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GAMBISTORTI
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Date du message : dimanche 22 février 2015 à 21h05


Ils se voyaient trop beaux les mecs d'Aubenas, ils nous avaient battu chez nous mais ce n'est pas connaitre nos vaillants petits seynois.

Résultat. AUBENAS 14 LA SEYNE 18

En terre ardéchoise bien entendu

Je suis seynois et j'en suis fier

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Nicky
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Date du message : mardi 24 février 2015 à 12h30


GAMBISTORTI a écrit :

Ils se voyaient trop beaux les mecs d'Aubenas, ils nous avaient battu chez nous mais ce n'est pas connaitre nos vaillants petits seynois.

Résultat. AUBENAS 14 LA SEYNE 18

En terre ardéchoise bien entendu

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Nicky
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Date du message : mercredi 4 mars 2015 à 10h25


Clap de fin pour Camille Traversa ...


Camille Traversa s'apprête à livrer l'ultime bataille sur le pré de Marquet qui couronnera sa magnifique carrière
L’emblématique talonneur seynois, qui va mettre un terme à sa carrière à la fin de la saison, effectuera son dernier match au stade Marquet dimanche face à La Voulte/Valence

Il est bientôt l'heure pour Camille Traversa de ranger définitivement les crampons. À 34 ans, au terme d'une carrière bien remplie. Comme toujours, le talonneur seynois a choisi de son plein gré. Sans attendre qu'on le mette dehors ou qu'une blessure le précipite à la retraite.

Non. Le garçon, doté d'un fort tempérament, n'est pas du genre à subir. Il fait des choix. Sans jamais les regretter. Comme le jour où il a décidé de quitter le rugby professionnel pour revenir dans le monde amateur, en 2009. « Je ne regrette rien de ma carrière car les choix ne m'ont jamais été dictés par d'autres. Ce que j'ai voulu, je l'ai eu. À partir de là, il n'y a aucune amertume. Au contraire, que des bons souvenirs.»

Le plus beau restera le titre de Pro D2 acquis avec le RCT en 2005 au stade Mayol. « Pour un minot de la rade, qui a connu les années galères lors de mon arrivée à Toulon en 2000, ce titre a une forte valeur symbolique. » Surtout qu'il a eu le plaisir de porter le brassard de capitaine, un honneur poursuivi l'année suivante en Top 14, avant de rejoindre Montauban pendant trois saisons.

Sacré lanceur

Il s'y fait un nom au côté des deux Laurent (Labit et Travers), où sa précision chirurgicale dans les touches le couronne comme meilleur lanceur de première division. Sa force en mêlée fermée et sa roublardise dans les ballons portés en font une valeur sûre au plus haut niveau, même s'il décide de tout plaquer en 2009 pour rejoindre La Seyne et y débuter une carrière extra-sportive en créant son restaurant de coquillage « Côté mer ».

Cela fait cinq saisons qu'il est donc de retour à l'USS. Là où tout à commencer, un jour de septembre 1987. De l'école de rugby jusqu'à l'équipe fanion où il était devenu titulaire, à seulement 17 ans, en Fédérale 2.

De ces cinq dernières années, il ne retient que « quelques rencontres humaines. Sportivement, j'étais revenu juste pour donner un coup de main et apporter mon expérience. Cela a toujours été le deal dès le départ. Là, je suis usé aussi bien physiquement que psychologiquement. Il est l'heure de tourner la page et de vivre une vie sans les contraintes liées aux entraînements ou aux matches. »

Dimanche face à La Voulte/Valence, il livrera donc sa dernière bataille au stade Marquet. Nul doute que le public seynois ne manquera pas de lui rendre l'hommage qui convient. Car pour Camille, le rugby, même sur le banc de touche, sera définitivement derrière lui.
source: Sonia Bonnin - var matin

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GAMBISTORTI
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Date du message : mercredi 4 mars 2015 à 10h53


MERCI CAMILLE Tu pourras aller à la pêche le dimanche

Je suis seynois et j'en suis fier

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Nicky
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Date du message : samedi 7 mars 2015 à 12h58


Dernier match à domicile pour l'US Seynoise ...


Le public seynois, qui se déplace toujours en nombre, viendra pour la dernière fois demain au stade Marquet ... Un calendrier « complètement nul », selon un habitué des tribunes (photo: Sonia Bonnin)
Le match de demain face à La Voulte-Valence est déjà le dernier de la saison des Seynois à domicile. Une hérésie du calendrier qui frustre aussi bien le public que le club

Si la Fédérale 1 a beau augmenter de niveau chaque année, obligeant les clubs à se professionnaliser de plus en plus, le calendrier pondu en début de saison par la FFR, lui, reste toujours aussi « amateur ». Demain, nous serons le 8 mars, et La Seyne disputera face au ROC son dernier match de la saison au stade Marquet.

Non qualifié pour les phases finales, l'USS n'aura ensuite plus qu'une seule rencontre à disputer début avril à Mâcon. Soit trois semaines de trêve entre l'opposition de demain et la clôture de la phase régulière. Ce qui veut dire qu'au moment où les beaux jours reviennent, les joueurs ne jouent plus.

La réforme attendue

Une hérésie qui frustre en premier lieu le public, qui n'a plus rien à se mettre sous la dent jusqu'à la reprise du championnat au mois de septembre ! « C'est quand même incroyable qu'à ce niveau-là, on doit attendre six mois pour les voir rejouer, grogne ainsi Sébastien. C'est hyper frustrant d'autant que c'est plus sympa de se rendre au stade au mois de mars et avril plutôt qu'en janvier où l'on a eu trois matches consécutifs à Marquet. C'est complètement nul. Pour tout le monde. »

Ils sont de nombreux supporters à pester après ce calendrier auquel ils n'étaient pas habitués, sachant que La Seyne s'était qualifiée lors des trois dernières années en huitième de finale, garantissant au moins un match jusqu'à la fin du mois d'avril.

