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Nicky
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Date du message : vendredi 15 octobre 2010 à 17h56


Rugby: les Seynois peuvent-ils rêver de Pro D2 ?


Mourad Boudjellal, au côté du président seynois Thierry Murie qui plaisante avec l’adjoint aux Sports Toussaint Codaccioni : ces trois hommes espèrent voir un jour l’USS en Pro D2. Mais la tâche sera compliquée. photo: E. Estrade
Depuis que le RCT a retrouvé l’élite en 2008, tout le monde espère qu’un club varois parviendra un jour à se hisser dans les pas du géant. En Pro D2. Henri Mondino, président du comité Côte d’Azur en rêve.

« L’idéal serait d’avoir Nice, La Seyne et Aix en Pro D2, autour d’un RCT au sommet de l’élite. Ce serait une situation extraordinaire pour notre comité. Pour nos jeunes qui arrêteraient de migrer dans d’autres régions. Ce serait quelque chose de fort pour La Seyne avec des partenaires qui feraient confiance au club et à la ville. Plus des droits TV qui vont être renégociés dans deux ans, qui permettraient de moins se reposer sur les collectivités. Sans oublier la relance économique et touristique qui accompagne toujours un club de haut niveau ». Évoluant depuis six saisons en Fédérale 1, l’USS est aujourd’hui le club varois le plus à même de viser cette accession. « C’est un objectif avoue le président seynois Thierry Murie. Je suis de ceux qui pensent qu’il faut bâtir des fondations solides avant de poser la toiture. La Pro D2, ça se prépare. J’ai vu trop de clubs exploser après un aller-retour dans le monde pro. Sur une saison, ils se créent une dette qu’ils mettent cinq ou six ans à combler. Ce n’est pas ma façon de gérer ».

Être pro en Fédérale 1

Pour le président, il faut d’abord structurer le club de manière pro. Ce qui veut dire qu’il faut le sortir du monde associatif en créant une SASP. « Le meilleur exemple est pour moi celui de Carcassonne. Chaque saison, ils ont franchi un palier en se construisant de manière intelligente. C’est le premier promu depuis longtemps qui s’en sort plutôt bien en Pro D2. Au vu de notre situation géographique et du contexte, il est aussi primordial de se rapprocher du RCT. Ce serait stupide de ne pas se servir de cette formidable locomotive, surtout que son président y est favorable. Il préférerait prêter ces jeunes à la Seyne, plutôt qu’à Dax ou à Pau ».

Toujours des surprises

Reste que pour cet ex-chef d’entreprise, « le facteur le plus important est de parvenir à fédérer l’ensemble des acteurs extérieurs. Il faut une volonté commune de plusieurs parties. Notamment celle de la municipalité ». De ce côté-là, l’adjoint aux sports Toussaint Codaccioni explique « que dans le contexte économique actuel de la ville, nous ne pouvons pas faire plus pour l’USS. Je rêverais de voir ce club en Pro D2. Mais cela nous coûterait cher, notamment en matière de restructuration du stade Marquet. Il faudrait, par exemple, construire une tribune supplémentaire et allouer une subvention plus conséquente. Pour l’heure, cela est inenvisageable ».

Enfin, le dernier élément est d’avoir des résultats en adéquation avec les objectifs. Pour l’heure, La Seyne est en reconstruction. L’entraîneur Martial Cottin parle « d’une année de transition. On veut se maintenir le plus vite possible dans une poule difficile. L’an prochain, on mettra peut-être la barre plus haut. Si on en a les moyens! Une montée est un projet qui se bâtit sur deux ou trois ans ». Peut-on se mettre à rêver à la Seyne? Pour l’heure, le projet semble inaccessible. Mais le rugby laisse parfois la place aux surprises.
source: Sébastien Bottasso - var matin

...cordialement...Nicky...