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Nicky
webmaster

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Date du message : mardi 26 octobre 2010 à 12h12


Avenue Saint-Georges à La Seyne : le dilemme du stationnement « sauvage »


Selon les riverains, une vingtaine de véhicules sont quotidiennement stationnés sur les trottoirs, gênant la circulation sur une avenue également empruntée par les services de secours et les bus du Réseau Mistral.
photo: Dominique Leriche
Des services de secours gênés lors de leurs interventions dans le quartier, des bus obligés de manoeuvrer sur la voie faute de pouvoir passer, et surtout, des riverains agacés par « l'incivisme » de leurs voisins.

La question du stationnement « sauvage » sur l'avenue Saint-Georges n'en finit pas d'échauffer les esprits. Au point que le sujet a encore monopolisé une part des débats, la semaine dernière, lors de l'assemblée du conseil de quartiers sud.

« Le problème de départ, résume Alain Lopez, adjoint au maire chargé des quartiers sud, c'est qu'on subit ici la situation du promoteur qui a construit des logements sans prévoir les places de stationnement. »

« Le souci, c'est surtout le comportement indigne de ceux qui se garent n'importe comment, alors qu'ils disposent de parking », martèlent en écho des riverains excédés.

Le statu quo en question

Face à ce problème « malheureusement récurrent dans notre ville », comme l'a rappelé Jocelyne Léon, adjointe au maire en charge de la sécurité, la commission cadre de vie du conseil de quartiers a invité les habitants concernés à s'exprimer lors d'un vote.

Trois choix ont été proposés : la mise en sens unique de l'avenue Saint-Georges sur toute sa longueur ; la mise en double sens jusqu'à la maison de retraite seulement ; ou le maintien de la situation actuelle.

Les deux premières options s'accompagnant de la matérialisation de places de stationnement. 580 bulletins de vote ont été distribués dans le quartier ; 161 ont été retournés. Résultat du dépouillement effectué mardi dernier : 67 voix pour le statu quo, 58 pour la mise en sens unique partielle, et 28 pour la mise en sens unique complète.

Sur le papier, l'affaire semble bouclée. Et pourtant... « Si on additionne les suffrages favorables à la mise en sens unique partielle ou totale (58 + 28), on obtient 86 voix. Soit une autre majorité que celle en faveur du statu quo », observe un riverain. Cette « autre lecture » du résultat est jugée pertinente.

Tout comme l'idée avancée par une autre intervenante qui suggère de faire « un essai temporaire afin de voir les avantages et les inconvénients réels d'une mise à sens unique. Quitte à revoter ensuite. »

Jugée moins pertinents en revanche par Alain Lopez, les commentaires de certains sur l'inaction de la police municipale qui ne sanctionnerait pas assez les contrevenants.

La réflexion continue

« Ce n'est pas le sujet du jour, et je n'accepte pas qu'on mette en cause l'action des fonctionnaires », réagit l'élu. Et de conclure qu'il faut maintenant « analyser finement les résultats de la consultation, ainsi que les commentaires inscrits sur leur bulletin par les votants. » « Avant de prendre des décisions ou même des sanctions, il est utile de chercher à savoir pourquoi des riverains se garent sur les trottoirs, alors qu'ils pourraient stationner ailleurs », avance Jocelyne Léon.

Désormais, les services municipaux vont plancher sur la décision à prendre.

Mais avant cela, la commission circulation du conseil de quartier se réunira de nouveau le 19 novembre pour tenter d'entériner une solution qui satisfera le plus grand nombre.
source: M.G. - var matin

...cordialement...Nicky...