lumière souvent. « Et puis je racontais l'Histoire de France à Édouard. Lui me donnait des cours de photos. » Il évoque encore, comment lui et Édouard parvenait à communiquer avec les deux autres jounalistes français, enlevés le 22 juin : Pierre Torres et Nicolas Hennin. Avec émotion, il confie combien «le fait d'être Français est quelque chose d'extraordinaire ! La France n'abandonne pas les siens. On le savait et ça aide…», reconnaît-il, avec une pensée pour ceux qui n'ont pas eu la chance de revenir.

L'élan de solidarité, la mobilisation pour obtenir leur libération « on s'en doute parce que c'est la tradition… Quand je vois ici, comment les choses se sont organisées (1), ça s'est fait avec tellement de naturel, c'est extrêmement émouvant »,dit-il avec humilité, peu habitué à être sous le feu des projecteurs.

« C'est mon boulot ! »

Le 6 juin prochain, il reprendra le travail pour Europe 1à la faveur de l'anniversaire du Débarquement en Normandie. Volontairement ? « Plutôt un concours de circonstances, confie-t-il. Je suis très attaché à tous ces témoignages de mémoire,et c'est le 70eanniversaire cette année », dit-il, tout simplement, pour justifier son retour à cette date. Entre le Débarquement de Normandie et avant le 14 juillet, il y aura la Centrafrique. Autre théâtre de guerre où la jeune journaliste Camille Lepage a trouvé la mort. « Je ne suis pas inconscient, lâche-t-il, la voix touchée par l'émotion à l'évocation de ce drame.C'est juste mon boulot. »

Avant de reprendre, d'expliquer : « Ça fait 29 ans que je fais ce métier, je ne prends pas de risques inconsidérés. On connaît la région, on connaît les risques. Florence (Aubenas, journaliste enlevée en Irak en 2005, ndlr) avait prouvé que tenir, c'était faisable ! J'ai tenu parce que je savais que ma décision était la bonne. Le rôle d'un journaliste c'est d'aller chercher l'information… Et ensuite de rendre compte. S'il fallait reprendre la décision aujourd'hui, je reprendrais la même. »

1. Tous les 6 de chaque mois, une banderole avec les visages de Didier François et d'Édouard Elias était posée sur le balcon de la mairie de Saint-Mandrier.
source: K.M. - var matin