Le club peut aussi se sentir lésé. En plus des recettes en moins, rémunérer des joueurs pour six mois de compétition va à contresens de ce que demandent aujourd'hui les moyens d'un club de Fédérale 1. C'est-à-dire un budget qui tourne aux alentours de 1,5 million d'euros pour six mois : vous avouerez que ça fait un peu cher...

Toutefois, la réforme du championnat de Fédérale 1 la saison prochaine devrait modifier ce calendrier qui fait tant débat depuis quatre ans. On attendra quand même de voir ce que ça donne sur le papier pour véritablement s'en réjouir...
source: Sonia Bonnin - var matin

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Nicky
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Date du message : lundi 9 mars 2015 à 13h23


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Nicky
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Date du message : jeudi 12 mars 2015 à 18h52


US Seynoise - les entraîneurs Cottin et Prospero confirmés


Les entraineurs du club de rugby de La Seyne, Martial Cottin et Manu Prospero
Les entraîneurs de l'USS, Martial Cottin et Manu Prospero, seront pour la sixième année consécutive aux commandes de l'équipe fanion la saison prochaine

En revanche, ils ne seront plus épaulés par Patrick Pézery ... A noter également que Patrick Philibert et Pascal Segone quittent la co-présidence. Enfin, Mickaël Simon, ancien préparateur physique d'Aix-en-Provence, remplace David Douy et Alain Laïeb.
source: var matin

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GAMBISTORTI
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Date du message : lundi 13 avril 2015 à 00h21


L'Union Sportive Seynoise battue. MACON 47 LA SEYNE 10

Ce dernier match en Bourgogne comptait pour du beurre, les seynois qui ne craignaient rien terminent à la septième place de la poule. Saison terminée ppour l'équipe 1

L'équipe 2 (Nationale B) s'incline aussi mais en terminant deuxième de la poule elle va continuer sa route dans les phases finales. Bravo à eux

Je suis seynois et j'en suis fier

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Nicky
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Date du message : vendredi 1 mai 2015 à 12h38


Superman "s'envole" ...


Nabil Djemai, alias Superman, ne survolera plus la pelouse de l'US Seynoise dont il était le joker
Le «joker» ne sera plus le supporter n° 1 de l’US Seynoise: Nabil Djemai, alias Superman, a décidé de sortir de son costume... sauf si ce qu’il fait est «reconnu» ...

Nabil Djemai avait «prévenu»: «Le jour où Patrick Philibert ne sera plus là, j'arrêterai».Or, le coprésident de l'Union sportive seynoise a annoncé son départ à l'issue de la saison... et le «joker» du club, devenu Superman cette saison, va le «suivre».

Vous avez tenu parole ...

Quand je dis quelque chose, je le fais. Cela fait maintenant sept ans que je suis au club, que je rends service bénévolement. Je le faisais aussi pour d'autres personnes, comme le regretté «Lulu» Gantelme (1), mais je le faisais surtout pour Patrick Philibert, que je connais depuis trente ans et dont le père est comme un second père pour moi.

La mauvaise saison de l'USS a-t-elle compté à l'heure de votre choix ?

C'était une saison loupée, à chier même, et ça a effectivement compté : il y avait moins de monde au stade.

Quelles sont les autres raisons de votre départ ?

J'ai été déçu par des supporters qui m'ont mal jugé, sans savoir, qui me prenaient pour un guignol : à la fin, je préférais aller me promener à la campagne plutôt que me faire insulter. Il y a aussi le fait que je suis désormais intermittent du spectacle sous le statut d'auto-entrepreneur : j'aimerais finir par arriver à en vivre, même si je conserve mon emploi actuel. Et il y a également des raisons personnelles.

Votre décision est-elle irrémédiable ?

Non. Si le club me le demande, si un partenaire me contacte, je pourrai continuer, mais plus bénévolement. J'ai déjà beaucoup donné de mon temps... Il faut que l'on se comprenne. Je demande juste que l'on reconnaisse ce que je fais.

Restez-vous dirigeant des cadets... et supporter de l'USS ?

Oui, bien sûr ! Et je viendrai encore aux matches mais je ne m'investirai plus sur le stade : ce n'est pas rien ce que je faisais...

Quel meilleur souvenir conserverez-vous de votre période de joker de l'USS ?

À la fin de la saison dernière, en juin 2014, le coprésident Thierry Murie a offert un voyage à Barcelone aux joueurs... et j'avais été invité : Frédéric Arniaud, Djamel Bouabdallah, Julien Cappedellayre ou encore Benoît Seynac en avaient eu l'idée. Cela m'a vraiment fait plaisir qu'ils pensent ainsi à moi, je les remercie de tout mon cœur. Je n'oublierai jamais, cela restera gravé en moi.

Comment va faire l'USS sans son joker ?

Le club va trouver une autre mascotte... mais aucune ne m'arrive à la cheville ! (rires) Et je souhaite un bel avenir au club, qu'il aille le plus loin possible, jusqu'en Pro D2. Je parle pour moi mais je pense que ce sera plus compliqué sans Patrick Philibert...

1. Fabrice Gantelme, Joueur de l'USS décédé en 2006
source: Sébastien Hénot - var matin