Champs obligatoires
Historique de la discussion
pitoux83
Membre
Date du message : mercredi 14 septembre 2011 à 18h23
Celui-là, on l'appelait VTT pour véhicule transport de troupe.
On en avait un dans l'escadron.
Celui qui ignore son passé est condamné à le revivre
19381938
Visiteur
Date du message : mercredi 14 septembre 2011 à 18h19

Voilà un AMX classique.
Les FCM gagnaient un pognon fou avec ces constructions et c'est lorsque les commandes ont disparu, les chantiers ont commencé leur déclin.
Le marché du char Leclerc leur est passé sous le nez.
pitoux83
Membre
Date du message : mercredi 14 septembre 2011 à 11h36
je me souviens qu'il y avait une plaque sur le char qui disait qu'il avait été construit à La Seyne. Si ma mémoire ne me trompe pas, le moteur affichait 240CV. Sa consommation de carburant était de 60 litres à l'heure. Il roulait au maximum à 60km/h, la cabine de pilotage était exigüe. Comme il y avait une rampe de missiles SS11, en tout terrain, il fallait piloter volet fermé, avec vue par les périscopes (champ de vision réduit, au pif par temps de pluie car pas d'essuie-glace). J'étais trop grand pour être à l'aise dans cet habitacle, je pilotais la tête penchée, coincé par le volet e fermeture. Mais, rouler en 5ème en tout terrain était exaltant.
Surla photo qui suit, la tête est dehors mais c'est juste pour le cliché.
Celui qui ignore son passé est condamné à le revivre
19381938
Visiteur
Date du message : mercredi 14 septembre 2011 à 11h25
Je me souviens de la marque des moteurs c'était des moteurs SOFAM
Les barbotins étaient tournés à l'atelier des turbine (la mécanique) et mon frangin qui était tourneur travaillait la dessus.
AMX est la contraction de ATELIERS ISSY LES MOULINEAUX
J'ai travaillé longtemps sur ces chars, d'abord comme ouvrier à l'atelier UC (Usinage Chars) où je m'occupais des volets et des portes arrières puis je suis passé contrôleur sur la chaine aux Mouissèques.
pitoux83
Membre
Date du message : mercredi 14 septembre 2011 à 10h53
Il y a une grosse différence entre les tests faits sur un char neuf et ceux que nous avions. Ceux de notre escadron avaient fait la guerre d'Algérie. Mon char n'est pas parti en arrière mais en avant. Il ne fallait pas utiliser le frein de parc sous peine de ne plus pouvoir le desserrer. Ce qui fait que seul son poids le maintenait à l'arrêt. Sauf cette fois là. Quant aux boulons, il paraît que pour ceux du barbotin, ils étaient intentionnellement fragiles pour casser eux plutôt que le barbotin et le réducteur. Ca coûtait moins cher à changer. Pour ce qui est des roues, ils se desserraient souvent malgré nos efforts pour les bloquer. Mais là, je n'ai pas d'explication rationnelle.
Ce qui est vrai aussi, c'est que j'étais fier qu'ils aient été fabriqués à La Seyne et qu'ils étaient solides.
Celui qui ignore son passé est condamné à le revivre
19381938
Visiteur
Date du message : mercredi 14 septembre 2011 à 10h33
Pourtant sur la chaine de montage des chars il y avait un sacré contrôle.
Le contrôle qualité de chantiers d'abord + les contrôleurs de l'armée.
La pente justement parlons en, les chars étaient testés sur une pente à 50%. Ils devaient grimper ce mur avec arrêt et redémarrage au milieu et jamais un char n'est parti en arrière.
Il y avait ensuite le passage du char dans une piscine avec stotionnement dans l'eau pendant une demi heure pour vérifier l'étanchéité.
pitoux83
Membre
Date du message : mardi 13 septembre 2011 à 21h45
et le serrage des boulons de toute les roues et du barbotin à chaque arrêt? Quelle galère. Ils étaient tellement fragiles, qu'une fois je suis rentré de manoeuvre, il n'en restait qu'un au barbotin d'un coté.
Par contre, ils étaient lourds. Pour l'anecdote, un jour où nous étions allés tirer des missiles SS11 du haut d'une colline, j'avais garé le char et j'étais descendu pour vérifier ces satanés roues.
Comme il y avait une pente, voilà le char qui commence à partir pour dévaler les 2km de pente. Optimiste, je cours devant le char et tente de l'arrêter avec mes petits bras. J'ai vite compris qu'il n'était pas prêt à m'obéir. J'ai sauté sur le char, je suis entré dans le poste de pilotage et j'ai utilisé le frein. Ca a mieux fonctionné (histoire vrai)
.
Au fait, je me suis inscrit et j'ai un pseudo au lieu de mon identité Pitoux83 pour Pierre SCHMUTZ
19381938
Visiteur
Date du message : mardi 13 septembre 2011 à 17h31
C'était en option
les boites ainsi que les moteurs étaient montés dans nos ateliers par des techniciens mais je crois que tout venait d'une usine de St Etienne .
Pierre SCHMUTZ
Visiteur
Date du message : mardi 13 septembre 2011 à 16h20
J'ai piloté un AMX13 SS11 en 1970 à Phalsbourg en Moselle lors de mon service militaire. Il venait de La Seyne.
6 vitesses, pas une de synchrionisée.
GAMBISTORTI
Membre
Date du message : dimanche 18 juillet 2010 à 19h44

CHAR construit en 1920 mais la guerre était finie. Il a un peu sévi (ou servi) en 1940
Je suis seynois et j'en suis fier


